Theodosia Trollope (née Garrow le 28 novembre 1816 et morte 13 avril 1865) est une poétesse, traductrice et écrivaine anglaise, également connue pour son mariage avec Thomas Adolphus Trollope, avec lequel elle a acheté une villa à Florence en Italie. Son hospitalité fait de sa maison le centre de la société britannique de la ville, et ses écrits en faveur des nationalistes italiens sont reconnus pour avoir contribué à faire évoluer l'opinion publique.

Theodosia Trollope
Description de l'image Theodosia Trollope from a rare book.jpg.
Nom de naissance Theodosia Garrow
Naissance
Torquay (Angleterre)
Décès (à 38 ans)
Florence (Italie)
Activité principale
Poétesse, traductrice, écrivaine
Conjoint
Thomas Adolphus Trollope
Auteur
Langue d’écriture Anglais
Genres
Poésie, non-fiction, traduction

Jeunesse

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Theodosia Garrow naît en 1816 de Joseph Garrow et de la chanteuse Theodosia Abrams Fisher et grandit à Torquay, dans le Devon, en Angleterre. Son père est en partie indien et connu pour avoir réalisé la première traduction de La Vita nuova de Dante Alighieri, publiée en 1846. Sa mère est juive et a deux enfants d'un précédent mariage avec un officier de la marine, décédé.

Garrow voit ses premiers poèmes publiés en 1839, puis des articles, notamment dans Household Words de Charles Dickens. Sa poésie est louée par Walter Savage Landor et comparée à celle d'Elizabeth Barrett, mais cette dernière ne considère pas la comparaison justifiée.

Trollope et sa famille voyagent à Florence en 1844. Alors qu'elle est reçue par Fanny Trollope, elle rencontre et épouse son fils, Thomas Adolphus Trollope, frère de l'écrivain Anthony Trollope[1].

Vie privée

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La Piazza Maria Antonia en 1860, à l'époque où les Trollope y habitaient.

Après leur mariage, ils ont une fille, Beatrice, en mars 1853. Le couple fait de sa maison en Italie un haut-lieu, recevant des membres de l'intelligentsia britannique et des personnalités italiennes. Trollope vit alors avec sa fille, son mari et sa mère au Villino Trollope sur la Piazza dell'Indipendenza à Florence, alors appelée Piazza Maria Antonia.

Leur nouvelle villa est achetée en partie grâce à l'héritage de Théodosia[2], et le Villino Trollope est comparé à la maison de Sir Horace Mann. La villa est alors considérée comme le centre de la société des expatriés de Florence[1] et abrite l'un des salons les plus connus d'Italie.

Theodosia Trollope meurt en 1865, et est enterrée au cimetière anglais de Florence, où quatre autres membres de la famille Trollope étaient inhumés.

Références

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(en) Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Wikipédia en anglais intitulé « Theodosia Trollope » (voir la liste des auteurs).
  1. 1 2 John Hostettler et Richard Braby, Sir William Garrow his life, times, and fight for justice, Hook, Hampshire, U.K., Waterside Press, , 249–253 p. (ISBN 978-1906534820, lire en ligne)
  2. Ben Downing, Queen Bee of Tuscany: The Redoubtable Janet Ross, Farrar, Straus and Giroux, (ISBN 978-1-4299-4295-9, lire en ligne), p. 90