The Pirate Queen

comédie musicale

The Pirate Queen est une comédie musicale de Claude-Michel Schönberg, Alain Boublil et John Dempsey ; elle se base sur la vie de l'aventurière et pirate irlandaise de XVIe siècle Grace O'Malley ainsi que sur le roman Grania: She-King of the Irish Seas de Morgan Llywelyn, paru en 1986.

The Pirate Queen
Livret Alain Boublil
Claude-Michel Schönberg
Richard Maltby Jr.
Sources Grania: She-King of the Irish Seas de Morgan Llywelyn
Lyrics Alain Boublil (paroles françaises)
Richard Maltby Jr. (adaptation anglaise)
John Dempsey (adaptation anglaise)
Musique Claude-Michel Schönberg
Mise en scène Frank Galati
Graciela Daniele
Chorégraphie Mark Dendy
Graciela Daniele
Carol Leavy Joyce
Décors Eugene Lee
Costumes Martin Pakledinaz
Lumières Kenneth Posner
Production Riverdream, Moya Doherty et John McColgan
Première
Cadillac Palace Theatre, Chicago
Dernière
Hilton Theatre, New York
Nb. de représentations 85 + 32 avants-premières
Langue d’origine Anglais
Pays d’origine Drapeau des États-Unis États-Unis
Versions successives
Personnages
(* Apparaît ou non selon les productions)
Airs
  • Woman – Grace
  • Here on this Night – Grace, Tiernan et l'équipage
  • I'll Be There – Tiernan
  • If I Said I Love You – Tiernan et Grace
  • She Who Has All – Elizabeth et Grace

Synopsis détaillé

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Irlande, XVIe siècle.

Grace O’Malley, dix-huit ans, est la fille de de Dubhdara, le chef du clan O’Malley. Un soir, elle s’introduit en cachette avec Tiernan, son amour de jeunesse et matelot, à bord du navire de son père, fraîchement baptisé The Pirate Queen (Prologue).

Plus tard, Grace confie à son père qu’elle souhaite devenir marin mais Dubhdara doit la rappeler à la raison : la présence d’une femme à bord d’un navire est considérée comme un présage de malheur, jamais elle ne pourra prendre la mer. Grace exprime son sentiment d'injustice auprès de Tiernan (Woman).

Grace se déguise en mousse et voyage en tant que passagère clandestine sur le bateau de son père. Lorsqu’un des espars du navire se brise au cours d’une tempête, Grace grimpe au gréement pour libérer la grand-voile. Les marins saluent la bravoure de leur nouvelle recrue puis, stupéfaits, découvrent sa véritable identité.

Dubhdara est furieux mais admire l'héroïsme de sa fille : il l'autorise à rejoindre l'équipage. Il se retrouve lui-même face à une prise de conscience : depuis la mort de sa femme, Grace est la seule famille qu'il lui reste. Bien qu'il l'aime profondément, il réalise qu'il connaît à peine la femme passionnée qu'elle est devenue (My Grace). Tiernan est fou de joie à l'idée que la femme qu'il aime puisse rester à bord. Bien que leur relation doive rester secrète, ils se jurent fidélité (Here on This Night).

Lors d’une bataille contre un navire anglais, Dubhdara est blessé et Grace prend instinctivement le commandement. Malgré leur infériorité numérique, les Irlandais battent les soldats anglais et coulent le navire de guerre. Témoin des exploits de sa fille, Dubhdara décide de braver la tradition et de la former pour qu'elle devienne capitaine, tout comme lui.

Plusieurs années s’écoulent. En Angleterre, la situation politique bascule. 1558, Marie Tudor, la fille aînée et héritière du trône d'Henri VIII, meurt subitement. Sa demi-sœur Élisabeth Iʳᵉ monte alors sur le trône (The Waking of the Queen). Cette dernière convoque sa cour et montre à ses ministres condescendants qu'elle entend régner sur le pays avec une poigne de fer (Rah-Rah, Tip-Top). La reine nomme Sir Richard Bingham au poste de gouverneur d'Irlande, avec pour mission de mater la rébellion irlandaise et de tuer une certaine Grace O’Malley - cette dernière étant devenue au fil des ans une redoutable pirate.

L’agressivité croissante de l’Angleterre pousse les clans irlandais à prendre des mesures radicales. Dubhdara convoque son rival, le chef du clan O’Flaherty, à une réunion. Il propose alors un mariage arrangé entre Grace et Donal, le fils O’Flaherty. Dès que ce mariage donnera naissance à un fils, les clans seront définitivement unis. Grace est horrifiée par ce pacte car elle est sincèrement éprise de Tiernan. Pourtant, consciente de la portée de cet acte politique, elle finit par accepter (The Choice Is Mine). Pour sa part, Donal jure qu'il saura dompter celle que tous surnomment la « Reine des Pirates » (Boys’ll Be Boys).

Statue de Grace O’Malley à Westport House.

Le lendemain, les deux chefs de clan président la cérémonie (The Wedding). Tiernan assiste à la scène, dévasté, mais décide de rester auprès de sa bien-aimée : il pressent que Grace aura besoin de lui un jour (I’ll Be There).

Les Anglais tendent un piège à Grace. Ils débarquent dans la petite ville de Belclare. Les hommes prennent les armes pour aller combattre, laissant Grace et les autres femmes derrière eux. Voyant la ville déserte et censée n'abriter que des « femmes sans défense », Grace mobilise les habitantes et elles éliminent les envahisseurs. Seul Bingham est laissé en vie, avec l'ordre de rapporter à la reine « qu'il a été dépassé par une femme ».

Tiernan arrive avec une terrible nouvelle : Dubhdara est mourant. Grace se précipite à Clew Bay, accompagnée par le clan O’Flaherty (A Day Beyond Belclare).

Donal s'attend à ce que son union avec Grace fasse de lui le chef des deux clans. Cependant, Dubhdara transmet l'anneau et le manteau de chef à Grace, faisant d'elle la toute première femme à devenir leader d’un clan. Dubhdara s'éteint et son clan lui offre des funérailles de marin, en installant son corps dans une barque en flammes poussée vers le large (Sail to the Stars).

Acte II

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Grace, capitaine du Pirate Queen, donne naissance à son enfant à bord du navire, un garçon prénommé Eoin (It's a Boy). Peu après, le navire est attaqué par les Anglais. Malgré son accouchement très récent, Grace se jette dans la bataille (Enemy at Port Side). Donal se conduit en couard durant l'affrontement. Les Irlandais l'emportent au prix de lourdes pertes mais Grace ne pardonne pas à son époux sa lâcheté. Selon la loi irlandaise, un mariage ne devient permanent qu'au bout de trois ans. Grace invoque cette loi pour bannir définitivement Donal de sa vie (I Dismiss You). Enfin libre, Grace peut officialiser sa relation avec Tiernan (If I Said I Loved You).

En Angleterre, Élisabeth fait face à un dilemme complexe. En tant que reine, son obligation la plus cruciale est de donner un héritier à la Couronne mais elle ne parvient pas à se résoudre à une union (The Role of the Queen).

En Irlande, alors que Donal se présente au baptême d'Eoin (The Christening / Let a Father Stand By His Son), Bingham et ses troupes font irruption en pleine cérémonie. Ils massacrent une grande partie du clan O’Malley et font de Grace leur prisonnière. Comprenant que Donal les a trahis, Tiernan le provoque en duel et finit par le tuer. Par la suite, il parvient à mettre Eoin en sécurité.

Grace reste emprisonnée pendant sept ans, période durant laquelle Bingham achève sa conquête sanglante de l'Irlande. Tiernan décide alors de s'offrir en otage en échange de la libération de Grace, pour qu'elle puisse retrouver son enfant (Surrender). À la stupéfaction générale, Élisabeth accepte l'offre de Tiernan et relâche Grace (She Who Has All).

La rencontre légendaire entre Grace et Élisabeth Iʳᵉ amorce la conclusion du 2nd acte.

À son retour, Grace découvre une Irlande totalement pillée et dévastée par les troupes de Richard Bingham. En retrouvant son fils, elle comprend qu'un avenir très sombre se profile pour le jeune Eoin et l'ensemble du pays. Ne voulant pas lui laisser un tel héritage, Grace décide de prendre à nouveau la mer pour retourner en Angleterre. Elle entend plaider personnellement la cause de son pays auprès de la souveraine (The Sea of Life).

Élisabeth est furieuse de voir Grace se présenter devant elle. L'ancienne captive l'implore de la recevoir, de femme à femme. Elle exhorte la reine à ne pas renier sa nature féminine mais à s'en servir pour régner avec sagesse. Ses arguments finissent par atteindre la souveraine. Au terme d’une discussion de deux heures, Élisabeth restitue à Grace ses terres et ses navires ; en dernière grâce, elle fait libérer Tiernan de sa cellule (Woman to Woman).

Grace et Tiernan retournent ensemble en Irlande où ils retrouvent le petit Eoin. Le couple se marie enfin. Tout à sa liesse, le peuple irlandais célèbre l'événement et prie pour que leur pays connaisse une paix éternelle (Finale).

Numéros musicaux

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Acte I
  • Prologue – Orchestre
  • The Pirate Queen – Dubhdara et la troupe
  • Woman – Grace
  • The Storm† – La troupe
  • My Grace – Dubhdara et Grace
  • Here on this Night – Grace, Tiernan et l'équipage
  • The First Battle† – la troupe
  • The Waking of the Queen – Elizabeth et Ladies-in-Waiting
  • Rah-Rah, Tip-Top – Bingham, Elizabeth et les Lords
  • The Choice is Mine – Grace la troupe
  • The Bride's Song† – Grace, Evleen et les femmes
  • Boys'll Be Boys – Donal, Mates and Barmaids
  • The Wedding – la troupe
  • I'll Be There – Tiernan
  • Boys'll Be Boys (Reprise)† – Donal, Grace et O'Flaherty
  • Trouble at Rockfleet† – Grace, Tiernan, Donal et Bingham
  • A Day Beyond Belclare – Grace, Tiernan, Donal la troupe
  • Go Serve Your Queen† – Elizabeth et Bingham
  • Dubhdara's Farewell† – Dubhdara et Grace
  • Sail to the Stars – Grace, Tiernan et la troupe
Acte II
  • Entr'Acte – Orchestre
  • It's a Boy† – Grace, Majella et les marins
  • Enemy at Port Side – Grace, Evleen, Majella et les marins
  • I Dismiss You – Grace, Donal et les marins
  • If I Said I Love You – Tiernan et Grace
  • The Role of the Queen – Elizabeth et Bingham
  • The Christening – Orchestre
  • Let a Father Stand by His Son – Donal, Grace, Bingham la troupe
  • Surrender – Bingham, Tiernan, Elizabeth la troupe
  • She Who Has All – Elizabeth et Grace
  • Lament† – Grace, Majella, Eoin la troupe
  • The Sea of Life – Grace la troupe
  • Terra Marique Potens† – Elizabeth, Grace, Bingham
  • Woman to Woman – Elizabeth et Grace
  • Behind the Screen† – la troupe
  • Grace's Exit† – Elizabeth, Grace, Bingham la troupe
  • Finale – Grace, Tiernan la troupe

† Indique des chansons qui ne figurent pas sur l'enregistrement original de Broadway.

Distributions

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Personnage Casting original de Broadway (2007) Casting original japonais (2009)[1] Casting original allemand

(2016)[2]

Casting original britannique

(2020)

Gráinne (Grace O'Malley) Stephanie J. Block Chizu Hosaka Corinna Ellwanger Rachel Tucker
La Reine Élisabeth Iʳᵉ Linda Balgord Mayo Suzukaze Désirée Brodka / Katharina Boschmann Hannah Waddingham
Tiernan Hadley Fraser Yūichirō Yamaguchi Patrick Stanke / Jan-Philipp Rekeszus Jai McDowall
Donal O'Flaherty Marcus Chait Hiroshi Miyakawa Jan-Philipp Rekeszus / David Johnson Matt Pagan
Dubhdara Jeff McCarthy Kiyotaka Imai Thomas Kohl Earl Carpenter
Sir Richard Bingham William Youmans Zen Ishikawa Marian Kalus Daniel Boys
Evleen Áine Uí Cheallaigh / Anja Daniela Wagner Emma Norman
Majella Brooke Elliott / Anna Baranowska Steph Parry
Le chef du clan O'Flaherty Joseph Mahowald / Matthias Mitteldorf Shaun Dalton
Eoin Steven Barath, Christopher Grey Misa / / /

Production

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The Pirate Queen est une création de Claude-Michel Schönberg et Alain Boublil, le tandem a l'origine des grands succès Les Misérables et Miss Saigon. Leur partition mêle les grandes envolées lyriques à la « Broadway » et les sonorités traditionnelles celtiques (cornemuses, violons, flûtes). Il s'agit de leur première production américaine.

Moya Doherty et John McColgan, créateurs de Riverdance, œuvrent en tant que producteurs. Le budget est estimé entre 16 et 18 millions de dollars, un coût colossal dû aux décors massifs, aux costumes d'époque très élaborés et à une troupe nombreuse comportant 42 personnes[3].

Le casting comprend Stephanie J. Bloc dans le rôle de Grace O'Malley, Hadley Fraser en Tiernan et Linda Balgord pour la Reine Élisabeth Iʳᵉ[4].

Le spectacle fait ses débuts au Cadillac Palace Theatre, à Chicago le [5] : la réception, très négative, incite les producteurs a faire appel à la metteuse en scène et chorégraphe Graciela Daniele et au librettiste Richard Maltby Jr. pour remanier le spectacle[6].

La comédie musicale ouvre ses portes à Broadway le [7].

Réception

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La presse délivre des retours assassins sur The Pirate Queen.

David Finkle, du site Theater Mania, juge la comédie musicale « d’une médiocrité pompeuse »[8].

Journaliste du New York Times, Ben Brantley qualifie le spectacle de « relique d'une époque révolue » et compare sa structure grandiloquente aux productions des années 1980[9].

Zachary Pincus-Roth de Newsday déplore que « l'alchimie qui rendait Les Miz si magique n'existe tout simplement pas ici »[10].

Du côté de Variety, David Rooney ne se montre pas plus tendre : « Leur nouveau spectacle, tout en intrigue mais sans âme, est interprété avec brio par une troupe talentueuse, sans jamais parvenir à créer de lien émotionnel avec le public [...] Le constat le plus triste [...] n'est pas que le spectacle soit particulièrement mauvais mais qu'en dépit d'une action dense et de nombreux conflits, il est tout simplement ennuyeux. Malgré toutes les passions enflammées qu'il met en scène, il ne s'enflamme jamais »[11].

Michael Kuchwara (Associated Press) y voit « une leçon d'Histoire assommante. Une comédie musicale qui présente le passé de manière si superficielle que Grace O'Malley coule dans un océan de banalité »[10].

Eric Grode (New York Sun) dresse un constat similaire : « The Pirate Queen rate sa cible d'un mille nautique. Ce mélodrame détrempé, mélange mal fichu de reconstitutions d'époque, de power ballads et de flatteries sur la guerre des sexes, ne fait pas grand-chose pour stimuler le pouls »[10].

Le spectacle s'achève prématurément le après 85 représentations régulières et 32 avant-premières, cumulant des critiques désastreuses, des pertes financières massives et le désintérêt du public. Il est aujourd'hui considéré comme l'un des échecs les plus onéreux survenu à Broadway[6],[3].

La comédie musicale obtient une faible reconnaissance du milieu, avec seulement quatre nominations dans les cérémonies de récompenses : Meilleure actrice pour un second rôle dans une comédie musicale pour Linda Balgord aux Drama Desk Awards[12] ; Prix d'excellence pour Stephanie J. Block lors des Drama League Awards[13] ; Meilleure chorégraphie pour Carol Leavy Joyce et Graciela Daniele et Meilleurs costumes pour Martin Pakledinaz aux Outer Critics Circle Awards[14]. Elle n'a remporté aucun trophée.

Adaptations

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En dépit d'un accueil glacial, la comédie musicale est montée à plusieurs reprises hors du pays.

Japon (2009)

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Le spectacle est importé au Japon en 2009, pour le Théâtre Impérial, sur une mise en scène de Kazuya Yamada. Des interprètes chevronnés (Chizu Hosaka, Mayo Suzukaze et Yūichirō Yamaguchi) tiennent les rôles principaux[15].

L'intrigue est condensée pour se focaliser sur la rivalité entre Grace O'Malley et la Reine Élisabeth Iʳᵉ. De nombreux personnages n'apparaissent pas, notamment Evleen, la nourrice de Grace : ses réflexions et son rôle de guide spirituel incombent désormais au père de la pirate, Dubhdara[15].

Les retours s'avèrent nettement plus élogieux que pour son homologue américain ; selon les producteurs John McColgan et Moya Doherty, le Japon a « sauvé » et magnifié leur comédie musicale après la déconvenue étatsunienne[16].

Allemagne (2016)

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Courant 2016, le spectacle se joue au Théâtre Nordhausen. La mise en scène et les chorégraphies sont assurées par Iris Limbarth ; les danses irlandaises sont toutefois réalisées par la spécialiste Natalie Westerdale. Le rôle titre est joué par Corinna Ellwanger. La Reine Élisabeth Iʳᵉ est campée par Désirée Brodka et Katharina Boschmann. Patrick Stanke et Jan-Philipp Rekeszus se partagent le personnage de Tiernan, Rekeszus interprétant également en alternance Donal O'Flaherty[2].

Angleterre (2020)

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L'une des dernières adaptations en date se tient au Coliseum Theatre, à Londres, en 2020. Il s'agit d'un concert caritatif au profit de Leukaemia UK, mis en scène par Drew Baker et produit par Tom Gribby. Rachel Tucker, Hannah Waddingham et Jai McDowall campent le trio principal. La réception est encore une fois très froide[17].

Récompenses et nominations

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Production originale de Broadway

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Année Récompense Catégorie Nomination Résultat
2007 Drama Desk Awards Outstanding Featured Actress in a Musical Linda Balgord Nomination
Drama League Awards Distinguished Performance Award Stephanie J. Block Nomination
Outer Critics Circle Awards Outstanding Choreography Carol Leavy Joyce et Graciela Daniele Nomination
Outstanding Costume Design Martin Pakledinaz Nomination

Références

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  1. (ja) morton, « パイレート・クイーン », sur こんなことを思ったり。ぼちぼちかんげき。, (consulté le )
  2. 1 2 (de) birgitbernds, « The Pirate Queen (Nordhausen 2016) », (consulté le )
  3. 1 2 (en-US) « $18 MILLION ‘PIRATE’ A HISTORIC FLOP | New York Post », (consulté le )
  4. (en) « The Pirate Queen Original Broadway Musical Cast 2007 | Broadway World », sur BroadwayWorld (consulté le )
  5. Kenneth Jones, « The Pirate Queen Sails Into Her Chicago Opening Oct. 29 », Playbill, (lire en ligne, consulté le )
  6. 1 2 (en-US) « "Pirate Queen" To Close June 17 - CBS News », sur www.cbsnews.com, (consulté le )
  7. Kenneth Jones et Ernio Hernandez, « New Broadway Musical The Pirate Queen Sails Away June 17 », Playbill, (lire en ligne, consulté le )
  8. (en-US) « The Queen Is Dead: The Pirate Queen Will Close on June 17 - TheaterMania.com », (consulté le )
  9. « The Pirate Queen », sur www.mattopia.com (consulté le )
  10. 1 2 3 (en) « The Pirate Queen, Review, Hilton Theatre, New York Theatre Guide - Online », sur New York Theatre Guide, (consulté le )
  11. (en-US) David Rooney, « The Pirate Queen », sur Variety, (consulté le )
  12. Andrew Gans et Zachary Pincus-Roth, « Nominees for Drama Desk Awards Announced; LoveMusik Garners 12 Noms », Playbill, (lire en ligne, consulté le )
  13. (en-US) « 2007 Drama League Award Winners Announced - TheaterMania.com », (consulté le )
  14. (en) « Outer Critics Circle 2006-2007 nominations announced », sur New York Theatre Guide, (consulté le )
  15. 1 2 « パイレート・クィーン | 歴代キャスト », sur www.moon-light.ne.jp (consulté le )
  16. (en) « Pirate Queen is treasured in Japan », sur Irish Independent, (consulté le )
  17. (en-GB) Admin, « The Pirate Queen – London Coliseum | Musical Theatre Review » (consulté le )