The Cameron Highlanders of Ottawa (Duke of Edinburgh's Own)

régiment d'infanterie de la Première réserve de l'Armée canadienne

The Cameron Highlanders of Ottawa (Duke of Edinburgh's Own), littéralement « Les Highlanders Cameron d'Ottawa (du duc d'Édimbourg) », abrégé en CH of O, sont un régiment d'infanterie de la Première réserve de l'Armée canadienne. Le régiment fait partie du 33e Groupe-bridage du Canada au sein de la 4e Division du Canada et il est basé au manège militaire de la place Cartier à Ottawa en Ontario. Les membres du régiment sont des soldats s'entraînant à à temps partiel afin de servir dans des opérations domestiques ou outremer des Forces armées canadiennes.

The Cameron Highlanders of Ottawa (Duke of Edinburgh's Own)
Image illustrative de l’article The Cameron Highlanders of Ottawa (Duke of Edinburgh's Own)
Parade des Cameron Highlanders of Ottawa (Duke of Edinburgh's Own) en 2019

Création
Dissolution Toujours actif
Pays Drapeau du Canada Canada
Allégeance Forces armées canadiennes
Branche Armée canadienne (Première réserve)
Type Régiment d'infanterie
Rôle Infanterie légère
Fait partie de 33e Groupe-brigade du Canada
Garnison Manège militaire de la place Cartier à Ottawa (Drapeau de l'Ontario Ontario)
Surnom Ottawa's regiment
Devise Advance Avance »)
Marche The Piobaireachd of Donald Dhu et March of the Cameron Men
Guerres Seconde guerre des Boers
Première Guerre mondiale
Seconde Guerre mondiale
Guerre d'Afghanistan
Commandant Lieutenant-colonel Ryan Hendy
Emblème

L'histoire de l'unité remonte à la création de compagnies d'infanterie indépendantes en 1856. L'unité en tant que telle a été officiellement créée en tant que bataillon d'infanterie à Ottawa en 1881 sous le nom de « 43rd Battalion of Infantry », littéralement le « 43e Bataillon d'infanterie », avant d'être renommée, la même année, en « 43rd "Ottawa and Carleton" Battalion of Rifles », littéralement le « 43e Bataillon de fusiliers "Ottawa et Carleton" ». Elle est devenue un régiment en 1900 et adopta alors le nom de « 43rd Regiment "Ottawa and Carleton Rifles" », littéralement le « 43e Régiment "Fusiliers Ottawa et Carleton" ». En 1902, elle fut renommée en « 43rd Regiment, Duke of Cornwall's Own Rifles », littéralement le « 43e Régiment, Fusiliers du duc de Cornouailles », en 1920, en « The Ottawa Regiment (The Duke of Cornwall's Own) », littéralement « Le Régiment Ottawa (du duc de Cornouailles) » et, en 1922, en « The Ottawa Highlanders », littéralement « Les Highlanders Ottawa ». En 1933, elle adopta son nom actuel. En 2013, le titre « Duke of Edinburgh's Own », littéralement « du duc d'Édimbourg », a été ajouté au nom du régiment, le prince Philip, duc d'Édimbourg, étant le colonel en chef des Cameron Highlanders of Ottawa de 1967 jusqu'à sa mort en 2021.

En plus de leur propre histoire, The Cameron Highlanders of Ottawa perpétuent l'héritage de deux bataillons du Corps expéditionnaire canadien (CEC) de la Première Guerre mondiale : le 38e Bataillon (Ottawa), CEC (en) et le 207e Bataillon (Ottawa-Carleton), CEC (en).

The Cameron Highlanders of Ottawa Museum, littéralement « Le Musée des Highlanders Cameron d'Ottawa », est un musée régimentaire situé dans le manège militaire de la place Cartier.

Rôle et organisation

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Un carré vert
Insigne distinctif de la 4e Division du Canada

À l'instar des autres unités de la Première réserve de l'Armée canadienne, le rôle des Cameron Highlanders of Ottawa est de former des soldats à temps partiel afin de servir de renforts lors des opérations des Forces armées canadiennes ainsi que d'être prêts pour le service actif afin d'appuyer les autorités civiles lors de catastrophes naturelles dans la région locale. En tant qu'unité d'infanterie légère, le rôle des soldats du régiment dans un théâtre militaire, selon la doctrine de l'Armée canadienne, est de se déplacer rapidement à pied afin de se rapprocher de l'ennemi dans le but de l'anéantir[1].

The Cameron Highlanders of Ottawa sont un régiment d'infanterie d'un seul bataillon du 33e Groupe-brigade du Canada, un groupe-brigade de la Première réserve de l'Armée canadienne qui fait partie de la 4e Division du Canada. Il est stationné au manège militaire de la place Cartier à Ottawa en Ontario. Le régiment comprend un corps de cornemuses (Pipe and Drums) : les Pipes and Drums of the Cameron Highlanders of Ottawa (en)[1].

Histoire

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Lignée des Cameron Highlanders of Ottawa (Duke of Edinburgh's Own)[2]
Nom Date
43rd Battalion of Infantry
43rd "Ottawa and Carleton" Battalion of Rifles
43rd Regiment "Ottawa and Carleton Rifles"
43rd Regiment, Duke of Cornwall's Own Rifles
The Ottawa Regiment (The Duke of Cornwall's Own)
The Ottawa Highlanders
The Cameron Highlanders of Ottawa
The Cameron Highlanders of Ottawa (Machine Gun)
2nd (Reserve) Battalion, The Cameron Highlanders of Ottawa (Machine Gun)
2nd (Reserve) Battalion, The Cameron Highlanders of Ottawa
The Cameron Highlanders of Ottawa
The Cameron Highlanders of Ottawa (Machine Gun)
The Cameron Highlanders of Ottawa

Création et débuts

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Le , le 43rd Battalion of Infantry 43e Bataillon d'infanterie ») fut créé à Ottawa en Ontario à partir de compagnies d'infanterie indépendantes qui avaient été créées en 1856. Le suivant, il a été renommé en « 43rd "Ottawa and Carleton" Battalion of Rifles » (« 43e "Ottawa et Carleton" Bataillon de fusiliers »)[2].

Le , le bataillon devint un régiment et fut alors renommé en « 43rd Regiment "Ottawa and Carleton Rifles" » (« 43e Régiment "Fusiliers Ottawa et Carleton »). Le , il fut renommé en « 43rd Regiment, Duke of Cornwall's Own Rifles » (« 43e Régiment, fusiliers du duc de Cornouailles »)[2].

Seconde Guerre des Boers

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Photo en noir et blanc d'un défilé militaire dans une rue
Le premier contingent canadien défilant dans la ville de Québec avant de partir pour la guerre en Afrique du Sud

Le régiment a fourni une centaine de soldats pour servir au sin du contingent canadien, principalement la compagnie D, déployé en Afrique du Sud dans le cadre de la Seconde guerre des Boers de 1899 à 1902. D'ailleurs, le commandant de la compagnie D était le capitaine Maynard Rogers qui provenait du régiment[3].

Le soldat R.R. Thompson, du régiment, a reçu l'une des huit écharpes faites à la main par Sa Majesté la reine Victoria, remises aux soldats qui se sont le plus distingués au sein des forces impériales et coloniales[3],[Note 1].

Première Guerre mondiale

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Inspection du 38e Bataillon (Ottawa), CEC (en) en 1915 à Ottawa avant leur départ outremer
Le soldat Claude Nunney (en), récipiendaire de la croix de Victoria, la plus haute récompense du Commonwealth, pour ses actions au cours de la bataille de la ligne Drocourt-Quéant (en)

Le , le 38e Bataillon (Ottawa), CEC (en) est arrivé en France[3].

Du au , le 38e Bataillon (Ottawa), CEC a participé aux attaques contre les tranchées Regina et Desire au cours de la bataille des hauteurs de l'Ancre dans le cadre de la bataille de la Somme en France. Les membres du bataillon ont été décorés de deux ordres du Service distingué, trois médailles de conduite distinguée et cinq médailles militaires pour leurs actions au cours de cette bataille[3].

Du 9 au , 12 officiers et 550 membres du rang du 38e Bataillon (Ottawa), CEC ont pris part aux quatre premières vagues d'attaque dans le cadre de la bataille de la crête de Vimy en France. Quatre officiers et 82 membres du rang du bataillon ont été tués au combat au cours de cette bataille en plus de 223 blessés. Les membres du régiment ont été décorés de trois médailles de conduite distinguée et 18 médailles militaires pour leurs actions au cours de bataille en plus de la croix de Victoria, la plus haute récompense des forces du Commonwealth, remise à Thain Wendell MacDowell[3].

Vers la fin de la guerre, dans le cadre de l'offensive des Cent-Jours, en , le 38e Bataillon (Ottawa), CEC prit part à l'attaque contre la ligne Drocourt-Quéant (en) avec 23 officiers et 663 membres du rang. Les membres du bataillon ont reçu 30 décorations pour leurs actions au cours de cette bataille, incluant la croix de Victoria décernée au soldat Claude Nunney (en)[3].

Du au , le 38e Bataillon (Ottawa), CEC traversa le Canal du Nord. Pour leurs actions durant cette offensive, les membres du bataillon ont reçu 29 décorations, incluant quatre croix militaires, trois médailles de conduite distinguée, 21 médailles militaires et une croix de guerre belge[3].

Du 1er au , le 38e Bataillon (Ottawa), CEC participa à sa dernière bataille importante de la guerre, celle de Valenciennes. D'ailleurs, le bataillon fut les premières troupes à pénétrer dans le ville en tant que telle[3].

Au cours de la guerre, ce sont plus de 200 officiers et 3 700 membres du rang qui ont servi en France et en Flandres au sein du 38e Bataillon (Ottawa), CEC. Les membres du bataillon ont reçu un total de 299 décorations de bravoure, incluant deux croix de Victoria, et le bataillon a reçu 16 honneurs de bataille[3].

Entre-deux-guerres

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Le , le régiment fut renommé en « The Ottawa Regiment (The Duke of Cornwall's Own) » (« Le Régiment d'Ottawa (du duc de Cornouialles) ». Le , il fut renommé en « The Ottawa Highlanders » (« Les Highlanders d'Ottawa »). Le , il adopta son nom actuel, « The Cameron Highlanders of Ottawa » (« Les Highlanders Cameron d'Ottawa »)[2].

Le , The Cameron Highlanders of Ottawa fusionnèrent avec la compagnie B du 4e Bataillon de mitrailleuses du Corps canadien de mitrailleuses et furent alors renommés en « The Cameron Highlanders of Ottawa (Machine Gun) » (« Les Highlanders Cameron d'Ottawa (mitrailleuse) »)[2].

Seconde Guerre mondiale

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Des officiers des Cameron Highlanders of Ottawa avec une mitrailleuse en 1942

Dans la foulée de la Seconde Guerre mondiale, le , The Cameron Highlanders of Ottawa (Machine Gun) mobilisèrent un bataillon pour le service actif. Le , celui-ci s'embarqua pour l'Islande où effectua des tâches de garnison. Le , il devint le 1er Bataillon du régiment tandis que le bataillon de réserve devint le 2e Bataillon. Le , il se rendit en Grande-Bretagne[2].

Le , la mention « Machine Gun » fut retirée du nom du 2e Bataillon. Le , le bataillon en service actif devint le 3rd Infantry Division Support Battalion (The Cameron Highlanders of Ottawa) (le « 3e Bataillon de soutien de division d'infanterie (Les Highlanders Cameron d'Ottawa) »). Le , il devint The Cameron Highlanders of Ottawa (Machine Gun) Les Highlanders Cameron d'Ottawa (mitrailleuses) »[2].

Le , le 1er Bataillon participa au débarquement de Normandie en France en tant que composante de la 3e Division d'infanterie canadienne[2]. En fait, il servit d'élément d'armes lourdes afin d'appuyer toutes les autres unités de la division débarquant sur la plage de Normandie[3].

Des soldats canadiens avec un membre de la Luftwaffe fait prisonnier à l'aéroport de Carpiquet

Par la suite, la 3e Division d'infanterie canadienne, incluant le 1er Bataillon, reçut comme objectifs de capturer plusieurs bourgs autour de la ville de Caen dans le cadre de la bataille de Caen qui dura jusqu'à la fin du mois de . Du 4 au , se déroula l'opération Windsor dans le but de s'emparer de la ville de Carpiquet et du terrain d'aviation adjacent défendu par des unités de la 1re division Panzer SS. Le 1er Bataillon combattit avec la 8e Brigade d'infanterie canadienne. Les membres du bataillon reçurent des citations militaires (Mentioned in Dispatches) ainsi qu'une médaille militaire et une croix militaire pour leurs actions de bravoure au cours de la bataille de Carpiquet[3].

Le 1er Bataillon combattit dans le Nord-Ouest de l'Europe jusqu'à la fin du conflit. Il fut officiellement dissous le [2].

Le , le régiment mobilisa un autre bataillon pour le service actif, le 3e Bataillon. Celui-ci servit au sein des troupes d'occupation canadiennes en Allemagne. Le , le 3e Bataillon fut à son tour dissous et le bataillon de réserve reprit alors le nom de « The Cameron Highlanders of Ottawa »[2].

Histoire récente (depuis 1954)

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The Cameron Highlanders of Ottawa paradant à Ottawa en 2004

Le , la mention « Machine Gun » fut à nouveau ajoutée au nom du régiment jusqu'au où elle fut à nouveau retirée[2].

Le , The Cameron Highlanders of Ottawa ont obtenu le droit de cité de la ville d'Ottawa.

Le drapeau de camp des Cameron Highlanders of Ottawa flottant à un complexe de l'OTAN près de Tora Bora en Afghanistan

De 2002 à 2014, les 48th a fourni des renforts aux unités canadiennes déployées dans le cadre de la guerre d'Afghanistan[2].

En , le titre « Duke of Edinburgh's Own » (« du duc d'Édimbourg »), le prince Philip, duc d'Édimbourg, étant le colonel en chef des Cameron Highlanders of Ottawa de 1967 jusqu'à sa mort en 2021.

Le , The Cameron Highlanders of Ottawa ont obtenu le droit de cité de Vis-en-Artois en France.

Liste des commandants

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Commandants des 48th Highlanders of Canada[4]
NomDates
Lieutenant-colonel John F. Berman 1870 à 1875
Lieutenant-colonel William M. White, CMG 1881 à 1888
Lieutenant-colonel William Patrick Anderson 1888 à 1891
Lieutenant-colonel Joshua Wright 1891 à 1897
Lieutenant-colonel Arthur Pery Sherwood, KCMG, MVO, VD 1897 à 1904
Lieutenant-colonel Samuel Maynard Rogers 1904 à 1910
Lieutenant-colonel Douglas Winder Cameron 1910 à 1912
Lieutenant-colonel John Henderson Dewar 1912 à 1913
Lieutenant-colonel Robert Gordon Stewart[Note 2] 1913 à 1915
Lieutenant-colonel Richard John Birdwhistle 1915 à 1920
Lieutenant-colonel Cameron MacPherson Edwards, DSO[Note 3] 1920 à 1922
Lieutenant-colonel Edward Albert Olver, DSO, VD 1922 à 1923
Lieutenant-colonel William Stewart Wood, DSO, VD 1923 à 1927
Lieutenant-colonel William Blight Megloughlin, OBE, MC, VD 1927 à 1932
Lieutenant-colonel Gavin Scott MacFarlane, MC, VD 1932 à 1936
Lieutenant-colonel George Harold Rogers, ED[Note 4] 1936 à 1939
Lieutenant-colonel Gavin Scott MacFalarne, MC, VS 1940 à 1943
Lieutenant-colonel Harry Sloman, MBE, ED 1943 à 1945
Lieutenant-colonel George Harold Burland, MC 1945 à 1947
Lieutenant-colonel Alfred Laurence (Larry) Fortey, ED, CD 1947 à 1952
Lieutenant-colonel Wayne S. MacKenzie, ED 1952 à 1954
Lieutenant-colonel William Gordon (Bill) Burke-Robertson, KtSJ, CD 1954 à 1957
Lieutenant-colonel M. Howard Skelton, CD 1957 à 1961
Lieutenant-colonel Roland Gordon Ashman, CD 1961 à 1964
Lieutenant-colonel Lorne Edward Barclay, CD 1965 à 1966
Lieutenant-colonel A.C. Macwell, CD 1966 à 1969
Lieutenant-colonel James Keith Gillespie, CD 1969 à 1972
Lieutenant-colonel Calvin J. Kempffer, CD 1972 à 1975
Lieutenant-colonel Peter John Winter, CD 1975 à 1979
Lieutenant-colonel M. Vaughn Langille, CD 1979 à 1982
Lieutenant-colonel D.S.C. (Dan) Mackay, CD 1982 à 1985
Lieutenant-colonel T.C. (Chris) Heyes, CD 1985 à 1987
Lieutenant-colonel D.S.C. (Dan) Mackay, CD 1987 à 1989
Lieutenant-colonel R.M. (Bob) Balfour, CD 1989 à 1992
Lieutenant-colonel Wayne J. Pirmeau, CD 1992 à 1995
Lieutenant-colonel K. David Brigden, CD 1995 à 1998
Lieutenant-colonel J. Richard Mungall, CD 1998 à 2001
Lieutenant-colonel Patrick Kelly, CD 2001 à 2005
Lieutenant-colonel Bud Walsh, CD 2005 à 2009
Lieutenant-colonel Boyd Aitken, CD 2009 à 2012
Lieutenant-colonel David Kelly, CD 2012 à 2014
Lieutenant-colonel Robert Patchett, CD 2014 à 2017
Lieutenant-colonel Christopher Jackson, CD 2017 à 2020
Lieutenant-colonel H.G. (Gord) Scharf, CD 2020 à 2024
Lieutenant-colonel Ryan Hendy, CD Depuis le
Commandants du 1er Bataillon en service actif durant la Seconde Guerre mondiale[4]
NomDates
Lieutenant-colonel George Harold Rogers, ED 1939 à 1942
Lieutenant-colonel George Francis Clingan, MC 1942
Lieutenant-colonel H.V.D. Laing 1942
Lieutenant-colonel Percy Carl Klaehn, OBE, ED 1942 à 1944
Lieutenant-colonel Richard Montgomery Ross, OBE, ED 1944 à 1945


Commandants du 3e Bataillon en service actif durant la Seconde Guerre mondiale[4]
NomDates
Lieutenant-colonel Ernest George Johnson, DSO, OBE 1945
Lieutenant-colonel Alfred James Tedlie, DSO 1945 à 1946
Major A.S. Ennis-Smith 1946

Perpétuations

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Insigne distinctif du 38e Bataillon (Ottawa), CEC (en)

En plus de leur propre histoire, The Cameron Highlanders of Ottawa perpétuent l'héritage de deux bataillons du Corps expéditionnaire canadien (CEC) de la Première Guerre mondiale : le 38e Bataillon (Ottawa), CEC (en) et le 207e Bataillon (Ottawa-Carleton), CEC (en).

Honneurs et distinctions

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Honneurs de bataille

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Les honneurs de bataille sont le droit donné par la Couronne au régiment d'apposer sur ses couleurs les noms des batailles ou des conflits dans lesquels il s'est illustré. The Cameron Highlanders of Ottawa (Duke of Edinburgh's Own) ont reçu un total de 38 honneurs de bataille dont 21 sont blasonnées sur les couleurs régimentaires[2],[3].

Honneurs de bataille des 4Cameron Highlanders of Ottawa (Duke of Edinburgh's Own)[2],[3]
Guerre d'Afrique du Sud
Afrique du Sud, 1899-1900
Première Guerre mondiale
Mont Sorrel Somme, 1916 (*)
Crête d'Ancre Ancre, 1916
Arras, 1917, '18 (*) Vimy, 1917 (*)
Ypres, 1917 (*) Passchendaele (*)
Amiens (*) Scarpe, 1918
Drocourt-Quéant (en) (*) Ligne Hindenburg (*)
Canal du Nord (*) Valenciennes (*)
Sambre (*) France et Flandres, 1916-18
Seconde Guerre mondiale
Débarquement en Normandie (*) Caen (*)
Carpiquet (*) L'Orne (en)
Bourguébus (*) Faubourg de Vaucelles
Falaise (*) Bois de Quesnay
La Laison Boulogne, 1944 (*)
L'Escaut (*) Poche de Breskens
La Rhénanie Plaines du Waal
La Hochwald (*) Le Rhin (*)
Zutphen Deventer
Leer Nord-Ouest de l'Europe, 1945
Guerre d'Afghanistan
Afghanistan (*)
(*) indique les honneurs de bataille qui sont blasonnés sur les couleurs du régiment[Note 5]

Récipiendaires de la croix de Victoria

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Traditions et patrimoine

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Drapeau de camp des Cameron Highlanders of Ottawa (Duke of Edinburgh's Own)

Les traditions et les symboles d'un régiment sont les éléments essentiels à l'identité régimentaire. Le symbole le plus important est l'insigne du régiment qui est composé de la figure de saint André aux couleurs naturelles tenant une croix de saint André d'argent et se tenant debout sur un monticule de sinople orné d'une plaque d'or portant l'inscription « Advance » en lettres majuscule de sable ; le tout est environné de chardons et de feuilles d'érable aux couleurs d'automne mouvant de deux listels d'azur lisérés d'or portant respectivement les inscriptions « The Cameron Highlanders » et « Ottawa (M.G.) » en lettres majuscules d'or. Les chardons et la croix de saint André, le saint patron de l'Écosse sont des symboles courants des régiments « Highlanders » tandis que les feuilles d'érable représentent le Canada[2].

La devise des Cameron Highlanders of Ottawa est « Advance », « Avance » en anglais, qui est également la devise de la ville d'Ottawa[2]. En effet, le régiment est également connu comme étant le « régiment d'Ottawa ».

Un autre élément important de l'identité d'un régiment sont les marches régimentaires. The Cameron Highlanders of Ottawa ont possèdent deux : The Piobaireachd of Donald Dhu et March of the Cameron Men[2].

Le prince Philip, duc d'Édimbourg, colonel-en-chef des Cameron Highlanders of Ottawa (Duke of Edinburgh's Own) de 1967 à 2021

Outre sa structure opérationnelle, le régiment possède une gouvernance cérémonielle. La position la plus importante de cette gouvernance est celle de colonel en chef. Historiquement, le colonel en chef d'un régiment était son mécène, souvent royal. Il n'a aucun rôle opérationnel. De 1967 jusqu'à sa mort en 2021, le prince Philip, duc d'Édimbourg, était le colonel-en-chef des Cameron Highlanders of Ottawa (Duke of Edinburgh's Own). La position est maintenant vacante.

The Cameron Highlanders of Ottawa sont jumelés avec The Royal Regiment of Scotland, un régiment de la British Army, en particulier avec le 4e Bataillon de ce régiment[2],[5]. De plus, depuis 1923, The Cameron Highlanders of Ottawa sont officiellement alliés avec The Queen's Own Cameron Highlanders of Canada, une unité de la Première réserve de l'Armée canadienne basée à Winnipeg au Manitoba[5].

L'église presbytérienne Saint-Gilles d'Ottawa (en) sert d'église régimentaire des Cameron Highlanders of Ottawa.

The Cameron Highlanders of Ottawa sont affiliés avec l'église presbytérienne Saint-Gilles d'Ottawa (en). En effet, au début des années 1930, le Dr John Logan-Vencta, alors un officier du régiment, renonça à sa commission d'officier et devint l'aumônier du régiment en plus de servir comme ministre du culte à l'église Saint-Gilles. Par ailleurs, lorsque le régiment quitta le Canada, le , pour servir outremer lors de la Seconde Guerre mondiale, les couleurs régimentaires furent déposées à l'église Saint-Gilles avant d'être récupérées par le régiment en 1947. De plus, le , lorsque le régiment a reçu de nouvelles couleurs régimentaires de la part de Sa Majesté la reine Élisabeth II, les anciennes couleurs régimentaires ont été accrochées dans le sanctuaire de l'église Saint-Gilles[5].

Un corps de cadets porte l'insigne des Cameron Highlanders of Ottawa[6].

The Cameron Highlanders of Ottawa Museum (le « Musée des Highlanders Cameron d'Ottawa ») est un musée régimentaire situé dans le manège militaire de la place Cartier.

Galerie

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Ordre de préséance

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Notes et références

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  1. De nos jours, cette écharpe est en expocition au Musée canadien de la guerre à Ottawa en Ontario.
  2. Le lieutenant-colonel Robert Gordon Steward a été commandant du 38e Bataillon (Ottawa), CEC (en) en 1914.
  3. Le lieutenant-colonel Cameron MacPherson Edwards a été commandant du 38e Bataillon (Ottawa), CEC (en) de 1914 à 1916.
  4. Le lieutenant-colonel George Harold Rogers a été commandant du 1er Bataillon en service actif de 1939 à 1942.
  5. L'honneur de bataille Afghanistan n'est pas encore sur les couleurs du régiments puisque le régiment n'a pas de nouvelles couleurs depuis qu'il a reçu cet honneur de bataille en 2014.

Références

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  1. 1 2 (en) « The Cameron Highlanders of Ottawa (Duke of Edinburgh's Own) » (consulté le ).
  2. 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 « The Cameron Highlanders of Ottawa (Duke of Edinburgh's Own) », sur Gouvernement du Canada (consulté le ).
  3. 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 (en) « Battle Honours », sur Camerons Ottawa's Regiment (consulté le ).
  4. 1 2 3 (en) « Commanding Officers », sur Cameron Highlanders of Canada (consulté le ).
  5. 1 2 3 (en) « Affiliations », sur The Cameron Highlanders of Ottawa Foundation (consulté le ).
  6. « Corps de cadets royale de l'Armée Canadienne (CCRAC) », sur Cameron Highlanders of Canada (consulté le ).

Annexes

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Articles connexes

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Bibliographie

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  • (en) Kenneth W. Reynolds, Capital Soldiers : The History of The Cameron Highlanders of Ottawa, Ottawa, The Cameron Highlanders of Ottawa Regimental Foundation, , 304 p. (ISBN 0987755900).
  • (en) Lieutenant-colonel Richard M. Ross, The history of the 1st Battalion Cameron Highlanders of Ottawa (MG), Ottawa (Ontario), Runge Press, 96 p.

Liens externes

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