Strátis Myrivílis

écrivain grec
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Strátis Myrivílis (grec moderne : Στράτης Μυριβήλης), nom de plume d’Efstrátios Stamatópoulos (Ευστράτιος Σταματόπουλος), né le à Mytilène, sur l'île de Lesbos et mort le à Athènes était un écrivain grec. Il appartient à la « Génération des années 1930 ».

Strátis Myrivílis
Biographie
Naissance
Décès
Nom dans la langue maternelle
Στρατής ΜυριβήληςVoir et modifier les données sur Wikidata
Noms de naissance
Efstratios Stamatopoulos, Ευστράτιος ΣταματόπουλοςVoir et modifier les données sur Wikidata
Pseudonymes
Stratis Myrivilis, Στρατής ΜυριβήληςVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalités
Formation
Activité
Parentèle
Eléni Myrivíli (petite-fille)Voir et modifier les données sur Wikidata
Autres informations
Membre de
Mouvement
Œuvres principales
Vasilis Arvanitis (d), De profundis (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
signature de Strátis Myrivílis
Signature.

Éléments de biographie

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Après ses études secondaires sur son île natale, il commença à y travailler comme instituteur. Il entreprit cependant des études supérieures à Athènes. Il participa aux guerres balkaniques, fut membre des forces armées du gouvernement de défense nationale d'Elefthérios Venizélos et combattit lors de la guerre gréco-turque (1919-1922).

Il publia son premier roman (un récit de guerre) De Profundis (Η ζωή εν τάφω) en feuilleton en 1923-1924 puis en livre en 1930. Son roman L'Institutrice aux cheveux blonds (Η δασκάλα με τα χρυσά μάτια) a été adapté au cinéma par Dínos Dimópoulos en 1969. Son troisième roman Notre-Dame de la sirène (Η Παναγιά η Γοργόνα) date de 1939, mais il ne parut qu'en 1949 à cause de l'occupation de la Grèce par les puissances de l'Axe. Le livre a été publié en français en 1957 chez Laffont, dans une traduction du néo-helléniste André Mirambel. Durant cette période, il quitta la direction de la radio grecque et entra en résistance.

On lui doit aussi de nombreuses nouvelles, et notamment le recueil Le grand appareillage, traduit par Mary Vriacos, et publié en France en 1990.

Il préside le jury de la Semaine du cinéma grec 1960.

Bibliographie

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La vie dans la tombe (1924), Paris, Les Belles Lettres, collection Mémoires de guerre, 2016.

L'Institutrice aux yeux d'or, 1933

Notre-Dame-la-Sirène, traduit par André Mirambel, Paris, Robert Laffont, 1953.

Le grand appareillage, traduit par Mary Vriacos, Actes Sud, 1990.

Voir aussi

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