Serment d'Archimède
Sur le modèle du serment d'Hippocrate, le serment d'Archimède exprimant l'engagement éthique de l'ingénieur et du technicien a été créé à l'initiative de quatre étudiants de l'École polytechnique fédérale de Lausanne en 1990[1],[2].
L’idée du serment est d’exprimer un engagement éthique par une signature. Le texte se base sur les concepts de responsabilité de l’ingénieur, de conservation des bases fondamentales de la vie, et du devoir de vérité. Il a pour but de stimuler une réflexion personnelle sur les responsabilités futures des diplômés dans la vie professionnelle et d’encourager un engagement précis dans le domaine éthique. Pour chaque diplômant, le « Serment d’Archimède » est un contrat que l’on peut signer avec soi-même et avec la profession[3].
Le serment a été repris sous diverses versions par d'autres écoles d'ingénieurs européennes[Lesquelles ?].
Au Burkina Faso
modifierAu Burkina Faso, les ingénieurs civils doivent prêter serment devant le Tribunal de Grande Instance de leur siège avant d'exercer, selon l’article 07 de la Loi N°020-2012/AN portant Création de l’Ordre des Ingénieurs en Génie Civil[4].
Notes et références
modifier- ↑ https://www.epfl.ch/about/overview/wp-content/uploads/2019/09/Charte-ethique-de-lEFPL.pdf
- ↑ (en) Julie Clerget, « Le Serment d'Archimède à l'honneur lors de SEFI 2024 », sur EPFL, (consulté le ).
- ↑ Charte éthique de l'EPFL, section « Technique », paragraphe « Engagement éthique », p.5,état au 1er janvier 2017, consulté le 14/05/2022
- ↑ « Génie civil : 96 ingénieurs désormais aptes à servir », sur lefaso.net via Internet Archive (consulté le ).
Sources
modifier- « Serment »(Archive.org • Wikiwix • Que faire ?) sur le site de l'École nationale supérieure d'électronique, informatique et radiocommunications de Bordeaux.
- Serment et charte éthique de l'École polytechnique fédérale de Lausanne
- Charte éthique de l'Institut polytechnique de Grenoble (nécessite une authentification)