Sittelle pygmée

espèce d'oiseaux
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Sitta pygmaea

Sitta pygmaea
Description de cette image, également commentée ci-après
Une Sittelle pygmée
Classification COI
Règne Animalia
Embranchement Chordata
Classe Aves
Ordre Passeriformes
Famille Sittidae
Genre Sitta

Espèce

Sitta pygmaea
Vigors, 1839

Statut de conservation UICN

( LC )( LC )
LC  : Préoccupation mineure

La Sittelle pygmée (Sitta pygmaea) est une espèce de passereaux de la famille des Sittidae, native d'Amérique du Nord.

Description

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La Sittelle pygmée mesure 11 centimètres de longueur.

Répartition et sous-espèces

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Carte de répartition

Selon la classification de référence du Congrès ornithologique international (15.1, 2025)[1] il se répartit en six sous-espèces (ordre phylogénique) :

Mode de vie

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La sittelle naine cherche des insectes et des graines dans les branches des arbres. Il grimpe moins souvent le long des troncs que les grandes espèces de sitelle. C'est un oiseau très sociable. En dehors de la saison de reproduction, elle se déplace en volées bruyantes. Souvent, plus d'une douzaine d'oiseaux se reposent proches les uns des autres[2].

Reproduction

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Elle se reproduit dans des cavités de conifères. La femelle pond de quatre à neuf œufs. Après 16 jours, les jeunes oiseaux éclosent et quittent le nid après 22 jours supplémentaires. La sittelle pygmée est l'un des rares oiseaux chanteurs à avoir un comportement de reproduction coopératif ; environ un tiers des couples sont soutenus par un à trois autres mâles[2].

Parasites

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La Sittelle pygmée peut être l'hôte de certains parasites comme le protiste Trypanosoma[3].

Galerie

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Phylogénie partielle des sittelles
selon Pasquet et al. (2014)[4] :

Taxinomie

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En 1998, Éric Pasquet étudie le cytochrome-b de l'ADN mitochondrial d'une dizaine d'espèces de sittelles, et rapproche la Sittelle pygmée du « groupe canadensis », qui regroupe six autres espèces de petite taille : la Sittelle du Yunnan (S. yunnanensis), la Sittelle à poitrine rousse (S. canadensis), la Sittelle de Chine (S. villosa), la Sittelle corse (S. whiteheadi), la Sittelle kabyle (S. ledanti) et la Sittelle de Krüper (S. krueperi), mais la Sittelle du Yunnan et la Sittelle à tête brune (S. pusilla) ne sont pas incluses dans l'étude[5]. En 2014, Éric Pasquet et al. publient une phylogénie fondée sur l'ADN nucléaire et mitochondrial de 21 espèces de sittelles et confirment en complétant les résultats de 1998. La Sittelle pygmée est l'espèce sœur de la Sittelle à tête brune, et ces deux taxons forment le clade frère du « groupe canadensis »[4]. Selon cette même étude, la séparation entre les deux petites espèces américaines et le « groupe canadensis » date de 11 millions d'années, et la séparation entre Sittelle pygmée et Sittelle à tête brune de 6 millions d'années environ[4].

Liens externes

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Bibliographie

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  • (en) Simon Harrap (ill. David Quinn), Chickadees, Tits, Nuthatches and Treecreepers, Christopher Helm, , 464 p. (ISBN 0-7136-3964-4)

Références taxinomiques

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Liens externes

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Notes et références

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  1. ↑ Congrès ornithologique international, 15.1, 2025.
  2. 1 2 https://animalia.bio/de/pygmy-nuthatch
  3. ↑ (en) E.C. Greiner, G.F. Bennett, E.M. White et R.F. Coombs, « Distribution of the avian hematozoa of North America », Canadian Journal of Zoology, vol. 53,‎ , p. 1762–1787
  4. 1 2 3 (en) Éric Pasquet, F. Keith Barker, Jochen Martens, Annie Tillier, Corinne Cruaud et Alice Cibois, « Evolution within the nuthatches (Sittidae: Aves, Passeriformes): molecular phylogeny, biogeography, and ecological perspectives », Journal of Ornithology,‎ (DOI 10.1007/s10336-014-1063-7)
  5. ↑ (en) Éric Pasquet, « Phylogeny of the nuthatches of the Sitta canadensis group and its evolutionary and biogeographic implications », Ibis, vol. 140, no 1,‎ , p. 150-156 (DOI 10.1111/j.1474-919X.1998.tb04553.x)