Sven à la Barbe fourchue

roi de Danemark, d'Angleterre et de Norvège
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Sven à la Barbe fourchue (Sveinn tjúguskegg en vieux norrois, Svend Tveskæg en danois, Sweyn Forkbeard en anglais) est roi de Danemark à partir de 986 ou 987 environ et brièvement roi d'Angleterre de à sa mort, le . Il exerce également une forme de suzeraineté sur la Norvège durant son règne, à l'exception d'une période comprise approximativement entre 995 et 1000.

Sven à la Barbe fourchue
Illustration.
Monnaie à l'effigie de Sven.
Titre
Roi de Danemark
vers 986/987 –
Prédécesseur Harald à la Dent bleue
Successeur Harald Svensson
Roi d'Angleterre
Prédécesseur Æthelred le Malavisé
Successeur Æthelred le Malavisé
Biographie
Dynastie Maison de Jelling
Date de décès
Lieu de décès Gainsborough
Père Harald à la Dent bleue
Fratrie Thyra
Gunhild
Enfants Harald Svensson
Cnut le Grand
Estrid Svendsdatter
Liste des monarques de Danemark
Liste des monarques d'Angleterre

Sven monte sur le trône du Danemark après avoir déposé son père Harald à la Dent bleue et se livre à plusieurs opérations de pillage lucratives en Angleterre dans les années 990 et 1000. C'est la première fois qu'un monarque scandinave prend la tête de raids vikings. En 1013, il se rend en Angleterre à la tête d'une véritable armée et la noblesse du pays se soumet à lui, tandis que le roi Æthelred le Malavisé se réfugie en Normandie. Son triomphe est de courte durée : il meurt quelques semaines plus tard et les Anglais rappellent Æthelred.

Son surnom de « Barbe fourchue » n'est attesté pour la première fois qu'au XIIe siècle, dans la Chronicon Roskildense[1]. Il lui viendrait de sa moustache taillée en fourche (tjuge en vieux norvégien), alors particulièrement à la mode en Angleterre.[réf. nécessaire] En outre, il est le premier monarque danois à avoir fait frapper des pièces de monnaie à son effigie, sous l'inscription Zven, Rex ad Dener (Sven, roi des Danois).

Sources

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La carrière de Sven à la Barbe fourchue est difficile à retracer. Les sources contemporaines de son règne, comme la Chronique anglo-saxonne et la poésie scaldique, offrent des informations partielles, mais pas de vue d'ensemble[1]. Le chroniqueur allemand Thietmar de Mersebourg dresse quant à lui un portrait négatif de Sven, tout comme Adam de Brême dans sa Gesta Hammaburgensis ecclesiae pontificum, rédigée dans les années 1070. Adam vilipende Sven pour pour son refus de reconnaître l'autorité politique de l'empereur des Romains et l'autorité religieuse de l'archevêque de Brême-Hambourg[1].

En revanche, Sven apparaît sous un meilleur jour dans l'Encomium Emmae reginae, un panégyrique rédigé au début des années 1040 pour la reine Emma de Normandie par un moine flamand. Le premier des trois livres de ce texte est entièrement dédié à la conquête de l'Angleterre par Sven, qui est décrit comme un souverain pieux et généreux[1].

Biographie

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Origines

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Sven est le fils de Harald à la Dent bleue et d'une femme dont le nom est inconnu[1]. D'après Adam de Brême, Harald n'a qu'une seule épouse, Gunhild, qui est la mère de Sven. En revanche, Saxo Grammaticus affirme que Sven est le fils de la princesse suédoise Gyrith, sœur de Styrbjörn le Fort[2]. Il pourrait tout aussi bien être le fils de Tófa, une épouse de Harald dont l'existence est attestée par une pierre runique où elle se décrit comme fille de Mistivoï, prince du peuple slave des Abodrites[3].

D'après les sagas, Sven n'est pas un fils légitime de Harald. La Jómsvíkinga saga raconte que sa mère est une servante nommée Æsa-Saum (littéralement « l'Ourlet », c'est-à-dire « la Couturière ») qui couche avec Harald lors d'un banquet chez les vikings de Jomsborg. Lorsqu'elle découvre sa grossesse, elle fait part de l'identité du père de son enfant à Palnatoki, le chef des Jomsvikings, qui aurait plus tard poussé Sven à se faire reconnaître de force comme héritier du roi[4]. La Knýtlinga saga décrit Sven comme le fils d'une frilla (concubine) de Harald[5].

D'après cette même source, qui reprend le récit d'Adam de Brême, Harald accepte de recevoir le baptême à la suite de l'invasion de son pays par l'empereur germanique Otton Ier. Ce dernier aurait servi de parrain à Sven, baptisé en même temps que ses parents, qui aurait donc reçu le nom chrétien d'Otton-Sveinn[6]. S'il est probable que la conversion de Harald se fait sous influence germanique, le récit de la Knýtlinga saga contredit celui de Widukind de Corvey qui rapporte dans son Histoire des Saxons qu'elle est l'œuvre d'un missionnaire nommé Poppon (da)[7],[8].

Roi et viking

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Vers 986 ou 987, Sven renverse son père et devient roi de Danemark. D'après Adam de Brême, il aurait renoncé à la foi chrétienne et réuni autour de lui d'autres seigneurs danois défavorables au christianisme afin de comploter contre Harald. Saxo Grammaticus rapporte de même que Sven, après son avènement, rétablit l'ancienne foi païenne et persécute les chrétiens. Ces récits, construits sur l'opposition entre un Harald chrétien et valeureux et un Sven païen et fourbe, sont en partie calqués par leurs auteurs sur l'histoire biblique de David et Absalom[9]. Ils s'opposent diamétralement à celui de l'Encomium Emmae reginae, dans lequel c'est la jalousie de Harald vis-à-vis de son fils, aimé de tous, qui entraîne la rupture entre eux. Le soutien de l'armée permet à Sven de défaire Harald[10]. L'apostasie de Sven n'y est pas mentionnée et l'iconographie chrétienne de ses frappes monétaires rend peu plausible l'idée d'un retour du Danemark au paganisme, aussi bref soit-il[11].

Au-delà du rôle joué par Sven, la chute de Harald s'explique probablement par une série de facteurs. La centralisation accrue du Danemark sous son règne, ainsi que les nombreuses constructions coûteuses qu'il entreprend, ont sans doute suscité des mécontents dans les élites du royaume. La défaite de Hjörungavágr et la perte de contrôle d'une partie de la Norvège nuit également au prestige du roi vieillissant[12]. Les sources ne s'accordent pas sur l'emplacement de la bataille qui oppose Harald et Sven : dans l'Isefjord selon la Heimskringla, au large de Bornholm selon la Jómsvíkinga saga[13].

Sven épouse peu après Sigrid, la veuve du roi Éric de Suède, gagnant ainsi de l'influence en Suède via le fils d'Éric, Olof[14]. Le cas de ce mariage ne semble pas être à des fins d'alliance matrimoniale, comme traditionnellement, mais de renforcement du contrôle exercé sur le royaume Suédois[14].

Dans la décennie 990, il lance plusieurs raids sur l'Angleterre, probablement en compagnie d'Olaf Tryggvason. En 994, un tribut de 16 000 livres leur est versé après une attaque sur Londres. Cependant, les relations avec le roi norvégien s'enveniment et mènent à la bataille de Svoldr dans laquelle le roi de Norvège perd la vie[15]. Svein peut contrôler en 1000 le Sud de la Norvège au travers du jarl de Hladir Éric Håkonsson, son vassal[16].

En représailles du massacre des habitants danois en Angleterre dont sa sœur, Gunnhild, et son beau-frère, le jour de la Saint-Brice, le , Sven organise une succession de raids[17]. Dans les faits, il est probable que cette perte a pu servir de prétexte pour justifier le premier assaut organisé dès 1003. Il est également présent lors des raids de 1006 et 1007 aux côtés de Thorkell le Grand. Durant cette période, les danegeld vont croissants et épuisent l'Angleterre[18].

La conquête de l'Angleterre

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Carte des mouvements de Sven en 1013.

Il déclenche enfin une invasion massive durant l'été 1013 à laquelle il participe en personne. Il profite d'un climat de tension et de trahison au sein de l'aristocratie anglo-saxonne[19].

D'après les chroniques de l'époque, « avant le mois d'août vint le roi Svein avec sa flotte à Sandwich. Il atteint très vite les alentours de l'Est-Anglie et monte le long du Trent jusqu'à atteindre Gainsborough. Le comte Uhtred et toute la Northumbrie se prosternent devant lui tout comme ceux de Lindsey puis ceux des Cinq Bourgs […] On lui laisse des otages de toutes contrées. Quand il comprend que tous se sont soumis, il demande que son armée soit réapprovisionnée et à ce qu'on lui donne des montures, puis il part vers le sud et confie sa flotte et ses otages à son fils Cnut. En arrivant à Watling Street, ils font tout le mal qu'une armée peut faire. Ils vont à Oxford où les habitants se prosternent bientôt devant lui et lui donnent des otages. De là, ils poursuivent à Winchester, font de même, puis à l'est, vers Londres ».

Mais on raconte que les Londoniens détruisent les ponts sur la Tamise (ce qui aurait inspiré la comptine anglaise London bridge is falling down, « le pont de Londres tombe »). Svein souffre en conséquence de sévères pertes, et doit battre en retraite. Il va conquérir Wallingford, puis Bath où il stationne ses troupes.

Londres a résisté à l'invasion danoise, mais se retrouve isolée et complètement encerclée par les terres conquises. Svein à la barbe fourchue est accepté comme roi d'Angleterre après la fuite en Normandie du roi Æthelred le Malavisé, vers fin 1013. Londres fait alors sa soumission et le Witan déclara Svein roi le jour de Noël.

Mort et succession

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Svein s'installe à Gainsborough, dans le Lincolnshire, où il commence à organiser son nouveau royaume, mais il meurt le , après seulement 5 semaines de règne sur l'Angleterre. La Heimskringla de Snorri Sturluson et la Knýtlinga saga rapportent que « les Anglais racontent que le saint roi Edmond l'avait tué comme saint Mercure avait tué Julien l'Apostat[20] ».

Sa dépouille est rapatriée au Danemark, où son fils aîné Harald lui succède sur le trône, tandis que le cadet Cnut est proclamé roi d'Angleterre par ses troupes. La noblesse anglaise préfère cependant rappeler au pouvoir Æthelred et Cnut est chassé du pays. Il revient en Angleterre à la tête d'une nouvelle armée d'invasion en 1015 et, après plusieurs mois de lutte contre Æthelred et son fils Edmond Côte-de-Fer, parvient à s'en faire reconnaître seul roi à la fin de l'année 1016. Il fonde un véritable « empire de la mer du Nord » qui s'étend sur l'Angleterre, le Danemark et la Norvège[19].

Mariages et descendance

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Sven à la Barbe fourchue a au moins cinq enfants, deux fils et trois filles :

Jean de Worcester mentionne sans la nommer une sœur de Cnut ayant épousé un roi Wyrtgeorn des Wendes, qui pourrait être ou non cette Świętosława[21].

Thietmar de Mersebourg indique que les fils de Sven ont pour mère une princesse polonaise de la maison Piast, « la fille du duc Mieszko et la sœur de Boleslas son successeur », qu'il chasse à une date indéterminée[22]. Adam de Brême raconte quant à lui que Sven prend pour épouse la veuve du roi suédois Éric le Victorieux et précise dans une scolie que la femme d'Éric était la fille ou la sœur du roi Boleslas de Pologne[23]. L'Encomium Emmae reginae semble confirmer l'origine ethnique de la mère de Harald et Cnut lorsqu'il rapporte qu'après la mort de Sven, les deux frères « allèrent ensuite ensemble en pays slave et ramenèrent leur mère, qui y demeurait ». Aucune de ces sources ne donne le nom de cette femme[23].

À partir de ces maigres indications, les historiens modernes ont proposé plusieurs reconstitutions de la vie maritale de Sven. La plupart considèrent qu'il n'a eu qu'une seule épouse et qu'elle est la mère de tous ses enfants, certains lui donnant le nom de sa fille Świętosława, mais l'historienne Laura Amalasunta Gazzoli note qu'Adam de Brême n'identifie jamais explicitement la veuve d'Éric à son épouse polonaise. Sven pourrait donc avoir eu deux femmes : une princesse polonaise, puis la veuve d'Éric[24].

Les sagas scandinaves plus tardives, comme la Heimskringla ou la Knýtlinga saga, indiquent que Sven épouse d'abord une certaine Gunhildr, fille du roi Burislav des Wendes, puis se remarie après sa mort avec Sigrid l'Impérieuse, fille du chef viking Skoglar Toste. Cnut et Harald y sont décrits comme les fils de la première et Estrid comme la fille de la seconde[25].

Postérité

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Costume de Sven pour la pièce Palnatoke (1828).

Sven à la Barbe fourchue est l'un des personnages principaux de Palnatoke, une tragédie du dramaturge danois Adam Gottlob Oehlenschläger jouée pour la première fois en 1826[26]. Il apparaît dans les deux premières saisons de la série télévisée Vikings: Valhalla où il est incarné par l'acteur danois Søren Pilmark[27].

Polémiques

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Au XIe siècle, l'historien Adam de Brême publie le Gesta Hammaburgensis Ecclesiæ Pontificum dans lequel il soutient que Svein aurait été détrôné par Éric le Victorieux, roi de Suède qui règne alors sur le Danemark jusqu'à sa mort en 994 ou 995. Il impute aussi à Svein la révolte qui coûte la vie à son père et soutient que, puni par Dieu pour cette action, il dut subir un exil de 14 années. Partout où il cherche refuge, il est mal accueilli, sauf en Écosse, où le roi, païen et meurtrier, se plaît en sa compagnie. Ce n'est que lorsque Svein reconnaît le Christ comme véritable sauveur qu'il peut à nouveau redevenir monarque[28].

Mais il semblerait qu'aucune autre source ne soutienne ces allégations (hormis celles qui se basent sur les travaux d'Adam de Brême). En outre, il est établi avec quasi-certitude que Svein est présent à une rencontre avec deux de ses vassaux sur l'île danoise de Sejerø en 993 pour résoudre une querelle, soit au moins un an avant la fin de l'exil dont parle Adam de Brême.

De plus, Adam de Brême souligne avec insistance que Svein est païen alors que celui-ci, qui a été baptisé avec son père lors de la christianisation du Danemark, a invité nombre de prêtres de Hambourg à venir en Angleterre.

Il semblerait donc que le Gesta Hammaburgensis Ecclesiæ Pontificum soit une œuvre de pure propagande, mais il arrive qu'il soit brandi pour défendre diverses idéologies politiques (la page anglophone est suspectée de non-neutralité).

Références

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  1. 1 2 3 4 5 Sawyer 2004.
  2. Malbos 2024b, p. 185.
  3. Malbos 2024b, p. 184-185, 251.
  4. Blake 1962, p. 11-12.
  5. Lebouteiller 2021, p. 57.
  6. Lebouteiller 2021, p. 53.
  7. Lebouteiller 2021, p. 32-33.
  8. Malbos 2024b, p. 58-64.
  9. Malbos 2024b, p. 252-255.
  10. Orange 2022, p. 86-87.
  11. Malbos 2024b, p. 254-255.
  12. Malbos 2024b, p. 258-259.
  13. Malbos 2024b, p. 260.
  14. 1 2 Malbos 2024a, p. 449.
  15. Malbos 2024a, p. 449-450.
  16. Malbos 2024a, p. 461.
  17. Sophie Cassagnes-Brouquet, Histoire de l'Angleterre médiévale, Gap, Ophrys, 2000, p. 31.
  18. Malbos 2024a, p. 450.
  19. 1 2 Malbos 2024a, p. 452.
  20. Lebouteiller 2021, p. 60.
  21. 1 2 3 4 Bolton 2017, p. 33.
  22. Morawiec 2022, p. 419.
  23. 1 2 Morawiec 2022, p. 420.
  24. Gazzoli 2022, p. 409-411.
  25. Lebouteiller 2021, p. 58.
  26. Malbos 2024b, p. 294.
  27. (en) « Vikings: Valhalla », sur IMDb (consulté le ).
  28. Adam de Brême, Livre II, chapitre 34 qui précise qu'il a obtenu ces informations « sur son aïeul le parricide » de Sven II de Danemark, le propre petit-fils de Sven !

Bibliographie

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Sources primaires

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  • Adam de Brême, traduit et présenté par Jean-Baptiste Brunet-Jailly, Histoire des archevêques de Hambourg, Paris, Gallimard, coll. « L'aube des peuples », (ISBN 2070744647).
  • (en) N. F. Blake (trad.), The Saga of the Jomsvikings, Thomas Nelson & Sons, .
  • Simon Lebouteiller (trad.), La saga des rois de Danemark (Knýtlinga saga), Toulouse, Anacharsis, (ISBN 979-10-279-0412-9).
  • Françoise Orange (éd.), Encomium Emmae Reginae : Éloge de la reine Emma par un clerc de Flandre, Caen, Presses universitaires de Caen, coll. « Fontes & paginæ », (ISBN 978-2-38185-174-7, lire en ligne).
  • Snorri Sturluson présenté et annoté par François-Xavier Dillmann, Histoire des rois de Norvège première partie, Paris, Gallimard, coll. « L'aube des peuples », (ISBN 2070732118).
  • (en) Michael Swanton (trad.), The Anglo-Saxon Chronicle, Routledge, (ISBN 0-415-92129-5).
  • (en) Dorothy Whitelock (éd.), English Historical Documents vol. 1 (c.500–1042), Eyre & Spottiswoode, (1re éd. 1955) (ISBN 978-0-415-14366-0).

Sources secondaires

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  • (en) Ann Williams, Alfred P. Smyth, D. P. Kirby, A Bibliographical Dictionary of Dark Age Britain (England, Scotland and Wales c.500-c.1050), Seaby London, 1991 (ISBN 1 852640472) : « Swein Forkbeard », p. 219.
  • (en) Mike Ashley, The Mammoth Book of British Kings & Queens (England, Scotland and Wales), Robinson, London, 1998 (ISBN 1841190969) : « Swein, Sweyn or Sven Forkbeard », p. 484-485.
  • (en) Timothy Bolton, Cnut the Great, New Haven et Londres, Yale University Press, (ISBN 9780300208337).
  • (en) Lene Demidoff, « The death of Sven Forkbeard—in reality and later tradition », Medieval Scandinavia, vol. 11, 1978-1979.
  • Lucie Malbos, Les peuples du Nord : De Fróði à Harald l'Impitoyable (Ier – XIe siècle), Paris, Belin, 2024a (ISBN 978-2-410-02741-9).
  • Lucie Malbos, Harald à la Dent bleue, Paris, Passés composés, 2024b (ISBN 978-2-3838-8120-9).
  • (en) Laura Amalasunta Gazzoli, « Cnut, his Dynasty, and the Elbe-Slavs », dans Richard North, Erin Goeres et Alison Finlay (dir.), Anglo-Danish Empire : A Companion to the Reign of King Cnut the Great, Berlin et Boston, De Gruyter, (ISBN 978-1-5015-1981-9).
  • (en) Jakub Morawiec, « Cnut's Reign in England and Denmark : The Western Slavonic Perspective », dans Richard North, Erin Goeres et Alison Finlay (dir.), Anglo-Danish Empire : A Companion to the Reign of King Cnut the Great, Berlin et Boston, De Gruyter, (ISBN 978-1-5015-1981-9).
  • (en) P. H. Sawyer, « Swein Forkbeard and the historians », dans Ian Wood et Graham A. Loud (dir.), Church and Chronicle in the Middle Ages : Essays Presented to John Taylor, Bloomsbury, (ISBN 9780826469380).
  • (en) P. H. Sawyer, « Swein [Sveinn Haraldsson, Sveinn Tjúguskegg, Swein Forkbeard] (d. 1014) », dans Oxford Dictionary of National Biography, Oxford University Press, (lire en ligne Inscription nécessaire).

Liens externes

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