This Is Just To Say

poème de William Carlos Williams

This Is Just To Say est un poème en vers libres  10 vers en trois strophes de 28 mots  de William Carlos Williams écrit en 1934, comme s’il s’agissait d’une note laissée sur la table de la cuisine, ou bien encore de quelques mots accrochées avec un magnet (aimant) sur le frigo de celle-ci.

This Is Just To Say (poème mural à La Haye)

Présentation

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Cette forme simple et anodine agit comme une image, tout à fait badine ; le poète sait et parle, s'adressant à une femme. C'est une forme que Williams avait utilisé ainsi et dans une forme éclatante dans son poème le plus célèbre, « La Brouette rouge ». Le poète s'inspire de l'imagisme, de l'objectivisme, ainsi que de dada pour ces deux poèmes évoqués ici.

Dans le texte en anglais américain, le poème donne aussi lieu, malgré sa forme apparemment très simple, à un jeu sur les rythmes du vers. Des longueurs métriques variables sont là, parfois repérables : « Plums » s'étirant et chutant dans « icebox » (grave puis aïgu-grave-bas) ; les deux dernières strophes où « breakfast », « cold » assonent avec « icebox » et encore « So sweet » et « so cold » soulignant le plaisir qui fut désir, finalement.

Création-hommage

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En dans un entretien pour The Brooklyn Rail, à SoHo avec Marek Bartelik (en), Annie Freud livre la genèse de son poème The Mirabelles : « En quelque sorte, c'est un poème-credo. J'aime le mot « mirabelles » pour sa suggestivité. Les mirabelles, vous les connaissez surement sont ces petites prunes jaunes sucrées avec lesquelles on confectionne de l'eau de vie et des tartes grandes comme des roues. C'est également un hommage à This is just to say de Williams Carlos Williams, poème adorable, l'un de mes préférés »[1]. Le poème est inclus dans le recueil du même nom[2]

Réemploi dans la culture populaire

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Le poème est lu dans le film Paterson de Jim Jarmusch (2016)[3].

Notes et références

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Liens externes

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