Seiche commune
La Seiche commune (Sepia officinalis) est une espèce de mollusques céphalopodes marins. Elle est connue pour ses capacités de mimétisme, lui permettant de changer de couleur ou de texture pour se camoufler ou communiquer. Sentiente, elle est également célèbre pour ses facultés cognitives remarquables lui permettant un apprentissage complexe et la résolution de problèmes. Elle est capable de manipuler des objets à l'aide de ses bras. Pour échapper à ses prédateurs, elle est capable comme tous les décapodiformes, de projeter un nuage d'encre. Son espérance de vie dans la nature est d'environ 2 ans.
| Règne | Animalia |
|---|---|
| Embranchement | Mollusca |
| Classe | Cephalopoda |
| Sous-classe | Coleoidea |
| Super-ordre | Decabrachia |
| Ordre | Sepiida |
| Famille | Sepiidae |
| Genre | Sepia |
| Sous-genre | Sepia (Sepia) |
Description
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D'une longueur de manteau de 15 cm (mâle) à 30 cm (femelle) en moyenne, la seiche commune peut atteindre 45 cm environ en incluant la tête et les bras [1]. Elle est caractérisée par une silhouette aplatie et allongée, formant un ovale lorsque les bras sont allongés et parallèles.
La seiche est célèbre pour son « os » de son vrai nom "sépion", fréquemment retrouvé sur les plages. Il s'agit en réalité d'un endosquelette calcaire issu d'une coquille externe ayant migré au cours de l'évolution. Il joue un rôle important pour réguler la flottabilité. Il est de forme ovale et se termine par une pointe émoussée appelée rostre[1].
La seiche possède dix appendices à la différence du poulpe qui n'en a que 8. Deux tentacules (ou bras "longs"), rétractés et dissimulés au repos, sont projetés rapidement lors de la chasse pour capturer des proies à l'aide d'une palette terminale munie de ventouses. Les 8 bras "courts" sont positionnés tout autour de la bouche. Ils possèdent des rangées de ventouses dans la longueur et servent principalement au maintien des proies une fois proche de la bouche. Le ventre de la seiche est toujours blanc, tandis que le dos est caractérisé par des marbrures et la présence de cellules spécialisées appelées chromatophores, lui permettant de changer de couleur et de texture en fonction du substrat sur lequel elle se trouve (homochromie). Les yeux sont situés sur chaque côté de la tête, avec une pupille complexe en forme de W. Le pourtour du manteau est bordé d'une nageoire continue et ondulante[1].
Sepia officinalis présente un dimorphisme sexuel se manifestant par une légère différence de taille, une différence des zébrures en période de reproduction[1] et la présence de rayures caractéristiques sur la paire de bras externe du mâle[2]. Le mâle est également marqué par la présence d'un bras spécialisé appelé "hectocotyle". Ce bras dépourvu de ventouses, est muni d'un canal depuis lequel sont excrété des spermatophores lors de la reproduction[1].
- Vue de profil
- Vue de dos
- Vue du dessus
- Gros plan sur l’œil
- Seiche commune dans le parc naturel de l'Arrábida, Portugal.
- Seiche commune au large de Tenerife, Espagne.
- Seiche commune dans le parc naturel de l'Arrábida, Portugal. Septembre 2021.
- Ponte de seiche, France, 7 juillet 2026
Écologie et comportement
modifierMobilité
modifierSes puissants muscles lui permettent de se déplacer rapidement en utilisant un système de siphon. Ce système est flexible et lui permet de se déplacer aussi bien en avant qu'en arrière (souvent observé lors de l'approche d'un plongeur). Les seiches ont aussi une frange de nageoires qui court autour de leurs corps. En ondulant cette frange, les seiches sont capables de nager, de ramper sur le fond marin et de s'orienter[3].
Alimentation
modifierLa seiche est un prédateur qui ne mange que des proies vivantes (dont des juvéniles de ses propres prédateurs, ce qui est très rare chez les invertébrés). Elle chasse et mange des crustacés (crabes et crevettes surtout) et de petits poissons. Un cannibalisme est parfois observé, surtout en aquarium.
C'est une espèce chromatophore, atout qui lui permet de passer souvent inaperçue au vu des prédateurs.
Pour attraper une proie rapide, la seiche s'approche lentement de sa cible, puis ses 2 grands tentacules sont projetés vers sa cible avec une vélocité qui peut atteindre 2.5 m/s[4]. Cela lui permet d'attraper ses proies à distance, tandis que ses 8 bras lui permettent alors de la maintenir en place. Pour une proie plus lente tel qu'un crabe, la seiche préfère un "saut" final plutôt que de projeter ses tentacules[4].
Sens
modifierComparé à la plupart des invertébrés, la seiche comme les autres céphalopodes, possède un oeil grand et complexe lui conférant une vision sophistiquée. Elle utilise la polarisation de la lumière pour des tâches impliquant la détection d'objets en mouvement, et peut-être pour la communication[5]. Sa pupille complexe en forme de W permet de capter moins de lumière de la partie haute du champ de vision et plus provenant du bas. Cela homogénéise l'intensité lumineuse qui est sinon dégressive à cause de la filtration de la lumière du soleil par l'eau[6].
Elle est de plus dotée d'une ligne latérale, qui comme chez le poisson, lui apporte des informations sensorielles sur le courant, ainsi que les déplacements d'éventuels proies ou prédateurs autour d'elle.
Reproduction
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Les seiches s'éloignent des côtes durant l'hiver et s'en rapprochent à partir du printemps, pour s'y reproduire. La maturité sexuelle est acquise vers l'âge d'un an (légèrement plus précocement chez le mâle).
La phase de reproduction est marquée par des danses nuptiales durant lesquelles les partenaires changent de couleur rapides, passant par exemple du noir à vert fluo en quelques millisecondes. L'accouplement se fait ensuite « tête à tête, ventouses entremêlées ». Le mâle utilise un bras ventral modifié dépourvu de ventouses appelé hectocotyle. Celui-ci est caractérisé par un canal qui par contraction propulse des spermatophores directement dans les organes génitaux de la femelle.
Après l'accouplement, la femelle garde les œufs quelques jours avant de les déposer sur une surface abritée et solide comme une algue ou un rocher. Entre juin et juillet, la femelle pond entre 150 et 4 000 œufs[7] qui écloront après environ 2 mois d'incubation. La ponte appelée parfois "raisins de mer" est un amas d'oeufs recouverts d'une enveloppe imprégnée d'encre de couleur noire (parfois transparente en l'absence d'encre)[2].
Il n'y a pas de stade larvaire chez les seiches : dès leur naissance, les nouveau-nés sont des copies miniatures des adultes. Il n'y a pas de soin parental chez la seiche et les petits sont autonomes dès leur naissance.

L'espèce est dite sémalpare puisque les adultes meurent peu après la reproduction[2]. Comme les pieuvres, les seiches vivent et meurent par cohortes : tous les individus de 2 ans meurent à la même période, peu avant la naissance de leurs petits. Cette mortalité massive explique les apparitions épisodiques d'os de seiche sur les plages.
Éthologie
modifierLes seiches n'offrent pas de soins parentaux à leur progéniture.
Elles présentent un comportement défensif particulier, commun aux décapodiformes, basé sur la projection d'un liquide noir, appelé sépia par un organe spécifique : l'entonnoir, qui débouche dans la cavité palléale. Ce liquide, aussi appelé « encre » ou « noir de seiche » lui permet de se dissimuler et détourner l'attention des prédateurs pour prendre la fuite.
Des chercheurs se sont intéressés au caractère inné ou acquis de certains comportements comme les préférences alimentaires. Des expériences ont montré que les jeunes seiches sont capables d'un apprentissage très précoce et même avant l'éclosion des oeufs. La familiarisation à son environnement et ses proies commencerait au stade embryonaire grâce à une perception au travers de la membrane de l'œuf[8]. De plus la capacité de l'embryon a retenir certaines informations pendant au moins une semaine, prérequis a un apprentissage pré-éclosion, a pu être démontrée[9]. Sa plasticité d'apprentissage se poursuit à l'âge adulte. Il a pu être montré en laboratoire que la seiche peut inhiber un comportement de prédation lorsque celui-ci se montre inefficace et que les proies sont inaccessibles[10].
Capacité mémorielle et plasticité cérébrale
modifierDes expériences sont conduites depuis les années 1990 aux États-Unis, en Italie, en Israël, en France et au Japon pour notamment étudier ses compétences mémorielles et ses compétences spatiales (stratégie dans un labyrinthe) exceptionnelles. Il a été montré que la mémoire de la seiche se développe précocement dans son ontogenèse[11]. Son cerveau est encore plus gros proportionnellement que celui du poulpe. On a noté qu'il y a un dimorphisme sexuel cognitif, une différence entre mâles et femelles dans le choix des stratégies de réponse pour l'orientation dans un labyrinthe, comme chez l'humain, les primates, le rat ou l'oiseau.
La mémoire de la seiche et sa plasticité sont étudiées y compris in ovo (dans l'œuf).
Son adolescence est longue, ce qui est fréquent chez les espèces dotées de capacités importantes d'apprentissage. Elle dispose d'une mémoire de court terme les premiers jours, et d'une mémoire à long terme qui se développe au cours de ses premiers mois de vie. Elle dispose d'une structure particulière du cerveau (dite lobe vertical ou complexe vertical), associative, qui joue un rôle dans la mémorisation.
Elle a une préférence alimentaire, qu'on peut modifier, par l'"éducation" en laboratoire en fonction des proies disponibles ou accessibles dans son milieu. Le neurone géant découvert chez le calmar, a également été trouvé dans le cerveau de la seiche.
Une étude publiée en 2021 démontre que cette espèce réussit avec succès des tests d'intelligence destinés aux enfants, notamment sur la capacité de patienter plus longtemps pour une meilleure récompense, ou contrôle de soi[12].
Il existe des preuves substantielles de la sentience chez les seiches[13]. En effet, il existe un très haut niveau de preuve que les seiches possèdent des régions cérébrales intégratives (en l’occurrence, le lobe vertical) et qu'elles sont capables d'un apprentissage associatif qui va au-delà de l'habituation et de la sensibilisation, ainsi qu'un haut niveau de preuve qu'elles possèdent des nocicepteurs et qu'il existe des connexions entre ces nocicepteurs et les régions cérébrales intégratives[13].
Comme la pieuvre, la seiche est dotée d'une vue sophistiquée et elle change de couleur pour se fondre dans son environnement ou pour exprimer des « sentiments ». Elle peut aussi en quelques millisecondes modifier la texture de sa peau et imiter la granularité de leur environnement. La peau des céphalopodes est en effet entièrement dotée d’une triple couche de leucophores (réfléchissant uniformément la lumière), d’iridophores (source de couleurs iridescentes par diffraction différentiée de la lumière) puis de chromatophores (qui, sous l'action du cerveau permettent à la peau de changer brusquement de couleur, en arborant des motifs colorés parfois très complexes)[14]. Les chromatophores « contractiles », permettent à la peau de l’animal de générer de petites cornes et d’autres pustules mimétiques imitant des algues, du sable, du gravier, une roche ou une croûte d'organismes marins... La seiche peut aussi « coder » ses motifs cutanés dans des longueurs d’onde que nous ne voyons pas, ce qui lui permet probablement aussi de communiquer entre individus via la couleur de leur peau. La peau de certaines seiches peut même générer des motifs en mouvement imitant les reflets de vagues en mouvement[14].
Ceci fait de cet animal une source d'inspiration pour le biomimétisme et pour la robotique molle, qui pourrait « bientôt » peu à peu intégrer une « cape d'invisibilité » avec une peau se colorant à la manière d’un écran LCD souple et modifiant sa forme, comme le montrent Pikul et al., en , dans la revue américaine Science : ils ont en effet obtenu des textures complexes au relief modifiable, sur une « peau » artificielle à base de silicone. En 2017, les possibilités de transformation bi- ou tri-dimensionnelles programmables de surfaces élastiques et colorées sont encore très rudimentaires, mais, par exemple, associées à un réseau de neurones artificiels, elles laissent entrevoir un nouveau champ du possible. Dans ce cas, ce sont des membranes élastomères enrobées de mailles textiles inextensibles et peuvent être plus ou moins « gonflées » pour prendre des formes pré-programmées[15],[16].
Habitat et répartition
modifierCette espèce est largement répartie dans tout l'océan Atlantique, de la Baltique à l'Afrique du Sud (DORIS ()[17]). Elle est également présente en Méditerranée.
On trouve la seiche commune dans différents milieux sur le plateau continental, souvent à profondeur moyenne, principalement sur les fonds sableux (où sa forme aplatie et sa coloration lui permettent de passer inaperçue) et dans les herbiers, souvent près de la surface mais aussi jusqu'à 200 m de profondeur (DORIS ()[17]). La femelle dépose ses œufs sur les côtes.
Elle migre (s'éloigne du littoral en hiver pour revenir y pondre en été). On ne connaît pas encore comment ses migrations s'effectuent (revient-elle à l'endroit où elle est née pour y mourir après avoir pondu ?).
Classification
modifierIl existe deux sous-espèces, selon World Register of Marine Species ()[18] :
- sous-espèce Sepia officinalis officinalis Linnaeus, 1758
- sous-espèce Sepia officinalis vermiculata Quoy & Gaimard, 1832
Relations avec l'espèce humaine
modifierPêche
modifierCe mollusque relativement abondant fait l'objet d'une pêche intensive (de 2 000 à 10 000 tonnes par an en Manche). Il est présenté dans le commerce ou dans les assiettes des restaurateurs sous le nom de seiche bien sûr, mais aussi et abusivement sous le nom d'encornet.
La pêche de la seiche se pratique traditionnellement avec un hameçon spécial, la turlutte dite aussi calamarette. En Bretagne, la seiche est connue sous le nom de morgate ou margatte.
État des populations, menaces, pressions
modifierOn ne dispose pas d'étude exhaustive évaluant ses populations, mais c'est une des espèces qui peuvent localement être victimes d'une surpêche, ainsi que de la pollution des littoraux et des ports. Le recul des herbiers marins et les perturbateurs endocriniens l'affectent probablement également.
Références
modifier- 1 2 3 4 5 « Sepia officinalis | DORIS », sur doris.ffessm.fr (consulté le )
- 1 2 3 Les Amis de BioObs, « Seiche commune - Sepia officinalis », sur BioObs (consulté le )
- ↑ « Fact Sheet: Cuttlefish | Marine Biological Association », sur www.mba.ac.uk (consulté le ).
- 1 2 Melanie Brauckhoff, Magnus Wahlberg, Jens Ådne Rekkedal Haga et Hans Erik Karlsen, « Embracing Their Prey at That Dark Hour: Common Cuttlefish (Sepia officinalis) Can Hunt in Nighttime Light Conditions », Frontiers in Physiology, vol. 11, , p. 525 (ISSN 1664-042X, PMID 32587521, PMCID 7298144, DOI 10.3389/fphys.2020.00525, lire en ligne, consulté le ).
- ↑ L. Cartron, N. Josef, A. Lerner, S. D. McCusker, A.-S. Darmaillacq, L. Dickel, N. Shashar (2013) Polarization vision can improve object detection in turbid waters by cuttlefish. J. Exp. Mar. Biol. Ecol. 447, 80–85.
- ↑ Lydia Mathger, Roger Hanlon, Jonas Håkansson et Dan Nilsson, « The W-shaped pupil in cuttlefish (Sepia officinalis): Functions for improving horizontal vision », Vision research, vol. 83, (DOI 10.1016/j.visres.2013.02.016, lire en ligne, consulté le )
- ↑ Myers, P., R. Espinosa, C. S. Parr, T. Jones, G. S. Hammond, and T. A. Dewey. The Animal Diversity Web (online). Accessed at https://animaldiversity.org, consulté lors d'une mise à jour du lien externe.
- ↑ Anne-Sophie Darmaillacq, Embryonic visual learning in the cuttlefish, Sepia officinalis Lien/résumé (Science-Direct), 2007, consulté 2008 12 23
- ↑ Nawel Mezraï, « Perception et apprentissage prérinatal chez la seiche : approche comparative et effet du stress », inria.hal.science, Normandie Université, (lire en ligne, consulté le )
- ↑ Véronique Agin, « Apprentissage et mémoire chez la seiche (sepia officinalis) : approches comportementale et neurobiologique », theses.fr, Paris 13, (lire en ligne, consulté le )
- ↑ Ludovic Dickels, thèse concernant Sepia officinalis, Université de Caen
- ↑ Marcus Dupont-Besnard, « Des seiches ont passé avec succès un test d’intelligence destiné aux enfants », Numerama, (lire en ligne, consulté le ).
- 1 2 (en) Jonathan Birch, Charlotte Burn, Alexandra Schnell, Heather Browning and Andrew Crump, « Review of the Evidence of Sentience in Cephalopod Molluscs and Decapod Crustaceans »
[PDF], sur lse.ac.uk, , p. 79 - 80. - 1 2 Octo camouflage (sweetrandomscience) : http://sweetrandomscience.blogspot.fr/2012/05/octo-camouflage-les-super-pouvoirs-de.html
- ↑ Cecilia Laschi (2017) Helping robots blend into the background ; Science13 Oct 2017
- ↑ Pikul J.H & al. (2017) “Stretchable surfaces with programmable 3D texture morphing for synthetic camouflaging skins “| Science 13 Oct 2017|Vol. 358, Issue 6360, pp. 210-214 | DOI: 10.1126/science.aan5627|résumé
- 1 2 DORIS, consulté le .
- ↑ World Register of Marine Species, consulté le .
Annexes
modifierBibliographie
modifier- Dickel Ludovic (sous la direction de Raymond Chichery) ; Thèse de doctorat : Comportement prédateur et mémoire chez la seiche (Sepia officinalis) : Approches développementale et neuro-éthologique, Université de Caen, Caen, 1997 Fiche Inist/CNRS;
- (en) Anne-Sophie Darmaillacq & al., « Food imprinting, new evidence from the cuttlefish Sepia officinalis » ; Biol Lett. , 22 ; 2(3) : p. 345–347. Voir (Pubmed)
- Seichum mariellum, aussi connu sous le nom de Marielle des mers, cet espèce de seiche moins connu du public est un mets apprécié des pays baltiques due à sa forte odeur de poissons "pourries"
Articles connexes
modifierRéférences taxinomiques
modifier- (en) WoRMS : espèce Sepia officinalis Linnaeus, 1758
- (fr + en) ITIS : Sepia officinalis Linnaeus, 1758
- (en) Catalogue of Life : Sepia officinalis Linnaeus, 1758 (consulté le )
- (en) Animal Diversity Web : Sepia officinalis
- (en) NCBI : Sepia officinalis (taxons inclus)
- (en) UICN : espèce Sepia officinalis
- (fr) DORIS : espèce Sepia officinalis
- (fr) INPN : Sepia officinalis Linnaeus, 1758 (TAXREF)
Liens externes
modifier- Biologie de la seiche (Sepia officinalis l), film scientifique pédagogique du ministère français de l'Éducation nationale de 25 minutes d'Alain Richard, 1967 (consulté le )