Saudi Landbridge Project
Le Saudi Landbridge Project est un projet de chemins de fer, qui fait partie du Programme d'extension des chemins de fer saoudiens.

Description
modifierDestinée principalement au fret[1], cette voie ferrée doit relier Djeddah sur la Mer Rouge, à la capitale saoudienne Riyad[2]. La ligne de 450 km entre Riyad et Dammam sera améliorée[3], et une seconde ligne de 115 km est prévue pour relier Dammam avec Jubail, toutes deux sur le golfe Persique[2],[1]. Les nouvelles lignes seront à une seule voie, mais l'infrastructure (y compris les ponts et tunnels) sera conçue pour permettre une double voie par la suite[3].
Enjeux
modifierLancé dans les années 2000, ce projet d'infrastructure se heurte dans la première décennie du XXie siècle à des recherches de financement. L’achèvement des travaux était initialement prévu pour 2010[4], mais aucun bouclage financier n’a pu être finalisé devant la concurrence du transport maritime[5].
Au début du XXIe siècle, en 2026, suite à la guerre d'Iran de 2026 et à la fermeture du détroit d'Ormuz pendant ce conflit puis à sa prise de contrôle iranienne, ce projet présente des enjeux nouveaux[6], illustrant aussi le rôle que pourrait jouer l’Arabie saoudite par sa superficie et à sa position, dans le développement d'une logistique régionale terrestre (pour les États arabes du Golfe), concurrente des possibilités offertes par le transport maritime[6]. Le financement pourrait être étatique selon les priorités retenues sur les infrastructures nouvelles par l’Arabie saoudite.
Notes et références
modifier- 1 2 (en) « Saudi Landbridge to go ahead as state project », Railway Gazette International, (lire en ligne)
- 1 2 (en) Saudi Landbridge Project. Retrieved 2008-01-09.
- 1 2 (en) « Saudi Landbridge Rail Project », sur ashurst.com, (consulté le ) [PDF]
- ↑ (en) Christian Wolmar, « The groundbreaking Saudi rail-link »,
- ↑ (en) « Saudi Landbridge PFI to be reviewed » [archive du ], Railway Gazette International, (consulté le )
- 1 2 Julien Bouissou, « Détroit d’Ormuz : le Golfe investit dans des routes terrestres de contournement avant une réouverture loin d’être garantie »,