Tapis de Qom
Le tapis de Qom ou de Ghoum selon une autre transcription est un type de tapis produit en Iran dans la région de Qom. Les premiers métiers apparaissent en 1930 et sont installés à l'initiative de marchands de Kashan. Malgré leur fabrication récente et l'absence de tout motif régional propre, ils se sont imposés auprès d'une clientèle Iocale et internationale fortunée par la perfection de leur technique et la variété de leurs dessins.
Historique
modifierLe tissage est une activité relativement récente à Qom. Fabio Formenton[1] indique que les métiers verticaux y apparaissent vers 1930, à l'initiative d'un groupe de commerçants de Kashan. Gans et Ruedin[2] précisent que les métiers à tisser furent installés au coeur de la ville plutôt que dans la campagne environnante. Dans une interview du , Reza Erami, lui-même issu d'une famille bien établie de tisserands originaires de Kashan mais en activité à Qom, rappelle que le promoteur de cet artisanat, Arbab Hossein Jan pressentit qu'un marché pourrait se développer avec succès à Qom, capitale religieuse attirant de nombreux pèlerins. Il fallut ensuite environ trente ans pour que la soie devint un matériau largement utilisé dans la confection des tapis de Qom, pour dessiner ou surligner les motifs floraux des décors. Le premier tapis tout soie, chaîne, trame et velours, fut réalisé par Haj Ali Rashtizadeh. Selon Marcel Bazin (article publié en1973)[3], le nombre de métiers à tisser en 1949 était estimé entre 800 et 1000 et le recensement de1956 n'indiquait encore que1100 travailleurs actifs dans l'ensemble de la filière du tissage à Qom. Ce n'est donc que dans les quinze années qui suivirent que la filière se développa prodigieusement et essaima dans de très nombreux villages des environs. C'est ainsi que le recensement de1966 estimait à 6100 le nombre total des travailleurs du tapis et celui de la filière : teinture des laines et de la soie, dessin des motifs, montage du métier, rasage et reformage du tapis. Dans cet article (p.107-108), Marcel Bazin signale que les tisserands de Qom travaillent surtout à façon pour la centaine de négociants actifs sur la place et pratiquement tous localisés dans le bazar lui-même (grande salle du Timtcheh Bozorg en particulier). Le secteur public n'était pas non plus absent des activités de tissage c' est ainsi qu'à Qom c'est la municipalité qui fournit tous les matériaux et les modèles. Sur la base d' un autre article de Marcel Bazin[4],on notera également à la même époque (1973) la très forte implication de la succursale de la société Anonyme des Tapis d'Iran qui contrôlait 250 métiers en ville et 260 à la campagne, ces derniers étant concentrés sur quatre villages des environs. Cette société d'Etat subventionnée et fondée en1936[5] par Reza Chah Pahlavi donna un essor tout à fait considérable au tapis persan [6]en garantissant les prix des matières premières nécessaires au tissage et en multipliant les centres artisanaux en régions. La société des tapis d'Iran constitua également un catalogue de modèles de tapis protégés par le droit d'auteur afin de limiter la concurrence des tapis fabriqués à la machine, contribuant ainsi à sauvegarder les motifs anciens et traditionnels du pays.On notera qu'à cette époque cette même société était en mesure de verser au tisserand un salaire légèrement supérieur à la moyenne. La société[7] veille aussi à améliorer les conditions de travail des tisserands en exerçant un contrôle sur l'outillage (métier à tisser) ainsi qu' une veille sur la propreté et l' éclairage des locaux utilisés par les ouvriers du tapis.
Description
modifierLes motifs classiques [8]sont les boteh et le zil-i sultan (zell- e soltan). Ce second motif ou "ombre du sultan" rappelle le surnom de Massoud Mirza, fils ainé du roi de Perse et grand amateur d'art, qui désirant honorer l'un de ses conseillers, lui dédia ce motif particulier. Le zil-i sultan représente 2 vases fleuris et superposés ; de petits oiseaux encadrent souvent ce décor et sont positionnés entre les vases. On retrouve aussi les fleurs sur fond uni caractéristique des tapis d'Esfahan et le médaillon central des tapis de Kashan. Selon Armen E. Hangeldian on retrouve parfois le motif Herati de champ" très répandu dans la production persane pour les moyens et grands formats, mais dans ce cas, il est interprété avec moins de raideur en raison de la richesse de son ornementation. Certains exemplaires s'inspirent du motif à base de carrés du Bakhtiari [9]avec une tendance au décor floral. Le tapis de Qom a un aspect très coloré sans couleur agressive, le blanc et l'ivoire du fond faisant ressortir les motifs multicolores. Essie Sakhai dans son ouvrage Mystères Des Tapis D'Orient p151[10] fait remarquer que la couleur claire du fond est souvent accompagné de rose et d'un vert clair qui leur est propre. Dans un article plus récent publié en 2016[11], Shahab Vahdati indique que les tapis de Qom offrent une combinaison inhabituelle de beige, de marron, de vert clair ainsi que d'une touche de turquoise. L'auteur précise également que des trames de soie s'ajoutent a la laine pour donner plus d'éclat au tapis et pour connecter les éléments individuels du motif.
Matériaux
modifierA la différence des artisans de Kashan qui furent les premiers à utiliser dès le début du XXe siècle des laines importées de Manchester ou de Nouvelle Zélande, les tisserands de Qom employaient une belle laine locale produite dans la région de Sabzevar au Khorassan[12] ou bien encore de la région du Fars ou de celle de l'Azerbaidjân. Cette laine Kurk, dite de[13]"collier" très appréciée pour sa souplesse et son aspect lustré, est obtenue non par la tonte hivernale des moutons mais seulement par leur peignage. La tonte est effectuée au printemps et la laine doit être soigneusement lavée. D'après Fabio Formenton, la laine prendra une couleur d'autant plus vive et franche que le suint aura été mieux éliminé par le lavage[14].
Très utilisée en Chine, connue pour sa finesse et sa solidité et son aspect brillant, la soie permet une plus grande densité de noeuds au centimètre carré[15]. Elle est donc particulièrement adaptée à la confection des tapis floraux . Elle est cependant d'un prix élevé. A ce jour, c'est toujours la Chine qui produit la soie de la plus haute qualité. Dans les années 1960, Albert Robert de Léon considérait les tapis de Qom comme les meilleurs des tapis modernes[16]. Il notait alors la quasi - disparition de la production de tapis de soie iranienne tout en notant que l'usage de la soie s'était maintenue à Kachan et à Qom. Il conseillait d'acquérir en priorité la production de Qom pour l'excellence des soies utilisées. Ces deux matériaux (laine et soie) sont pratiquement tous teintés[17] localement à Qom par la trentaine de teinturiers (rangriz) actifs sur la place de Qom. A cette époque (1973) les couleurs naturelles sont encore largement en usage.
C'est ce matériau qui sera privilégié en raison de sa solidité par les artisans de Qom au moment de la mise en place de la chaîne et de la trame sur le métier. Armen E.Hangeldian souligne[18] Page 142 de son livre que la chaîne en coton retors offre une grande résistance pour structurer le tapis. Marcel Bazin précise que le coton (pambeh) vient exclusivement des filatures Iraniennes et n'est pas importé.
Fabrication
modifierL'hétérogénéité de son style, qui emprunte à plusieurs traditions, n'aide guère à l'identification de l'origine du tapis de Qom. Selon Armen E. Hangeldian, c'est la perfection technique du tissage qui constitue le critère déterminant d'identification de ce type de tapis[19]. L'absence d'irrégularités au dos du tapis pourrait même donner à penser qu'il a été fabriqué non à la main mais à la machine !
Le velours du tapis est réalisé exclusivement au noeud persan. Les deux trames séparant les rangées de noeuds sont plus minces que la chaîne et l'une reste visible sur l'envers du tapis. Selon Fabio Formenton, si le velours est de laine, les détails des motifs, fleurs, animaux, sont très souvent en soie ou surlignés de soie[1].
Les spécialistes s'accordent sur le fait que la densité de nouage est très élevée (4000 à 5000 noeuds au décimètre carré) et va bien au-delà des standards d'autres régions iraniennes. Les tapis tout soie, les plus rares et précieux, atteignent pour leur part la densité de 6000 à 9000 noeuds au décimètre carré[20]. Pour la finition, le rasage du velours se fait à hauteur moyenne ou courte. On obtient par ce mode de tissage un tapis très compact et durable. La diffusion du tissage "jufti" (nouage sur quatre fils de chaine au lieu de deux) parmi les artisans de Qom, est relevée à la fin des années 1950 et jugée "inquiétante" par Armen E.Hangeldian en raison de la baisse de qualité induite par cette technique. Aucune autre source postérieure à la fin des années 50 ne relevant encore la persistance de cette difficulté, la profession semble avoir pris collectivement la mesure du problème et réagit fortement. Les négociants(fabricants) ou leurs représentants exercent un contrôle technique[21] minutieux et très rigoureux en visitant très régulièrement les tisserands avec lesquels ils ont contractés. Ils n'hésitent pas alors à lacérer d'un coup de canif une section du tapis non conforme aux standards qualitatifs de la place de Qom pour la faire recommencer.
Déclin et survivance
modifierSelon un article publié en 2016 par Samuel Hauraix[22], rapportant une déclaration d’Hamid Kargar, directeur du Centre national du tapis, à l’agence de presse Reuters, l’Iran comptait alors encore près d’un million de tisserands actifs, dont 700 000 exerçaient leur activité à plein temps.
Comme le souligne une dépêche de l’AFP (Agence France-Presse) reprise par Le Point en 2022[23], la production artisanale de tapis persans a été profondément affectée par la détérioration progressive des relations politiques et commerciales entre l’Iran et les États-Unis. Après plus de deux décennies marquées par l’alternance entre périodes d’embargo et phases de réouverture, les exportateurs iraniens ont dû affronter, à partir de 2018, la fermeture complète de leur principal débouché sans parvenir à identifier un véritable marché de substitution. Selon les propos de Ahmad Karimi Esfahani chef de l'Union des fabricants et exportateurs de tapis faits main à cette même AFP, celui ci rappelle qu'en 1994 le montant des ventes de tapis iraniens à l'étranger s'élevait à 1,7 milliard de dollars.
Une dépêche plus récente de l’AFP, relayée par Challenges en 2025 sous le titre « En Iran, les tapis persans à l’épreuve des sanctions »[24], confirme si besoin était l’ampleur de ce déclin. Cette production, emblématique de l’artisanat iranien et qui générait plus de deux milliards de dollars au début des années 1990, peine désormais à dépasser les 40 millions de dollars de recettes attendus en 2025. Ce problème commercial de première grandeur combiné à une certaine désaffection de la nouvelle génération pour les métiers du tapis laisse présager des défis structurels majeurs pour la filière. C'est ainsi que nous apprenons d'une étude publiée en 1984 [25] portant sur la situation sociale des ouvriers du tapis à Hamadan mais duplicable sur le principe aux autres régions du pays que la génération montante, plus éduquée, reconnaissait pour 6,6% seulement faire ce travail avec plaisir et espérait obtenir un travail à la fois moins pénible physiquement mais aussi plus gratifiant. En dépit de l'ampleur des difficultés commerciales et de la perte des savoir faire de la filière du tissage au niveau national, il se pourrait que la place de Qom puisse faire preuve d'une certaine résilience, en s'appuyant sur le maintien d'une forme de marché domestique et du tourisme religieux, les pèlerins ayant encore pour habitude de rapporter un tapis de prière de leur séjour à Qom[26]. La ville, bien située sur les principales voies de communications et assez proche de la capitale Téhéran (150 km) en dépit d'une capacité hôtelière jugée insuffisante, a pu recevoir jusqu'à 12 millions de pèlerins par an principalement originaires d'Iran, mais aussi des autres États de la région à savoir l'Irak, le Qatar, le Koweït, le Liban ou l'Arabie Saoudite. La proximité de Téhéran permet par ailleurs aux pèlerins de faire l'aller-retour dans la journée, les plus démunis pouvant être logés dans certaines mosquées de la ville aménagées à cet effet. Ce tourisme particulier est renforcé par la mise en valeur des atouts naturels de la province (grand lac salé Namak, ou grottes de Kahak et Vashnuh) par les autorités qui souhaitent associer le tourisme religieux à un tourisme plus classique. Cet afflux régulier de visiteurs dans les lieux saints mais également dans le bazar laisse quelque espoir dans un maintien à minima des ventes de tapis à une population pour laquelle ce type d'achat fait partie de la culture (cadeaux de mariage notamment, dots ...)[27]. Selon une déclaration de Zahra Kamani directrice du centre national du tapis, interrogée par la télévision d’État, les tapis iraniens avaient tout de même trouvé preneurs en 2024 à l'international, dans 55 pays dont l'Allemagne, les Émirats, le Japon et la Chine. Selon Hamed Nabizadeh, commerçant propriétaire d'une galerie à Téhéran, il faudrait davantage coller aux "tendances" pour rester compétitifs, s'adapter à l'air du temps en développant une marque forte et en attirant les clients grâce aux réseaux sociaux. Il semble de ce point de vue que la place de Qom par son organisation et une certaine solidarité entre les différentes corporations et métiers du tapis, ait encore quelques atouts à faire valoir. On remarquera à ce sujet l'activisme de l'association des employeurs de tapis faits main de Qom, fédérés depuis 2019 autour de leur francophone président Mohammad Reza Rashtizadeh et de sa plateforme de commerce en ligne Iranguereh. Par ailleurs, on notera la récente et renforcée présence de galeries iraniennes dans des salons internationaux de premier plan, tels celui de DOMOTEX tout nouvellement relocalisé à Dubaï place commerciale et touristique majeure. Cette participation constitue un autre signe positif du dynamisme persistant du secteur du tapis fait main, orienté vers les marchés extérieurs, et plus particulièrement vers celui des Émirats, à la fois proches et très prospères. On notera à cet égard que l'Iran a été le premier pays en termes d'espace occupé au World Trade Center de Dubaï lors de l'édition 2024 du salon. Le salon 2025 a connu de l'avis général un succès équivalent, confirmant le prestige encore intact du tapis persan. Un certain rebond de sa production est donc possible, ce qui donne de l'espoir pour la filière.
Notes et références
modifier- 1 2 Fabio Formenton, Le livre du tapis, Paris, Deux coqs d'or, , 251 p. (ISBN 9 782719 203583), p. 180
- ↑ E. Gans-Ruedin, Connaissance du tapis, Paris - Fribourg, Office du livre, Editions Vilo, , 441 p., p. 307
- ↑ Marcel Bazin, « "Qom ville de pèlerinage et centre centre régional" », Revue Géographique de l'est, vol. Tome XIII, nos 1-2 Janvier-Juin, , p. 77-136 (lire en ligne)
- ↑ Marcel Bazin, « Le travail du tapis dans la région de Qom(Iran Central) », Bulletin de la Société Languedocienne de Géographie, Montpellier, vol. Tome 7 - Fascicule 1, , pp 83-92
- ↑ Geneviève Gaillet, « Les tapis persans », Le Monde diplomatique, , p 27 (lire en ligne)
- ↑ Willem Floor, « « TAPIS xii. Période Pahlavi » », Encyclopædia Iranica , IV/8,, consulté le 30 décembre 2012, pp 883-890 (lire en ligne)
- ↑ Marcel Bazin, « Le travail du tapis dans la région de Qom (Iran Central) », Bulletin de la société Languedocienne de Géographie, Montpellier, vol. Volume 7 - Fascicule1, , pp 83-92 p 91
- ↑ E. Hangeldian (trad. Traduit de l'italien par Jeanne de Recqueville avec une carte), Les tapis d'Orient, Paris, Guy Le Prat Editeur, (1re éd. 1959), 341 p. (ISBN 978-2-865-35252-4), p. 141-142
- ↑ Fabio Formenton, Le livre du tapis, Paris, Deux coq d'or, 1975 et 1984 pour la version française, 251 p. (ISBN 9 782719 203583), p. 182
- ↑ Essie Sakhai, Mystère des tapis d'orient, PARIS 60,rue Mazarine 75006, Grund, , 157 p. (ISBN 2-7000-2220-3), p. 151
- ↑ Shahab Vahdati, « Les différents centres de tissage des tapis en Iran », La Revue de Téhéran, no 133,
- ↑ Armen E. Hangeldian (trad. de l'italien par Jeanne de Recqueville), Les tapis d'Orient, Paris, Guy Le Prat Editeur, , 341 p., p. 32
- ↑ Alain Cohen, Les Tableaux de l'Orient, Lyon, Lyon, Albert Cohen, 2014, , 191 p. (ISBN 9 782950 425614), p. 108
- ↑ Fabio Formenton, Le livre du tapis, Paris, Deux coqs d'or, , 251 p. (ISBN 9 782719 203583), p. 52
- ↑ Roger Béchirian, Tapis, Paris, impr. F. Carbonnel, , 480 p., p. 30
- ↑ Albert Robert de Léon dir., Guide en couleurs du tapis, Paris, A. R. & J. de Léon, , 192 p., p. 154
- ↑ Marcel Bazin, « Le travail du tapis dans la région de Qom (Iran central) », Bulletin de la société Languedocienne de Géographie, Montpellier, vol. Tome 7 - Fascicule 1, , pp 83-92
- ↑ Armen E.Hangeldian (trad. de l'italien par Jeanne De Recqueville), Les tapis d'Orient, Paris, Guy Le Prat Editeur, , 340 p. et une carte, p. 142
- ↑ Armen E.Hangeldian (trad. de l'italien par Jeanne de Recqueville), Les tapis d'Orient, Paris, Guy Le Prat Editeur, , 341 p., p. 141-142
- ↑ Roger Béchirian, Tapis, Paris, Imprimerie F. Carbonnel, , 480 p., p. 165
- ↑ Marcel Bazin, « Qom ville de pèlerinage et centre régional », Revue Géographique de l'Est, nos 13-1-2, , p 77-136 voir p120 (lire en ligne)
- ↑ Samuel Hauraix, « Face aux difficultés, le marché du tapis persan obligé de se réinventer », La Revue de Téhéran - Mensuel culturel iranien en langue française, no 133, (lire en ligne)
- ↑ Dépêche AFP (reçue le 29/08/2022 à 07h52), « A Téhéran, le tapis tissé à la main fait sa révolution », Le Point, (lire en ligne)
- ↑ Dépêche AFP (reçue le 23 Septembre 2025 à 16h48), « En Iran, les tapis persans à l'épreuve des sanctions », Challenge, (lire en ligne)
- ↑ Fereydoun Pourbahman, Le tapis persan - Ses artisans, qui sont ils ?, Paris, C.I.A.L / Imprimerie l'Orientale,106 rue de la Jarry, 94300 Vincennes, , 216 p (BNF FRBNF 34748219, lire en ligne), p 156
- ↑ Sarah Mirdâmâdi, « Le tourisme religieux "clé de voute du tourisme iranien?" », La revue de TEHERAN (mensuel culturel Iranien en langue Française), no 35, (lire en ligne)
- ↑ BFM Business P. Le. avec AFP, « Plombés par la diplomatie iranienne et une concurrence low-cost, les tapis persans menacés de disparaitre », Newsletters, no septembre 2025, 27/09/2025 à 16h38 (lire en ligne)
Bibliographie
modifier- Marcel Bazin, "Qom ville de pèlerinage et centre régional", Revue géographique de l'Est, vol. 1973 13 -1-2, p. 77-136. Qom, ville de pèlerinage et centre régional - Persée
- Marcel Bazin, "Le travail du tapis dans la région de Qom", Bulletin de la société languedocienne de géographie 7, 1973, pp.83-92
- Babak Ershadi, "Le tapis de Qom n'est pas une tradition mais une innovation", La revue de Téhéran - Mensuel culturel iranien en langue française, no 133, . La Revue de Téhéran | Iran
- Fereydoun Pourbahman, Le tapis persan - Ses artisans, qui sont-ils ?, Paris, C.I.A.L. / Imprimerie l'Orientale,106 rue de la Jarry, 94300 Vincennes, 1984, 216 p. FRBNF34748219,https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6126316r/f86.image.r=Pourbahman?rk=21459;2
- Enza Milanesi , Les tapis Tous les styles des origines à nos jours Paris, Solar 1993 191 p. (ISBN 978-2-2630-2090-2)
- Encyclopaedia Iranica https://www.iranicaonline.org/articles/carpets-index/
Voir aussi
modifier- Tapis persan
- https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/a/a6/Qom_Rug.jpg
- Sanctuaire de Fatima Masoumeh
- youtube.com/watch?si=Y2UvRCsYxW7Kntl5&v=rsZAiS0QnOg&feature=youtu.be
- youtube.com/watch?si=UGCpVM4YnfunBSYe&v=ka9BEHEE_bs&feature=youtu.be