La thonaire de Sicile[1] utilisée pour la pêche du thon rouge à la mattanza ressort d'une longue tradition et fut d'une grande importance pour l'économie de l'île dans le passé.

Les ancres caractéristiques des embarcations pour la pêche au thon dans la thonaire préservée de Scopello .

La pêche à la thonaire (désignant à la fois le lieu — la pêcherie — et le filet à l'exemple de la madrague) est pratiquée depuis l'Antiquité, Aristote la décrit[2]. Elle devient systématique avec les arabes autour de l'an 1000 et se poursuivit aussi en Espagne. Dans les années 1800, elle connait sa plus grande expansion, avec la famille Florio qui possédait des dizaines de thoniers siciliens. Les thonaires de l'est de la Sicile étaient qualifiées de « thonaire de retour ».

Liste des thonaires de Sicile

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La liste qui suit est tirée du livre de Domenico Drago, Tonnare [3]. Elle est ordonnée est - ouest.

Intérieur de la thonaire de Favignana
Thonaire de l'île de Formica
  • Thonaire du Tono di Sciacca
  • Thonaire de la Cattiva
  • Thonaire de Capo Bianco
  • Thonaire de Girgenti
  • Thonaire de San Nicolò Malastri
Thonaire de Marzameni
Thonaire de Portopalo.

Notes et références

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  1. Le Centre national de ressources textuelles et lexicales donne les deux orthographes « thonaire » et « thonnaire »
  2. Paul Gourret, Les pêcheries et les poissons de la Méditerranée (Provence), J.-B. Baillière, Hachette Livre Bnf,, , 370 p. (ISBN 978-2-3299-1956-0), p. 245-246
  3. Domenico Drago (dir.) et Folco Quilici, Renato Tomasino, Giampiero Finocchiaro, Tonnare, Palerme, L'EPOS, , 269 p. (ISBN 978-88-8302-119-0, Service bibliothécaire national CAG0068684)

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