Schlegelia parasitica
Schlegelia parasitica est une espèce de plantes à fleurs de la famille des Schlegeliaceae. Cette espèce est originaire de Jamaïque. C'est une épiphyte qui pousse principalement dans les zones tropicales humides.
| Règne | Plantae |
|---|---|
| Embranchement | Tracheophyta |
| Classe | Magnoliopsida |
| Ordre | Lamiales |
| Famille | Schlegeliaceae |
| Genre | Schlegelia |
Description
modifierSchlegelia parasitica est une plante grimpante, ligneuse, sempervirente, terrestre ou épiphyte qui a des tiges grisâtres, longues jusqu’à plus de 10 m, ramifiées et formant des racines au niveau des noeuds. Ses feuilles, portées sur un pétiole long de 0,5 à 0,8 cm, sont opposées, simples, oblongues-elliptiques, dotées d’un apex obtus et d’un bord entier, longues de 10 à 18 cm, larges de 4 à 7 cm, coriaces, de couleur vert intense et brillantes. Ses fruits sont des baies d’environ 3,5 cm qui sont une précieuse ressource alimentaire pour l’avifaune comme ses fleurs pour les abeilles et les papillons. Ses inflorescences sont fasciculées, axillaires ou issues directement de la tige. Elles comportent 4 à 12 fleurs hermaphrodites portées sur un pédicelle long de 0,3 à 1 cm, charnues et de couleur pourpre avec des nuances de blanc. Elles ont un calice campanulé long de 0,6 à 0,8 cm. L’apex tronqué, une corolle campanulée longue de 2,8 à 3,5 cm, large de 1,8 à 2,2 cm et comportant 5 lobes arrondis légèrement inégaux et en partie recourbés en arrière, 4 étamines didynames (2 plus courtes et 2 plus longues) et un ovaire sphérique supérieur biloculaire contenant de nombreux ovules dans chaque loge. Le fruit est une baie sphérique au calice persistant, d’environ 3,5 cmde diamètre, charnue, qui contient de nombreuses graines oblongues, longues de 2 à 3 mm et d’environ 1 mm de diamètre, qui sont noyées dans la pulpe[1].
Répartition et habitat
modifierSystématique
modifierLe nom correct complet (avec auteur) de ce taxon est Schlegelia parasitica (Sw.) Griseb.[3]. L'espèce a été initialement classée dans le genre Tanaecium sous le basionyme Tanaecium parasiticum Sw.[3].
Schlegelia parasitica a pour synonyme[3] :
Le genre est dédié au zoologue allemand Hermann Schlegel (1804-1884), directeur du Musée d’Histoire Naturelle de Leyde. Le nom de l’espèce est l’adjectif latin “parasiticus, a, um” = parasite. En réalité il ne s’agit pas d’une plante parasite mais qui peut pousser sur les arbres sous forme d’épiphyte[1].
Liens externes
modifier- (en) Catalogue of Life : Schlegelia parasitica (Sw.) Griseb. (consulté le )
- (fr + en) EOL : Schlegelia parasitica (Sw.) Griseb. (consulté le )
- (fr + en) GBIF : Schlegelia parasitica (Sw.) Griseb. (consulté le )
- (en) NCBI : Schlegelia parasitica (taxons inclus) (consulté le )
- (en) OEPP : Schlegelia parasitica (Swartz) Grisebach (consulté le )
- (en) Taxonomicon : Schlegelia parasitica (Sw.) Griseb. (1861) (consulté le )
- (en) Tropicos : Schlegelia parasitica (Sw.) Miers ex Griseb. (+ liste sous-taxons) (consulté le )
- (en) World Flora Online : Schlegelia parasitica (Sw.) Griseb. (+WFO Plant List) (consulté le )
Notes et références
modifier- 1 2 3 Pietro Puccio, « Schlegelia parasitica », sur Monaco Nature Encyclopedia (consulté le )
- ↑ POWO. Plants of the World Online. Facilitated by the Royal Botanic Gardens, Kew. Published on the Internet; http://www.plantsoftheworldonline.org/, consulté le .
- 1 2 3 GBIF Secretariat. GBIF Backbone Taxonomy. Checklist dataset https://doi.org/10.15468/39omei accessed via GBIF.org, consulté le .