Tchitrec du Japon
Terpsiphone atrocaudata
| Règne | Animalia |
|---|---|
| Embranchement | Chordata |
| Sous-embr. | Vertebrata |
| Classe | Aves |
| Ordre | Passeriformes |
| Famille | Monarchidae |
| Genre | Terpsiphone |
![]()
![]()
NT : Quasi menacé
Le Tchitrec du Japon (Terpsiphone atrocaudata) ou, en japonais, Sankōchō (三光鳥, litt. « oiseau des trois lumières »), est un oiseau de la famille des Monarchidés vivant en Asie. C'est une espèce migratrice. Cette espèce est classée quasi menacée (NT) sur la liste rouge de l'UICN. Sa population est en baisse[1].
Description
modifierLe Tchitrec du Japon mesure environ vingt centimètres de longueur (queue non comprise). Les mâles adultes ont un capuchon noir ou bleu violacé brillant. Leur poitrine est de couleur grise-noirâtre contrairement à leurs parties inférieures qui sont blanchâtres voire blanche. Les parties supérieures, le manteau, le dos, les ailes et le croupion sont généralement châtains. La queue est longue et noire chez les mâles et courtes chez les femelles[2].
Habitat
modifierCet oiseau vit dans des environnements variés tels que des forêts tempérées, des mangroves ou des zones urbaines artificielles[3]. Ses habitats sont de plus en plus réduits et détruits[2].
Alimentation
modifierReproduction et mœurs
modifierLa saison de reproduction du Tchitrec du Japon se déroule de mai à juillet. Au cours de cette période, l'oiseau crée un nid en forme de cône inversé dans les fourches des branches. Il utilise de la mousse et des écorces d'arbres, collées par des fils d'araignée. Les femelles pondent environ 3 à 5 œufs chaque saison. Pour le choix du compagnon, les femelles choisiraient les mâles en fonction de la longueur de leur queue[4],[5].
Chant
modifierLe chant de cet oiseau est « tukī-hī-hō-shī-hoi-hoi », qui ressemble à une phrase japonaise qui signifie « la lune, le soleil et l'étoile ». C'est donc grâce à ce chant que son nom en japonais signifie « l'oiseau des trois lumières[4] ».
Répartition et sous-espèces
modifier
Selon la classification de référence du Congrès ornithologique international (15.1, 2025)[6] il se répartit en trois sous-espèces (ordre phylogénique) :
- T. a. atrocaudata — centre/sud de la Corée et du Japon hiverne à travers la péninsule Malaise, Sumatra et Java ;
- T. a. illex — îles Ryūkyū ;
- T. a. periophthalmica — Lanyu et Batanes hiverne à Luçon, Mindoro et Palawan.
Il est également présent en Russie mais en tant qu'« espèce vagabonde »[1].
Notes et références
modifier- 1 2 (en) « Terpsiphone atrocaudata (Japanese Paradise-flycatcher, Japanese Paradise Flycatcher, Japanese Paradise-Flycatcher) », sur www.iucnredlist.org (consulté le ).
- 1 2 Gobemouche70, « Tchitrec du Japon », Skyrock, (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ Oiseaux.net, « Tchitrec du Japon - Terpsiphone atrocaudata - Japanese Paradise Flycatcher », sur www.oiseaux.net (consulté le ).
- 1 2 3 « Terpsiphone atrocaudata (Le Tchitrec du Japon) », sur Takao 599 Museum (consulté le ).
- ↑ Gobemouche70, « Tchitrec du Japon », sur Skyrock, (consulté le ).
- ↑ Congrès ornithologique international, 15.1, 2025.
Liens externes
modifierPour plus de chants : https://www.xeno-canto.org/explore?query=Terpsiphone+atrocaudata