Sommette-Eaucourt

commune française du département de l'Aisne

Sommette-Eaucourt est une commune française située dans le département de l'Aisne, en région Hauts-de-France.

Sommette-Eaucourt
Sommette-Eaucourt
La mairie.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Aisne
Arrondissement Saint-Quentin
Intercommunalité CC du Saint-Quentinois
Maire
Mandat
Édith Foucart
2025-2026
Code postal 02480
Code commune 02726
Démographie
Population
municipale
178 hab. (2023 en évolution de −7,77 % par rapport à 2017)
Densité 28 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 44′ 26″ nord, 3° 07′ 05″ est
Altitude Min. 61 m
Max. 76 m
Superficie 6,28 km2
Type Commune rurale à habitat dispersé
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Ham
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Ribemont
Législatives 2e circonscription de l'Aisne
Localisation
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Sommette-Eaucourt
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Sommette-Eaucourt
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Sommette-Eaucourt

Géographie

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Localisation

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Sommette-Eaucourt est un village rural de l'ancien Noyonnais, limité au nord par le lit de la Somme[1].

La commune de Sommette-Eaucourt, située dans le département de l'Aisne, jouxtant par l'est la ville de Ham, est contiguë avec le département de la Somme (commune de Ham) et avec le département de l'Oise (commune de Villeselve). Les trois départements se rencontrent en un point unique situé au milieu d'une ancienne ferme appelée le Montalimont.

La commune se trouve dans l'aire d'attraction de Ham ainsi que dans son bassin de vie. Elle se trouve dans la zone d'emploi de Saint-Quentin[I 1].

Communes limitrophes

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Les communes limitrophes sont Beaumont-en-Beine, Brouchy, Cugny, Dury, Ham, Ollezy et Pithon.


Rose des vents Pithon Dury Rose des vents
Ham
Somme
N Ollezy
O    Sommette-Eaucourt    E
S
Brouchy
Somme
Beaumont-en-Beine Cugny

Géologie et relief

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La superficie de la commune est de 6,28 km2 ; son altitude varie de 61 à 76 mètres[2].

Hydrographie

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Réseau hydrographique

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Carte en couleur présentant le réseau hydrographique de la commune
Réseau hydrographique de Sommette-Eaucourt[Note 2].

La commune est située dans le bassin Artois-Picardie. Elle est drainée par la Somme la rivière, la Somme le canalisée et la Sommette[Carte 1].

La Somme est un fleuve du nord de la France, en région Hauts-de-France, qui traverse les deux départements de l'Aisne et de la Somme. Il prend sa source dans la commune de Fonsomme et se jette dans la Manche par la baie de Somme entre Le Crotoy et Saint-Valery-sur-Somme[3].

Le canal de la Somme, construit entre 1770 et 1827, et mis au gabarit Freycinet en 1880, est long 170 km. Il débute à Saint-Simon où il touche au canal de Saint-Quentin et débouche dans la baie de Somme[4].

La Sommette, d'une longueur de 15 km, prend sa source dans la commune de Cugny et se jette dans la Somme à Ham, après avoir traversé huit communes[5].

Gestion et qualité des eaux

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Le territoire communal est couvert par le schéma d'aménagement et de gestion des eaux (SAGE) « Haute Somme ». Ce document de planification concerne un territoire de 1 798 km2 de superficie, délimité par le bassin versant de la Haute Somme est constitué d'un réseau hydrographique complexe de cours d'eau, de marais, d'étangs et de canaux. Le périmètre a été arrêté le et le SAGE proprement dit a été approuvé le . La structure porteuse de l'élaboration et de la mise en œuvre est le syndicat mixte d'aménagement hydraulique du bassin versant de la Somme (AMEVA)[6].

La qualité des cours d'eau peut être consultée sur un site spécial géré par les agences de l'eau et l'Agence française pour la biodiversité[Carte 2].

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[7]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[8]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[9] et est dans la région climatique Nord-est du bassin Parisien, caractérisée par un ensoleillement médiocre, une pluviométrie moyenne régulièrement répartie au cours de l’année et un hiver froid (3 °C)[10]. Elle est en outre dans la zone H1a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[11],[12].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,4 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 3,2 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 688 mm, avec 11 jours de précipitations en janvier et 8,5 jours en juillet[7]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Fontaine-lès-Clercs à 11 km à vol d'oiseau[13], est de 10,8 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 683,4 mm[14],[15]. La température maximale relevée sur cette station est de 40,7 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −20 °C, atteinte le [Note 3].

Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune[16], un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020.

Urbanisme

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Typologie

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Au , Sommette-Eaucourt est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[17].

Elle est située hors unité urbaine[I 1]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Ham, dont elle est une commune de la couronne[Note 4],[I 1]. Cette aire, qui regroupe 13 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[18],[19].

Occupation des sols

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Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d'occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (93,4 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (89,6 %).

La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (93,4 %), forêts (4,6 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (1,5 %), eaux continentales[Note 5] (0,5 %)[20].

L'évolution de l'occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 3].

Morphologie de la commune

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La commune de Sommette-Eaucourt est en fait composée de trois entités à peu près d'importance égales :

  • Sommette, avec mairie, église et cimetière ;
  • Eaucourt, située à deux kilomètres en direction de Chauny, avec église et cimetière ;
  • Malakoff, qui jouxte la ville de Ham qui se trouve, elle, dans la Somme. Le nom de Malakoff provient du fait que le quartier de Ham qui le touche s'appelle Sébastopol, en souvenir de la guerre de Crimée, sous le Second Empire, Malakoff étant un fort de Sébastopol.
    La ville de Ham garde en souvenir le séjour du futur Napoléon III, emprisonné au château de Ham pour complot contre la République, qui s'en évada costumé en maçon, une planche sur l'épaule pour cacher son visage.

Habitat et logement

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En 2016 et 2022, le nombre total de logements dans la commune était de 76, alors qu'il était de 73 en 2011[I 2].

Parmi ces logements, 92 % étaient des résidences principales, 2,7 % des résidences secondaires et 5,3 % des logements vacants. Ces logements étaient tous des maisons individuelles[I 3].

Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Sommette-Eaucourt en 2022 en comparaison avec celle de l'Aisne et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi la faible proportion des résidences secondaires et logements occasionnels (2,7 %) par rapport au département (3,3 %) et à la France entière (9,7 %).

Le logement à Sommette-Eaucourt en 2022.
Typologie Sommette-Eaucourt[I 3] Aisne[I 4] France entière[I 5]
Résidences principales (en %) 92 86,7 82,3
Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) 2,7 3,3 9,7
Logements vacants (en %) 5,3 10 8

Énergie

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Neuf éoliennes sont construites en 2016/2017 à Sommette-Eaucourt, Cugny, et Ollezy, le long de la RD 937[21].

Toponymie

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Le nom de la localité est attesté sous les formes Sumete (1134) ; Terra de Sumeta (1143) ; Summeta (1148) ; Souzmete (1298) ; Sommeta (1303) ; Soumete (1303) ; Somnete (1312) ; Sommecte (1486) ; Sommette-lez-Ham-en-Vermandois (1387) ; Sommettes (1666)[22].
Le nom de la commune provient de celui de la rivière Sommette[23].

Éaucourt, est un ancien hameau de la commune, attesté sous les formes Yauecourt (1208) ; Aquicurtis (1233) ; In territorio de Sommete et de Aquacurte (1312) ; Yaucourt (1384) ; Iaucourt (1624)[24].

Histoire

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Moyen Âge

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Le chapitre de la Noyon a acheté Sommette en 1304 à Aubert de Hangest, seigneur de Genlis[1].

Il a reçu en donation la cure d'Eaucourt de Simon de Vermandois, évêque de Noyon, dont la seigneurie appartenait appartenait à ce chapitre, à l'abbaye Notre-Dame de Ham et aux Minimes de Chauny[1].

En 1420, lors de la guerre civile entre Armagnacs et Bourguignons, le château fort d'Eaucourt est ruiné par les Bourguignons[1].

Temps modernes

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A la fin de l'Ancien Régime, les deux paroisses relevaient de la généralité de Soissons, des bailliage, élection et diocèse de Noyon[1].

Époque contemporaine

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Les communes de Sommette et d'Eaucourt, constituées lors de la Révolution française, ont fusionné par une ordonnance royale du , formant Sommette-Eaucourt[25],[1].

Le village est considéré comme détruit à la fin de la Première Guerre mondiale[26] et a été décoré de la Croix de guerre 1914-1918, le [27].

Politique et administration

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La communauté d'agglomération du Saint-Quentinois dans le département de l'Aisne.

Rattachements administratifs et électoraux

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Rattachements administratifs

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La commune se trouve dans l'arrondissement de Saint-Quentin du département de l'Aisne[I 1].

Elle faisait partie depuis 1793 du canton de Saint-Simon[2]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.

Rattachements électoraux

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Intercommunalité

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La commune faisait partie de la communauté de communes du canton de Saint-Simon (C32S), créée fin 1994.

Dans le cadre des dispositions de la loi portant nouvelle organisation territoriale de la République (Loi NOTRe) du , qui prévoit que les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre doivent avoir un minimum de 15 000 habitants (sous réserve de certaines dérogations bénéficiant aux territoires de très faible densité), le préfet de l'Aisne a adopté un nouveau schéma départemental de coopération intercommunale par arrêté du [28] qui prévoit notamment la fusion de la communauté de communes du canton de Saint-Simon et de la communauté d'agglomération de Saint-Quentin, aboutissant au regroupement de 39 communes comptant 83 287 habitants[29].

Cette fusion est intervenue le , et la commune est désormais membre de la communauté d'agglomération du Saint-Quentinois[30],[I 1].

Liste des maires

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Liste des maires successifs[1]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
         
1820   M. Bacquet   Maire d'Eaucourt
1820   M. Bocquillon   Maire de Sommette
         
1837   M. Baz.-Cécile Lenoir    
         
1876 1878 M. Carlier    
         
1900   M. Carlier    
         
1920   Wilfrid Carlier    
         
1954   Paul Prévost    
         
1936   Pierre Kolen    
         
juin 1995 mars 2025[31] Paul Prevost DVD[32] Agriculteur
Mort en fonction
mars 2025[33] en cours
(au 13 juin 2025)
Édith Foucart   Employée retraitée

Équipements et services publics

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Population et société

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Démographie

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L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[34]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[35].

En 2023, la commune comptait 178 habitants[Note 6], en évolution de −7,77 % par rapport à 2017 (Aisne : −2,09 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
125120149166188222216203207
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
186190210174173210220187190
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
19420818182112138162140169
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
188172173139150157140139158
2015 2020 2023 - - - - - -
186175178------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[2] puis Insee à partir de 2006[36].)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture locale et patrimoine

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Lieux et monuments

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  • Église Saint-Brice de Sommette.
  • Église Saint-Martin d'Eaucourt.
  • Croix de chemin.

Personnalités liées à la commune

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Voir aussi

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Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie

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Articles connexes

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Liens externes

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  • Carte spéciale des régions dévastées : 21 SE, Montdidier [Sud-Est], Service géographique de l'armée, (lire en ligne), lire en ligne sur Gallica.

Notes et références

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  1. Accès au lien de l'article Wikipédia de la commune limitrophe en cliquant sur celle-ci.
  2. Les ruisseaux intermittents sont représentés en traits pointillés.
  3. Les records sont établis sur la période du au .
  4. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  5. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  6. Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
  7. Ce dossier de l’Insee reprend, pour la commune, le Code Officiel Géographique, le découpage territorial, l'intercommunalité, les zonages d’études, le dossier complet de la commune, un comparateur de territoires, les données statistiques et les définitions des termes géographiques (zonages administratifs, d’étude, etc.).
  1. « Réseau hydrographique de Sommette-Eaucourt » sur Géoportail (consulté le 17 septembre 2024).
  2. « Qualité des eaux de rivière et de baignade. », sur qualite-riviere.lesagencesdeleau.fr/ (consulté le )
  3. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).

Références

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Site de l'Insee

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Autres sources

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  1. 1 2 3 4 5 6 7 « SOMMETTE-EAUCOURT », Communes, sur https://www.genealogie-aisne.com (consulté le ).
  2. 1 2 3 Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  3. Sandre, « la Somme rivière »
  4. Sandre, « le canal de la Somme »
  5. Sandre, « la Sommette »
  6. « SAGE Haute Somme », sur https://www.gesteau.fr/ (consulté le )
  7. 1 2 Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  8. Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012, lire en ligne, consulté le )
  9. « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le )
  10. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le )
  11. « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le )
  12. « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
  13. « Orthodromie entre Sommette-Eaucourt et Fontaine-lès-Clercs », sur fr.distance.to (consulté le ).
  14. « Station Météo-France « Saint-Quentin - Roupy », sur la commune de Fontaine-lès-Clercs - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le )
  15. « Station Météo-France « Saint-Quentin - Roupy », sur la commune de Fontaine-lès-Clercs - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  16. « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le )
  17. « La grille communale de densité », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
  18. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Ham », sur insee.fr (consulté le ).
  19. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l'aire d'attraction d'une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  20. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
  21. « Des éoliennes bientôt aux portes de Ham », Le Courrier picard, (lire en ligne).
  22. Auguste Matton, Dictionnaire topographique de l'Aisne, Paris, (lire en ligne), p. 264.
  23. Auguste Longnon, Les noms de lieu de la France : leur origine, leur signification, leurs transformation, Paris, E. Champion, , p. 173.
  24. Auguste Matton, Dictionnaire topographique de l'Aisne, Paris, (lire en ligne), p. 95.
  25. Archives départementales de l'Aisne, « Liste de communes n'existant plus ou ayant changé de nom » [PDF] (consulté le ).
  26. Carte spéciale des régions dévastées, document mentionné en liens externes, 1920.
  27. Journal officiel du 23 octobre 1920, p. 16308.
  28. « Arrêté préfectoral du 30 mars 2016 portant Schéma départemental de coopération intercommunale de l'Aisne » [PDF], Approbation du nouveau schéma départemental de coopération intercommunale, Préfecture de l'Aisne (consulté le ).
  29. « Schéma départemental de coopération intercommunale » [PDF], Intercommunalité dans l'Aisne, Préfecture de l'Aisne, (consulté le ), p. 34 et 41-44.
  30. Préfecture de l'Aisne, « Arrêté n°2016-1077 en date du 15 décembre 2016 portant fusion de la communauté d'agglomération de Saint-Quentin et de la communauté de communes du canton de Saint-Simon - Recueil des actes administratifs de la préfecture de l'Aisne du mois de décembre 2016 - Partie 2 » [PDF], sur aisne.gouv.fr, (consulté le ), p. 55-59.
  31. « Sommette-Eaucourt (02) : Le maire, Paul Prévost, est décédé », Le Journal de Ham, (lire en ligne, consulté le ).
  32. « Extrait de la fiche de M. Paul Prévost », sur lesbiographies.com, (consulté le ).
  33. « Un an avant les municipales, Sommette-Eaucourt a un nouveau maire », L'Aisne nouvelle, (lire en ligne Accès payant, consulté le ) « Edith Foucart, jusqu’alors première adjointe de Sommette-Eaucourt, est devenue maire. Elle succède à Paul Prevost, décédé au mois de mars ».
  34. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  35. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  36. Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.