Smic, Smac, Smoc

film de Claude Lelouch, sorti en 1971

Smic, Smac, Smoc est un film français réalisé par Claude Lelouch, sorti en 1971.

Smic, Smac, Smoc
Réalisation Claude Lelouch
Scénario Claude Lelouch
Pierre Uytterhoeven
Acteurs principaux Charles Gérard
Catherine Allégret
Amidou
Jean Collomb
Sociétés de production Les Films 13
Pays de production Drapeau de la France France
Genre Comédie
Durée 90 minutes
Sortie 1971

Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution.

Synopsis

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Ouvriers aux chantiers navals de La Ciotat, Charlot, Jeannot et Robert sont colocataires et les meilleurs amis du monde ; payés au S.M.I.C., ils se surnomment respectivement Smic, Smac et Smoc.

Un jour vient où Smoc se marie (avec Catherine). Pour l'occasion, les trois compères se débrouillent afin de se procurer une garde-robe complète en marchandant ardemment, surtout grâce au bagout de Charlot (Smic).

Après le mariage, sur la lancée de leur audace, un vent de folie s'empare d'eux. Ils décident de connaître une vie de luxe, le temps d'une parenthèse insouciante et un peu écervelée.

Après avoir littéralement embauché[1] un musicien accordéoniste aveugle (afin d'agrémenter la fête nuptiale, en pleine nature), ils « empruntent » une voiture de luxe (dont les clés étaient imprudemment restées sur le tableau de bord) et filent jusqu'à Saint-Tropez. Au passage, ils font le plein d'essence en quittant délibérément la station-service sans payer.

Une fois parvenus à Saint-Tropez (la « capitale des riches »), ils font bombance au restaurant du Byblos en n'ignorant pas que le montant de l'addition dépasserait largement leurs moyens. D'ailleurs, lorsque la note leur est présentée[2], elle déclenche l'hilarité générale[3]. Mais elle est tout de même réglée grâce à la cagnotte de l'aveugle.

D'une manière systématique, Charlot/Smic fait pression sur les commerçants en les plaçant dans la perspective révolutionnaire consécutive aux événements de mai 1968 : « Lorsque viendra le Grand Soir - ou la Révolution - et que vous, les Riches, serez jugés par le prolétariat, je témoignerai en votre faveur si vous êtes accommodant ; dans le cas contraire, vous serez condamné ! ».

Rattrapés par la police, les trois ouvriers, la jeune mariée et l'accordéoniste vont chanter et danser en plein commissariat avant d'être libérés, ayant restitué les fruits de leurs rapines et dédommagé leurs victimes.

Fiche technique

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Distribution

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Distinctions

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Autour du film

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Le film est tourné en 8 jours[5].

Notes et références

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  1. pour 10 000 anciens francs, donc 100 francs la journée.
  2. Montant jugé par Charlot/Smic comme équivalent à son salaire mensuel.
  3. Fou-rire ? ou bien adoption de l'attitude du « mieux vaut en rire, que d'en pleurer » ?
  4. « Quarante films au festival de Venise », Le Monde, (lire en ligne).
  5. Indiqué dans le carton d'introduction en pré-générique du film.

Liens externes

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