Tennis Club de Lyon
Le Tennis Club de Lyon (TCL) est l’un des plus anciens clubs de tennis de France. Fondé en 1864[1] sous le nom de Lyon’s Cricket Club (LCC)[2] par des Britanniques établis à Lyon, il adopte son appellation actuelle, Tennis Club de Lyon, en 1898[2]. Selon l’historien du sport Henry Wallet, « le Tennis Club de Lyon est un des premiers clubs fondés en France »[3]. L’ancien président de la Fédération française de lawn-tennis (devenue Fédération Française de Tennis par la suite) Philippe Chatrier, souligne également son ancienneté en rappelant que le club « est peut-être celui dont les lettres de noblesse sont les plus anciennes de France. Songez qu’il est plus vieux que le tennis puisqu’il est né dix ans avant que le major Wingfield n’inventât le Sphairistikè »[4].
| Surnoms | TCL |
|---|---|
| Sport | Tennis, padel, squash |
| Fondation | 1864 |
| Stade |
26 courts de tennis dont 14 courts en extérieur (9 terres battues, 4 courts en dur et 1 court de mini tennis) et 12 courts couverts (8 green set, 2 terres battues, 2 gazons synthétiques) 4 terrains de padel : 2 courts extérieurs / 2 courts couverts 2 courts de squash - 1 salle de fitness, gym et cardio |
| Siège | 3 Boulevard du 11 Novembre 1918, 69100 Villeurbanne, France |
| Site web | https://www.tennisclublyon.com/ |
Au cours de son histoire[5], les courts du Tennis Club de Lyon ont accueilli de nombreux joueurs de premier plan sur la scène nationale et internationale. Le club est notamment associé à Henri Cochet[6], l’un des « Quatre Mousquetaires » et ancien numéro 1 mondial, qui y est né, ainsi qu’à la formation de joueuses comme Marion Bartoli et Elsa Jacquemot, cette dernière ayant occupé la première place mondiale en juniors en 2020[7].


Histoire
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Origines
modifierFondé en 1864, le Lyon's Cricket Club (LCC) est créé sur les pelouses du parc de la Tête d’Or par des hommes d’affaires britanniques établis à Lyon, sous le patronage de l’empereur Napoléon III et la présidence honoraire de la maréchale Canrobert. Le club compte alors environ 80 membres. À partir de 1878, en complément de la pratique du cricket, ses dirigeants introduisent le lawn-tennis (tennis sur gazon), discipline qui prend progressivement le pas sur le cricket : en 1879, l’acquisition d’un nouveau filet de lawn-tennis témoigne de l’essor de ce sport au sein du club. En 1889, le Lyon's Cricket Club organise son premier tournoi officiel de lawn-tennis[2].
L’année 1893 marque un tournant dans l’histoire du club. Contraint de quitter le parc de la Tête d’Or, choisi comme site de l’Exposition universelle, internationale et coloniale de Lyon de 1894, le Lyon's Cricket Club s’installe à proximité, sur les terrains de la Société des courses, boulevard de l’Hippodrome du Grand Camp, un emplacement appartenant également à la ville de Lyon[8].
De la cricket society au Tennis Club de Lyon
modifierEn 1898, le Lyon’s Cricket Club prend officiellement le nom de Tennis Club de Lyon[2]. À cette occasion, les statuts du club sont révisés et les comptes rendus des assemblées générales ainsi que des réunions de comité, jusque-là rédigés en anglais, le sont désormais en français. L’année suivante, en 1899, le club fait construire deux courts couverts en bois attenants au restaurant et adhère à l’Union des sociétés françaises de sports athlétiques, ce qui permet à ses joueurs de participer à l’ensemble des tournois organisés sous son égide[9]. Le club compte alors 198 membres. En 1900, il dispose de huit courts en terre battue, en plus des courts couverts[10].
Le 22 février 1901, M. et Mme Gustave Cochet s’installent comme gérants du club et, le 14 décembre 1901, leur fils Henri Cochet y naît[11]. Il deviendra l’un des principaux représentants du tennis français, plusieurs fois champion du monde et membre du groupe des « Quatre Mousquetaires ». En 1904, le club engage son premier professeur de tennis, puis crée en 1905 le Tournoi international de Lyon sur courts couverts, organisé au sein même de ses installations[9].

Entre-deux-guerres et diversification
modifierEntre 1914 et 1918, les compétitions sont interrompues en raison de la Première Guerre mondiale et les courts couverts du club sont réquisitionnés par l’autorité militaire pour le stockage de matériel. En 1920, après la création de la Fédération française de lawn-tennis (future Fédération française de tennis, FFT, en 1976), le Tennis Club de Lyon organise son premier tournoi depuis le conflit, où Henri Cochet, alors âgé de 19 ans, affronte notamment Jean Borotra, tandis que le club compte 340 membres. Les années suivantes voient à la fois des difficultés et un rayonnement sportif : en 1922, une crue du Rhône détruit les courts couverts, mais dès 1923, le club accueille la rencontre France–Suisse de Coupe Davis, puis organise en 1925 la première « Coupe de Noël », réunissant notamment Jean Borotra, Jacques Brugnon et Max Decugis, alors qu’il dispose de quatorze courts en terre battue[9].
Parallèlement, le club diversifie ses activités : une équipe de hockey sur gazon est créée en 1926, avec la participation d’Henri Cochet, avant que cette section ne fusionne en 1998 avec celle du Football Club de Lyon (FCL) à la demande de la ville. En 1936, l’équipe de bridge du Tennis Club de Lyon se classe vice-championne de France. Durant la Seconde Guerre mondiale, le club est de nouveau affecté par le contexte : en 1944, une nouvelle crue du Rhône endommage les installations, puis, en 1945, le site est utilisé comme dépôt et dortoir pour les troupes[12].
Rayonnement national et international
modifierEntre 1947 et 1948, le Tennis Club de Lyon accueille les Internationaux de France de tennis en salle[13] : Jean Borotra s’impose en 1947 face au Suédois Torsten Johanssen, puis l’Espagnol Pedro Masip l’emporte en 1948 contre Henri Cochet. En 1950, le club reçoit le tournoi du trentenaire de la Fédération française de tennis[14]. En 1951, le Tournoi international de Lyon sur courts couverts, créé en 1905, prend le nom de Coupe Cozon, en hommage à l’un des présidents du club, et un match d’exhibition y réunit plusieurs champions australiens[15]. L’édition 1955 de la Coupe Cozon est marquée par une finale exceptionnelle entre Jaroslav Drobný et Budge Patty, interrompue après 100 jeux et finalement déclarée nulle, battant le record alors établi à Wimbledon[16].
Dans les années suivantes, le club continue d’accueillir des compétitions d’envergure : en 1959, il organise le Grand Prix d’Europe professionnel, réunissant notamment Tony Trabert, Lewis Hoad, Frank Sedgman et Ken Rosewall, puis en 1962 la rencontre France–Autriche de la Coupe du Roi de Suède, considérée comme l’équivalent européen de la Coupe Davis[17],[18]. En 1963, un match de gala des « Quatre Mousquetaires » accompagne la rénovation des structures d’accueil, tandis que l’équipe de hockey du club remporte le championnat de France.
À partir de 1964, l’avenir du Tennis Club de Lyon est à plusieurs reprises remis en question par des projets d’aménagement urbain (création de l’INSA, du campus de la Doua, d’un CREPS, puis projet d’autoroute LY II), qui menacent l’intégrité du site[19]. Le club célèbre toutefois son centenaire la même année[20] lors d’une exhibition réunissant Jean Borotra, Henri Cochet et Jacques Brugnon[21],[22], Marcel Destremeau remplaçant René Lacoste. En 1966, il compte 1 140 membres et, en 1969, le projet d’autoroute est finalement réduit à un simple élargissement du boulevard Stalingrad, limitant l’impact sur ses installations.
Modernisation et crise des effectifs
modifierDans les années 1970, le Tennis Club de Lyon continue d’accueillir des compétitions d’envergure nationale. En 1970, il reçoit à nouveau les Internationaux de France de tennis en salle, puis en 1974 le Championnat national de France dit « Le National », remporté par François Jauffret face à Patrick Proisy[23],[24]. En 1978, la Coupe Cozon passe au second plan derrière le Masters, disputé l’après-midi : Patrice Beust s’impose en finale de la Coupe Cozon contre Denis Naegelen, tandis que la finale du Masters oppose Gilles Moretton, formé au club[25], à Yannick Noah. Cette rencontre en cinq sets se conclut par un tie-break resté marquant, remporté 27-25 par Moretton[26].
Au cours des décennies suivantes, le club consolide son statut. Il est désigné « club le plus sportif de France » en 1980 et se dote de cinq nouveaux courts couverts en 1983. En 1987, le Tennis Club de Lyon accueille les qualifications du Grand Prix de Tennis de Lyon, créé par Gilles Moretton. La Coupe Cozon et le Tournoi international de Lyon sur courts couverts prennent alors fin, le parquet n’étant plus une surface officielle : le court central est recouvert de moquette pour la dernière édition de la Coupe Cozon, tandis que deux courts en Taraflex remplacent les parquets des courts n°2 et 3, le court en bois n°1 étant conservé[27].
Recomposition et professionnalisation de la gestion
modifierÀ partir du milieu des années 1990, le Tennis Club de Lyon fait face à un contexte plus difficile. En 1994, dans un cadre de baisse du nombre de licenciés au niveau national et de recul de ses propres effectifs et recettes, le club lance un appel exceptionnel de cotisation auprès de ses membres[28]. L’année suivante, il recrute pour la première fois un directeur salarié, alors que la gestion était jusque-là assurée uniquement par des bénévoles : Jérôme Vanier, ancien numéro 7 français et ex-152e joueur mondial sur le circuit ATP, est nommé avec pour mission de développer l’école de tennis et la compétition, et de former de futurs joueurs du club[29].
Pour retrouver une capacité d’accueil de compétitions de haut niveau au cœur du site, une nouvelle surface de type GreenSet est installée en 1997 sur les parquets de chêne des courts couverts, qui bordent le restaurant, le bar et le club-house. En parallèle, le club est confronté à un projet de regroupement des grandes écoles sur le campus de la Doua : dans ce contexte de réaménagement universitaire, il demeure plus de cinq ans sans contrat formel d’occupation de son site, tandis que le nombre de membres descend à 844 en 2002, contre 1 140 en 1966. La modernisation des courts couverts est achevée en 2007, avec l’ultime tranche de travaux d’installation de la surface GreenSet.
Retour du haut niveau et ouverture multi-raquettes
modifierÀ la fin des années 2000, le Tennis Club de Lyon voit revenir des compétitions de haut niveau après la disparition progressive des grands tournois organisés sur son site à partir de 1987 et l’arrêt du Grand Prix de tennis de Lyon en 2009. Entre 2009 et 2011, le club accueille ainsi l’Open féminin GDF Suez[30]. Des difficultés à réunir des partenaires et des mécènes pour un tournoi féminin conduisent cependant à l’arrêt de l’épreuve, malgré une tentative de poursuite par la ligue régionale sur ses propres installations. En 2012, le Tennis Club de Lyon devient membre de l’association Centenary Tennis Clubs (CTC), qui regroupe des clubs centenaires ayant joué un rôle important dans l’histoire du tennis, et organise à cette occasion un tournoi international réservé aux clubs centenaires européens, reconduit ensuite tous les deux ans.
En 2014, le club célèbre son 150ᵉ anniversaire[1] par une soirée de gala réunissant environ 850 invités, parmi lesquels le sénateur-maire de Lyon Gérard Collomb et plusieurs joueurs de Coupe Davis rassemblés par Gilles Moretton[31],[32]. La réception se tient sur les courts couverts historiques, en présence notamment de délégations venues de Dublin (Carrickmines Croquet and Lawn Tennis Club), Berlin (Rot-Weiss Tennis Club) et Barcelone (Real Club de Tenis Barcelona), invitées pour le tournoi des clubs centenaires. En 2015, le double parrainage exigé depuis 1944 est supprimé des statuts, afin de lever un frein à l’admission de nouveaux membres[33]. Entre 2015 et 2017, le Tennis Club de Lyon accueille enfin les « Tsonga Camps », stages de tennis créés par le joueur professionnel Jo-Wilfried Tsonga en partenariat avec l’équipementier Babolat, qui rassemblent chaque été une centaine de jeunes âgés de 8 à 17 ans, en présence du joueur alors membre du top 10 mondial[34].
Rénovation, diversification et engagement sociétal
modifierEntre 2016 et 2018, le Tennis Club de Lyon engage une vaste mise aux normes et une rénovation de grande envergure de ses installations, afin de se conformer aux exigences d’accessibilité pour les personnes à mobilité réduite dans les établissements recevant du public. Le club réhabilite notamment le bar, le restaurant, le club-house, l’accueil, les salons de réception et les courts, en particulier les courts couverts historiques attenants au restaurant, ainsi que leurs verrières[35]. Sur le plan sportif, le tennis professionnel de haut niveau revient à Lyon en 2016 avec la création de l’Open Sopra Steria de Lyon, tournoi ATP Challenger 100 disputé sur terre battue au Tennis Club de Lyon, dirigé par l’ancien joueur professionnel lyonnais Lionel Roux et organisé traditionnellement au lendemain de la finale de Roland-Garros[36],[37]. Le tournoi accueille chaque année environ 25 000 spectateurs et voit passer plusieurs futurs membres du top 10 mondial, dont Tommy Paul[38], Félix Auger-Aliassime[39], Casper Ruud[40] et Holger Rune[41].
Dans le même temps, le club diversifie son offre de sports de raquette : deux pistes de squash sont mises en service en 2017, puis deux premières pistes de padel sont installées en 2018[42], marquant l’introduction de cette discipline au sein du club. Cette période correspond également à l’achèvement de la rénovation générale des bâtiments. En 2020, l’édition de l’Open Sopra Steria de Lyon est annulée en raison de la pandémie de Covid-19[43], mais Elsa Jacquemot, membre du club, remporte Roland-Garros junior et devient n° 1 mondiale chez les juniors.
À partir de 2023, le Tennis Club de Lyon renforce son engagement sociétal et environnemental : il rejoint l’initiative Agora Lyon 2030, qui rassemble des organisations impliquées dans l’objectif d’une ville climatiquement neutre à l’horizon 2030, et porte à quatre le nombre de pistes de padel en 2024, dont deux couvertes. En 2025, deux courts en dur sont couverts et convertis en gazon synthétique, portant à douze le nombre total de courts couverts, tandis que l’éclairage de 23 courts est modernisé en technologie LED. La même année, le club accueille sur l’ensemble de ses terrains les compétitions de tennis des EuroGames, festival européen du sport inclusif et de la diversité incluant des épreuves destinées aux publics LGBTQIA+, et obtient le label or de « club FFT engagé » décerné par la Fédération française de tennis.
En 2026, l’Open Sopra Steria de Lyon célèbre sa dixième édition[44].
Les présidents du Tennis Club de Lyon
modifier- H.P. Sturges (1864-1866)
- M. Chandler (1866-1972)
- J. Cambefort (1872-1879)
- M. Noble-Hall (1879-1887)
- R. Ottley (1887-1895)
- T. Auguste Anett (1895-1898)
- P. Tresca (1898-1907)
- Albert Waddington (1907-1920)
- Georges Cozon (1920-1943)
- Charles Frachon (1943-1971)
- Pierre Charpe (1971-1977)
- Yves Chevalier (1977-1984)
- Gilles Prelle (1984-1989)
- Jacques Dufaud (1989-1994)
- Marc Renard (1994-2000)
- Yves Boulez (2000-2009)
- Virginie du Gardin (2009-2012)
- Francis Bezot (depuis 2012)
Joueurs emblématiques du Tennis Club de Lyon
modifierHommes
modifier- Henri Cochet, né au Tennis Club de Lyon et Membre du comité directeur du club. Il démissionne du comité lorsqu’il passe professionnel en 1933[45].
- Gilles Moretton, formé au club
- Lionel Roux
- Jo-Wilfried Tsonga, qui a créé et animé les « Tsonga-Camps » au club en 2015, 2016 et 2017[46]
- Evan Giurescu, Champion de France des 11-12 ans en 2023[47]
- Jérôme Vanier, n°102 mondial et n°7 français en 1984, ancien directeur du Tennis Club de Lyon
Femmes
modifier- Marion Bartoli, licenciée du club de 1999 à 2001.
- Elsa Jacquemot , formée au club durant 6 ans jusqu’en 2017
- Pascale Paradis-Mangon
- Sandrine Testud,a joué 2 saisons au club à 15-16 ans
- Ambre Fronton, N°1 française U13 de squash 2025, N°2 mondiale au rancking U13[48]
- Jessica Ginier, Championne de France de Padel en 2017, 2018 et 2019, championne d’Europe[49]
Notes et références
modifier- 1 2 Jean-Paul Torres, « L’un des plus vieux clubs de tennis au monde fête ses 150 ans ce week-end », Le Progrès,
- 1 2 3 4 (en) Lyon’s Cricket Club, Minute Book, Archives du Tennis Club de Lyon, 1864-1899
- ↑ Henry Wallet, « L'évolution du Tennis », La Vie au grand air, vol. numéro spécial Tennis, , p. 472
- ↑ Editorial du livret du centenaire du club, Archives du Tennis Club de Lyon, 1864–1964
- ↑ « 100 ans de tennis à Lyon : un livre de souvenirs et d’avenir », sur leprogres.fr,
- ↑ « N°1 : Henri Cochet, l'éternel », sur lefigaro.fr,
- ↑ Nadjette Maouche, « Tennis : la Lyonnaise, Elsa Jacquemot, numéro 1 mondiale junior », France 3 Régions, (lire en ligne)
- ↑ « Le Lyon Cricket club a du quitter la pelouse du parc de la tête d’or », Lyon Sport,
- 1 2 3 Tennis Club de Lyon, Procès-verbaux, Archives du Tennis Club de Lyon, 1899-1943
- ↑ « Des courts couverts sont programmés », Lyon Sport,
- ↑ Jean Samazeuilh, « L’homme sportif du jour : Henri Cochet », Le Miroir des Sports, , p. 389
- ↑ Tennis Club de Lyon, Procès-verbaux, Archives du Tennis Club de Lyon,
- ↑ Tennis Club de Lyon, Rapports annuels, Archives du Tennis Club de Lyon,
- ↑ « Tournoi du trentenaire de la Fédération Française de Lawn Tennis organisé au Tennis Club de Lyon », Le Progrès,
- ↑ « Match exhibition des Australiens », Le Progrès,
- ↑ « Patty et Drobny incapables de se départager abandonnent à 21 partout », Le Monde, (lire en ligne
) - ↑ « La Coupe du roi de Suède », Le Monde, (lire en ligne)
- ↑ « Tennis : France Autriche, qualifications pour le 1er tour de la coupe du roi de Suède », Sports dimanche, Radiodiffusion Télévision Française (RTF), 1ere chaîne, no Notice : LXF99007653,
- ↑ Jacques Seres, « Créé en 1864, le Tennis Club de Lyon va toujours de l’avant », Journal Rhône Alpes, , p. 28-29
- ↑ « Le tennis club de Lyon a cent ans », Rhône Alpes actualités, Radiodiffusion Télévision Française (RTF), 1ere chaîne, no Notice : LXF99003817,
- ↑ « Tennis avec COCHET et BOROTRA », Rhône Alpes actualités, Radiodiffusion Télévision Française (RTF), 1ere chaîne, no Notice : LXF99003824,
- ↑ « Tennis : coupe cozon : la coupe du centenaire », Rhône Alpes actualités, Radiodiffusion Télévision Française (RTF), 1ere chaîne, no Notice : LXF99003808,
- ↑ « Tennis : François JAUFFRET remporte le "National" face à Patrick PROISY », Sports dimanche, Office de radiodiffusion-télévision française (ORTF), 1ere chaîne, no Notice : CAF91018165,
- ↑ « Tennis : Le National à Lyon, finale Jauffret-Proisy », Télé Sports, Office de radiodiffusion-télévision française (ORTF), 2eme chaîne, no Notice : CAF91018121,
- ↑ Fatima Bouyablane, « Gilles Moretton, enfant du Tennis Club de Lyon, est le nouveau président de la Fédération Française de Tennis », France Info, (lire en ligne)
- ↑ « Vainqueur d’un tie-break historique, Moretton remporte sur Noah la finale des Masters », Le Progrès,
- ↑ « En marge du Grand Prix Tennis de Lyon, La coupe Cozon conservée », Le Progrès,
- ↑ Comité du Tennis Club de Lyon, Compte rendu des assemblées générales, Tennis Club de Lyon, Archives du Tennis Club de Lyon,
- ↑ Bernard Jadot, « Jérôme Vanier, ancien champion de tennis et directeur du TCL – “Le tennis m’a tout donné” », Le Progrès, , p. 28
- ↑ « Une rampe de lancement », Le Progrès, , p. 25
- ↑ Julien Smati, « 150 ans du Tennis Club de Lyon. La soirée de gala », sur lyonpeople.com,
- ↑ Gisèle Lombard, « Une soirée de Gala et 150 bougies pour le Tennis club de Lyon », Le Progrès, (lire en ligne
) - ↑ Comité du Tennis Club de Lyon, Compte rendu des assemblées générales, Tennis Club de Lyon, Archives du Tennis Club de Lyon,
- ↑ « Tennis Club de Lyon : Tsonga en maître de stage », Le Progrès, (lire en ligne)
- ↑ Laurent Odouard, « La bonne dynamique du Tennis Club de Lyon », Le Tout Lyon, (lire en ligne)
- ↑ « Open de Lyon : un petit Rolland-Garros débarque début juin », Le Progrès, , p. 27 (lire en ligne)
- ↑ « Jérôme Vanier : « C’est le come-back du tennis professionnel à Lyon » », Le Progrès, (lire en ligne)
- ↑ Vincent Chaudel, « Retour gagnant pour le tennis rhodanien ? », Le Figaro, (lire en ligne
) - ↑ « Open Sopra Steria : le chouchou du public s'est imposé », Le Progrès, (lire en ligne)
- ↑ Julien THIBERT, « Open Sopra Steria 2025 de Lyon : à la rencontre des pépites du tennis mondial », Tout Lyon, (lire en ligne)
- ↑ Marion Saive, « Le jeune ogre danois Holger Rune a fini par craquer », Le Progrès, (lire en ligne
) - ↑ Franck Binisti, « Le Tennis Club de Lyon : 2 terrains de padel », Padel Magazine, (lire en ligne)
- ↑ « Coronavirus : Le challenger de Lyon annulé », L'Equipe, (lire en ligne)
- ↑ « Lyon. Open Sopra Steria, Lionel Roux promet un (Dix)vin anniversaire ! », sur lyonpeople.com,
- ↑ Comité du Tennis Club de Lyon, Compte rendu des assemblées générales, Tennis Club de Lyon, Archives du Tennis Club de Lyon,
- ↑ Axel Poulain, « Tsonga Camp : « Je voulais un camp à mon image » », Le Progrès, (lire en ligne
) - ↑ Marion Theissen, « 11/12 ans garçons : Evan Giurescu, graine de champion », Fédération Française de Tennis, (lire en ligne)
- ↑ Henry TROBOR, « Ambre Fronton à la conquête du squash mondial », France-Antilles, (lire en ligne
) - ↑ Amandine Reymond, « Les Bleues championnes d'Europe de padel ! », Fédération Française de Tennis, (lire en ligne)