Solitude du deuxième type
Il y a solitude et solitude
| Solitude du deuxième type | ||||||||
| Publication | ||||||||
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| Auteur | George R. R. Martin | |||||||
| Titre d'origine | The Second Kind of Loneliness
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| Langue | Anglais américain | |||||||
| Parution | , Analog Science Fiction and Fact |
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| Recueil | ||||||||
| Traduction française | ||||||||
| Traduction | Brigitte Ariel | |||||||
| Parution française |
, Univers 17 |
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| Intrigue | ||||||||
| Genre | Science-fiction | |||||||
| Nouvelle précédente/suivante | ||||||||
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Solitude du deuxième type (titre original : The Second Kind of Loneliness) est le titre d'une nouvelle de George R. R. Martin, parue pour la première fois en dans le magazine Analog Science Fiction and Fact.
Prix littéraire
modifierLa nouvelle a été nommée pour le prix Locus de la meilleure nouvelle 1973.
Publications
modifierPublications aux États-Unis
modifierLa nouvelle est publiée pour la première fois en dans le magazine Analog Science Fiction and Fact.
Elle est incluse au recueil original Chanson pour Lya (A Song for Lya and Other Stories), regroupant dix histoires de Martin, publié en et fait également partie du recueil R.R.étrospective (GRRM: A RRetrospective), publié en .
Publications en France
modifierLa nouvelle a été traduite par Brigitte Ariel et publiée en français, sous le titre Solitude du deuxième type, le dans l'anthologie Univers 17 parue aux éditions J'ai lu.
Une nouvelle traduction par Monique Cartanas et M.-C. Luong est effectuée pour le recueil Chanson pour Lya dans lequel la nouvelle est incluse sous le titre Il y a solitude et solitude.
Le titre et traduction reprise également pour le recueil R.R.étrospective (GRRM: A RRetrospective).
Résumé
modifierLa nouvelle est présentée sous l'aspect d'un journal de bord ou d'un journal intime d'un technicien envoyé dans une lointaine station spatiale, située au delà de Pluton. Il est là depuis quasiment quatre années. Il n'a personne à qui parler. Il s'ennuie. Il se sent seul. Sa seule espérance est l'arrivée prochaine du vaisseau spatial « Charon » qui doit amener son successeur. En attendant, il attend. Les vaisseaux spatiaux passent de temps en temps au loin ; il reste seul.
Au fur et à mesure que l’échéance du remplacement s'approche, le narrateur devient de plus en plus fébrile. La date fatidique arrive, puis se passe : aucun vaisseau n'est venu. Les semaines passent, les mois passent, la relève n'arrive toujours pas.
Il finit par comprendre que, par désespoir, ou atteint de folie, c'est lui-même qui a contribué à la destruction du vaisseau de remplacement. Son successeur n'est donc pas venu par sa faute même. Ce n'est pas bientôt qu'il rentrera sur Terre, s'il y rentre un jour, sachant qu'il devient fou et amnésique.
Notes et références
modifierLiens externes
modifier- Ressources relatives à la littérature :