Tigre de porcelaine

album musical de Jean Guidoni

Tigre de porcelaine est le septième album studio de Jean Guidoni, publié en par le label Carol Records.

Tigre de porcelaine
Album de Jean Guidoni
Sortie
Enregistré été 1987
au studio Marcadet (Saint-Denis)
au studio C.B.E. (Paris)
au studio B. Side (Montreuil)
et à l'Artistic Palace (Boulogne-Billancourt)
Durée 33:53
Genre Variété française / Chanson française
Producteur Pascal Auriat
Label Carol Records

Albums de Jean Guidoni

Par comparaison avec ses disques précédents, cet album est considéré comme plus accessible et grand public. Pour la première fois, le chanteur en signe l'essentiel des paroles après sa séparation artistique avec l'auteur Pierre Philippe. Produit et composé en grande partie par Pascal Auriat, il parvient à séduire un auditoire plus vaste, tout en conservant ses thèmes récurrents et son originalité. Certaines chansons évoquent des lieux géographiques ou des villes, parmi lesquelles Marseille, Venise et New York.

Porté par les singles Tramway terminus nord et Mort à Venise, l'album rencontre un succès commercial supérieur à celui de ses prédécesseurs, et reçoit un accueil globalement favorable de la critique.

En 1988, ce disque sera récompensé par le Grand Prix de l'académie Charles-Cros.

Historique

modifier

Genèse

modifier

Après Putains… (1985), un album concept provocateur sur le thème de la prostitution, et le live Chromos - Guidoni au cirque d'Hiver (1986) dont les ventes ont été particulièrement médiocres[1], le contrat de Jean Guidoni avec Phonogram n'est pas renouvelé[2],[3]. À ce moment-là, il s'est déjà séparé de son parolier Pierre Philippe à cause de divergences musicales[4], mais aussi parce que ce dernier était trop intransigeant, entre autres par rapport aux choix scéniques du chanteur[a]. Dans son spectacle au Cirque d'Hiver, le Toulonnais avait travaillé avec le dramaturge Enzo Cormann qui lui avait écrit quelques textes pour l'occasion[1],[b], mais il commence lui-même à se remettre à écrire, notamment en co-signant les paroles de la chanson Chromo avec Marie-Christine Coupel[8]. Sa biographe Janine Marc-Pezet indique qu'il souffre alors d'un épisode dépressif[c] et que l'écriture constitue pour lui une « vraie thérapie[10] ».

Suite à une commande de la Maison des Arts de Créteil[3], il se met à écrire seul[10], le livret d'un « opéra ferroviaire[11] » intitulé Un train dans la mer, dont la musique est confiée à William Sheller. Inspiré par le tableau Les Oiseaux de nuit d'Edward Hopper[3], Jean Guidoni imagine un spectacle[d] qui traite de la « fin des choses »[11], dans un décor de buffet de gare, « lieu d'attente et de solitude, [où] des personnages vivent leurs rêves parallèles »[13]. Ce projet ne verra jamais le jour[e] mais l'encourage à écrire pour lui[2] ou pour d'autres, comme le chanteur argentin Jairo[16]. En , il présente un nouveau spectacle à l'Élysée-Montmartre où il fait la connaissance de l'ancien chanteur de variétés Pascal Auriat[17]. Ce dernier, qui a aussi composé pour des artistes comme Linda de Suza, Hervé Vilard et Dalida, lui propose alors de produire son prochain album[17]. Accompagné pour l'écriture de quatre morceaux[18] par l'écrivain et scénariste Alain Lacombe (1948-1992)[f], le chanteur opte pour des chansons plus accessibles destinées à un plus large public[21]. Elles seront d'abord gravées sur Tigre de porcelaine, puis défendues sur la scène du Bataclan du au [12].

Enregistrement et production

modifier
Portrait d'une chanteuse afro-américaine vêtue d'une blouse rouge vif tenant un micro au cours d'un concert privé.
La choriste Carole Fredericks a participé à l'enregistrement de l'album.

L'album est produit et réalisé par l'auteur-compositeur-interprète et producteur de musique Pascal Auriat, qui signe aussi les musiques de cinq chansons[22].

Malgré les arrangements new wave de Thierry Matioszek et la présence de vedettes du rock comme Alain Bashung ou Sapho[23], le précédent album Putains… n'a pas eu le retentissement escompté[24]. Jean Guidoni s'est cette fois entouré d'une équipe de spécialistes de la musique de variété afin de toucher un public plus étendu. Les habillages synthétiques de Bernard Estardy, Michel Bernholc et Claude Samard apportent un son plus « commercial », sans toutefois « sacrifier […] l'identité de l'auteur-interprète »[25]. L'orchestre est composé d'instrumentistes aguerris tels que Thierry Durbet qui joue de tous les synthétiseurs[g], le guitariste de studio José Souc[28] qui travaillera par la suite sur quatre pistes de l'album Aux tourniquets des grands cafés (1990)[29], sans oublier les trois choristes Yvonne Jones, Carole Fredericks et Ann Calvert qui officiaient déjà sur l'album studio Crime passionnel (1982)[30]. De plus, les pistes sont accompagnées de bruitages qui font « partie intégrante » des chansons[25].

Interrogé par Philippe Bachmann, peu avant son spectacle à la Maison des arts de Créteil, le chanteur lui explique qu'il a prévu de commencer l'enregistrement de l'album en [31]. Les prises de son se sont déroulées dans quatre studios différents : le studio C.B.E. géré par l'ingénieur du son et co-fondateur Bernard Estardy[32], le studio B. Side situé à Montreuil et qui appartenait à Michel Bernholc[33], le studio Marcadet à la Plaine Saint-Denis[34] et l'Artistic Palace, une ancienne salle de cinéma de Boulogne-Billancourt transformé en studio en 1985[35].

Parution et accueil

modifier
Vue en contre-plongée de la devanture d'une salle de spectacle parisienne.
La plupart des chansons de Tigre de porcelaine sont créées au Bataclan en .

Prévu initialement en [31], l'album est publié en sous le label Carol Records, distribué par BMG[22]. Tramway terminus nord sort en single la même année[36], suivi par Mort à Venise l'année suivante[37]. Réédité en CD en 1990 par Yearling Productions[38] et épuisé depuis, l'album est à nouveau disponible le sur les plateformes de streaming[39].

Pour la première fois depuis la parution de son 45 tours Nana en 1978[40], Jean Guidoni connaît un vrai succès discographique[41]. Diffusé massivement sur les chaines de radios et télévision[42], Tramway terminus nord se vend bien et fait même l'objet d'un clip, réalisé par Lydie Callier[41], qui passe régulièrement sur M6[43],[44]. Il montre le chanteur accompagné de trois jeunes danseuses-choristes[45].

En grande partie, la presse accueille favorablement ce nouvel album[43]. Pablo Rouy dans Gai Pied Hebdo constate que Guidoni a opéré un véritable « lifting » sur ce disque[46]. C'est aussi le cas de Anne-Marie Paquotte de Télérama, qui décrit une « remise en question, sur la forme mais pas pour la forme[47] ». Le magazine Sur la même longueur d'ondes évoque, quant à lui, des « textes […] auréolés d'aurores boursouflées, de cœurs gros comme des sacs poubelles[48] ». Plus critique, Éric Dietlin de l'hebdomadaire Elle salue « l'un des plus grands auteurs actuels », mais déplore l'omniprésence du synthétiseur qui lui « coupe sa superbe »[49]. De son côté, Daniel Pantchenko, qui lui consacre un long article dans L'Humanité Dimanche, trouve lui aussi que l'album « sonne un peu trop variété à [son] goût[50] ». Trente ans plus tard, Patrice Demailly de Libération décrit un chanteur qui « prend la plume et ne se départit pas de sa gravité provocante. […] Là encore, une mélancolie fauve, des regrets blessés, une chanson expressionniste entre couteaux et démons, une voix scandée et théâtrale », puis il indique que les singles Tramway Terminus Nord et Mort à Venise « vont devenir des valeurs refuge »[51].

En 1988, Jean Guidoni reçoit, pour la seconde fois, le Grand Prix de l'académie Charles-Cros pour cet album[52].

Caractéristiques artistiques

modifier

Paroles et musique

modifier
Vue en perspective d'une rue pluvieuse de New York avec de nombreuses automobiles dont deux taxis jaunes.
Dakota, Central Park West, 75e rue fait référence au Dakota Building, devant lequel a eu lieu l'assassinat de John Lennon à New York.

Les paroles sont intégralement écrites par Jean Guidoni, aidé par Alain Lacombe sur quatre chansons. Pour cet album, le chanteur « descend au plus profond de ses angoisses » en racontant des « histoires d'amours tristes et douloureuses »[18].

Contrairement aux textes très narratifs et littéraires concoctés par Pierre Philippe ou Enzo Corman[53], les chansons écrites par Guidoni sont beaucoup plus imagées et suggestives[54]. Elles évoquent souvent des villes (Marseille, Venise, New York), ainsi que des pays comme l'Espagne (Les Vacances de larmes) ou les États-Unis[54]. Inspirée par une toile d'Edward Hopper représentant une femme assise dans un fauteuil[55], Tramway terminus nord est construite à base de « flashes » photographiques et relate le suicide d'une femme qui s'est jetée sous un tramway[56]. Mort à Venise, dont le titre rappelle le film bien connu de Luchino Visconti[h], est bâtie, comme ses autres chansons, à partir de « strates successives de descriptions fragmentaires » dans lesquelles le discours direct côtoie le discours indirect[57]. Ce titre, d'une grande sensualité[25], n'a en réalité que peu de rapport avec la ville de Venise[i], mais incarne le mieux « l'esprit » de son spectacle au Bataclan, placé sous le signe de la folie[50]. La chanson Les Vacances de larmes aborde avec un certain sarcasme le thème de la jalousie, déjà traité dans Solo sur Crime passionnel[59], tandis que les paroles de La Bête humaine sont empreintes de cruauté[25]. Plus autobiographique, Marseille dissimule, sous un texte haché et rempli de métaphores, le passé interlope du chanteur[60] quand il travaillait comme coiffeur dans un hammam auprès des prostituées marseillaises[61],[47]. L'auteur en profite pour fustiger la montée de l'intolérance et du racisme dans cette ville[58], comme il le déplorera à nouveau sur Toulon dans le spectacle Fin de siècle (1999)[62]. Cette dernière chanson, écrite cette fois par Pierre Philippe, fait éclater de façon encore plus évidente son « dégoût » pour sa commune natale tombée entre les mains du Front national[63].

Les chansons co-écrites avec Alain Lacombe comme Midi sans soleil et Dakota, Central Park West, 75e rue se tournent, quant à elles, du côté de New York. Le second titre convoque le « fantôme de John Lennon[25] » qui fut justement assassiné à l'entrée du Dakota Building[64], dans le quartier historique de Central Park West. Le style de Lacombe est beaucoup plus narratif que celui de Guidoni, notamment sur Ce sont des choses qui arrivent[57], une chanson plus lente qui « emporte [l'auditeur] vers des brumes infinies[49] ».

Les musiques sont majoritairement écrites par Pascal Auriat[25]. Pour deux titres, Jean Guidoni retrouve le compositeur Michel Cywie[22], responsable des musiques de l'album Je marche dans les villes (1980)[30] ; tandis que deux autres pistes ont été composées par le jeune Jérôme Pradon, plus connu comme acteur et chanteur[65]. La plupart des morceaux relèvent du genre de la musique de variété, même si Guidoni précise tout de même qu'il s'agit d'une « variété très détournée[50] ». Le caractère mélodique et très dansant[25] de certains titres était d'ailleurs parfaitement assumé par le chanteur à l'époque[50],[j]. Depuis, il a reconnu qu'il avait « dû faire des concessions[66] » pour relancer sa carrière, et qu'en définitive, il n'était pas « fier-fier » de cet album[67].

Titre et pochette

modifier
Vue d'une statuette représentant un tigre en céramique surmonté d'un personnage tenant une flèche.
Tiré d'un vers de Mort à Venise, le titre de l'album reflète la nature double du chanteur, fauve et fragile à la fois.

Extrait des paroles de Mort à Venise[k], le titre de l'album fait référence à la personnalité contrastée de Jean Guidoni[l], où la rage du tigre se dissimule sous « la fragilité de la porcelaine[58] ».

Conçue par Pascal Auriat, la pochette présente une photographie du chanteur qui le met en scène de manière double : « un visage maquillé en deux moitiés, ange/démon, une main aux ongles démesurément longs rouges et noirs[18] ». Cette photo, prise par Marc Lafon, lui donne l'apparence d'un androgyne, comparable à certains visuels de David Bowie ou Boy Georges dans les années 1980[42].

Même si cette pochette était bien dans l'air du temps, le chanteur est très critique à son égard. Pour lui, elle n'était qu'une représentation naïve, réalisée par des « gens qui [le] connaissent superficiellement » et qui « renvoient une image très déstructurée de ce [qu'il est] »[67].

Fiche technique

modifier

Liste des chansons

modifier
NoTitreParolesMusiqueDurée
1.Tramway terminus nordJean GuidoniMichel Cywie3:48
2.Midi sans soleilJean Guidoni - Alain LacombePascal Auriat3:50
3.Ce sont des choses qui arriventJean Guidoni - Alain LacombePascal Auriat3:36
4.L'Homme syncopéJean Guidoni - Alain LacombeJérôme Pradon3:32
5.Dakota, Central Park West, 75e rueJean Guidoni - Alain LacombeMichel Cywie2:35
6.Mort à VeniseJean GuidoniPascal Auriat2:53
7.Les Vacances de larmesJean GuidoniPascal Auriat3:10
8.La Bête humaineJean GuidoniJérôme Pradon4:04
9.MarseilleJean GuidoniPascal Auriat5:45

Crédits

modifier

Musiciens

modifier

Équipe de production

modifier

Récompense

modifier

Notes et références

modifier
  1. Réalisateur et metteur en scène, Pierre Philippe avait une vision très théâtrale du tour de chant, et reprochait à Guidoni d'« aller chercher le public » au lieu de rester « derrière un micro, disant ses textes sans bouger »[5]. Par la suite, et malgré leurs positions totalement divergentes en matière de posture scénique, les deux hommes ont travaillé de nouveau ensemble sur les spectacles Fin de siècle (1999) et la nouvelle version acoustique de Crime passionnel (2000)[6].
  2. Lâché par son label discographique, Jean Guidoni a indiqué avoir apprécié cette collaboration avec Enzo Cormann, mais la nature trop théâtrale de ses textes l'empêchait de parvenir à trouver une maison de disque désireuse d'enregistrer un album avec de telles chansons[7].
  3. En 1989, après le succès de son récital à l'Espace Européen, le chanteur totalement surmené tombe en dépression et doit même faire une cure de repos pendant un mois[9].
  4. Des fragments du spectacle Un train dans la mer referont surface sur scène ou sur disque. D'abord dans Et demain ?, un recueil de textes de Jean Guidoni illustré de photos (homo)érotiques de Bruno de Monès, paru en 1989[12], et surtout avec le titre L'Horloge qui clôture le récital aux deux pianos créé à l'Espace Européen en et [10].
  5. Cet opéra, entièrement écrit[11], dont la mise en scène et même l'affiche étaient finalisées, n'a jamais été monté faute de budget. Selon Jean Guidoni, PolyGram, la maison de disque de William Sheller, n'a pas voulu financer à la fois Un train dans la mer et son album Univers[14], dont l'un des derniers morceaux, L'Hymne de Toholl, avait été écrit en partie par le Toulonnais[15]. Sheller n'a donc jamais composé la moindre note de l'opéra[2].
  6. Producteur de radio, romancier et auteur de plusieurs ouvrages sur la musique de film, Alain Lacombe était aussi l'un des amis les plus proches de Michel Legrand[19], ce dernier étant à l'origine du premier engagement de Jean Guidoni en tant que chanteur[20].
  7. Également arrangeur, Thierry Durbet a travaillé sur bon nombre de succès des années 1980, comme Cargo d'Axel Bauer (où il n'est pas crédité)[26] et Les Valses de Vienne de François Feldman[27].
  8. Lors de la présentation de l'album à la presse, le producteur Pascal Auriat indique par ailleurs que : « L'univers de Jean Guidoni se situe entre Visconti et Pasolini[17]. »
  9. Interrogé en 1988 par le journaliste Pascal Broussot, le chanteur, peu féru de tourisme, lui confie d'ailleurs qu'il n'y a jamais mis les pieds[58].
  10. Venu de la variété, Pascal Auriat avait un regard totalement différent du sien vis à vis de la musique. Pour lui, une chanson dansante et plutôt « grand public » comme Tramway terminus nord était le « summum du destroy »[2].
  11. Le parolier y évoque des « tigres de porcelaine » dans le premier vers du troisième couplet[68].
  12. La chanteuse Marie-Paule Belle, qui a connu l'interprète à ses débuts, s'étonne de ce contraste entre « la violence qu'il dégage sur scène et cette gentillesse qu'il a dans la vie[69]. »

Références

modifier
  1. 1 2 Pantchenko 2003, p. 127-128.
  2. 1 2 3 4 Daniel Pantchenko, « Jean Guidoni : Le chanteur qui décoiffe », Chorus, no 5, , p. 23 (ISSN 1241-7076).
  3. 1 2 3 Guidoni 2003, p. 103.
  4. Viau 2004, p. 76.
  5. Godard 1988, p. 54.
  6. Viau 2004, p. 135-146.
  7. Jean Guidoni, Entretien radiophonique par Laurent Valero, « Épisode 3/5 · "Mon grand plaisir reste de chanter les autres, je ne sacralise pas les textes" », Les grands entretiens, France Musique, .
  8. Viau 2004, p. 191.
  9. Pantchenko 2003, p. 130.
  10. 1 2 3 Janine Marc-Pezet, Jean Guidoni, Livret du coffret 4 CD Mercury France, 2002, LC/00268-063307-2, p. 14.
  11. 1 2 3 Marie-Ange Guillaume, « Jean Guidoni, le diable au corps », Le Monde de la musique, no 101, , p. 112.
  12. 1 2 Pantchenko 2003, p. 132.
  13. « Guidoni/Sheller : Un train dans la mer », Paroles et Musique, no 68, .
  14. Jean Guidoni, Entretien radiophonique par Sylvie Chapelle, « On parle musique avec Jean Guidoni », France Inter, .
  15. Crédits du livret du LP Univers, William Sheller, 1987, Philips, 830 671-1.
  16. Richard Cannavo, « Jairo tente son pari », Paroles et Musique (nouvelle série), no 11, , p. 68.
  17. 1 2 3 Pantchenko 2003, p. 128.
  18. 1 2 3 Janine Marc-Pezet, Jean Guidoni, Livret du coffret 4 CD Mercury France, 2002, LC/00268-063307-2, p. 16.
  19. « Mort d'Alain Lacombe », Le Monde, (lire en ligne Accès payant).
  20. Daniel Pantchenko, « Jean Guidoni : Le chanteur qui décoiffe », Chorus, no 5, , p. 22 (ISSN 1241-7076).
  21. Zoé Sfez, « Jean Guidoni, créature flamboyante de la chanson française », sur France Culture, (consulté le ).
  22. 1 2 3 4 Carmé et Prévost-Thomas 1996, p. II.
  23. Jacques Vassal, « Guidoni : L'ascension », Paroles et Musique (nouvelle série), no 4, , p. 48.
  24. Martin Pénet, « Guidoni Jean », dans Didier Eribon, Frédéric Haboury, Arnaud Lerch, Dictionnaire des cultures gays et lesbiennes, Paris, Larousse, (ISBN 2-03-505164-9), p. 233.
  25. 1 2 3 4 5 6 7 Vassal 1987.
  26. Serge Elhaïk, Les Arrangeurs de la chanson française : 200 rencontres, Textuel, (ISBN 978-2-84597-655-9), « Thierry Durbet », p. 778-779.
  27. Serge Elhaïk, Les Arrangeurs de la chanson française : 200 rencontres, Textuel, (ISBN 978-2-84597-655-9), « Thierry Durbet », p. 780.
  28. Serge Elhaïk, Les Arrangeurs de la chanson française : 200 rencontres, Textuel, (ISBN 978-2-84597-655-9), « José Souc », p. 1878.
  29. Carmé et Prévost-Thomas 1996, p. III.
  30. 1 2 Carmé et Prévost-Thomas 1996, p. I.
  31. 1 2 Jean Guidoni, Entretien radiophonique par Philippe Bachmann, « Invité Jean Guidoni », 12/13 Paris Ile de France Centre, FR3, .
  32. Manuel Jacquinet et Franck Ernould, Studios de légende : Secrets et histoires de nos Abbey Road français, Paris, Malpaso-Radio Caroline Media, (ISBN 9782957491544), p. 42-43.
  33. Serge Elhaïk, Les Arrangeurs de la chanson française : 200 rencontres, Textuel, (ISBN 978-2-84597-655-9), « Michel Bernholc », p. 179.
  34. Manuel Jacquinet et Franck Ernould, Studios de légende : Secrets et histoires de nos Abbey Road français, Paris, Malpaso-Radio Caroline Media, (ISBN 9782957491544, lire en ligne), p. 181-182.
  35. Blog : Alexis Monnerot-Dumaine, « L'Artistic Palace », sur levillagedebillancourt.fr, (consulté le ).
  36. (en) « Guidoni - Tramway terminus nord », sur Discogs.
  37. (en) « Guidoni - Mort à Venise », sur Discogs.
  38. Pantchenko 2003, p. 144.
  39. « Tigre de porcelaine - Album par Jean Guidoni », sur music.apple.com, (consulté le ).
  40. Pantchenko 2003, p. 124.
  41. 1 2 Pantchenko 2003, p. 129.
  42. 1 2 Viau 2004, p. 93.
  43. 1 2 3 Viau 2004, p. 96.
  44. Guidoni 2003, p. 115.
  45. Nicolas Deville et Yvan Brissette, Rock'n clip : La première encyclopédie mondiale du vidéo-clip, Paris, Seghers, (ISBN 9782221053126), p. 246.
  46. Pablo Rouy, « Jean Guidoni : Lifting total », Gai Pied Hebdo, no 289, , p. 19.
  47. 1 2 Paquotte 1988.
  48. « Jean Guidoni : Tigre de porcelaine », Sur la même longueur d'ondes, no 21, .
  49. 1 2 Éric Dietlin, « Jean Guidoni : Tigre de porcelaine », Elle, no 2187, .
  50. 1 2 3 4 Daniel Pantchenko, « Zoom sur Jean Guidoni », L'Humanité Dimanche, .
  51. Patrice Demailly, « Jean Guidoni le désenchanté », sur Libération, (consulté le ).
  52. Carmé et Prévost-Thomas 1996, p. 23.
  53. Viau 2004, p. 79.
  54. 1 2 Viau 2004, p. 94-95.
  55. Jean Guidoni, Entretien radiophonique par Maylis Besserie, « Jean Guidoni sous le fard, 4e partie : «  Queer et cuir » », À voix nue, France Culture, .
  56. Viau 2004, p. 94.
  57. 1 2 Viau 2004, p. 95.
  58. 1 2 3 Pascal Broussot, « Entre tigre et Lucifer, Jean Guidoni est la "bête humaine" », Music'n Show, no 8, .
  59. Jacques Vassal, « Guidoni : L'ascension », Paroles et Musique (nouvelle série), no 4, , p. 47.
  60. Viau 2004, p. 98.
  61. Godard 1988, p. 35.
  62. Viau 2004, p. 99.
  63. Viau 2004, p. 137.
  64. François Caron et Renaud Caron, « Lennon, John », dans Michka Assayas (dir.), Le nouveau dictionnaire du rock, Robert Laffont, coll. « Bouquins », (ISBN 978-2221915776), p. 1462.
  65. « Biographie de Jérôme Pradon », sur Evene (consulté le ).
  66. Jean-Yves Dana, « Les scènes de vie de Jean Guidoni », sur La Croix, (consulté le ).
  67. 1 2 Pantchenko 2003, p. 138.
  68. Godard 1988, p. 173.
  69. Carmé et Prévost-Thomas 1996, p. 26.
  70. Valérie Passelègue, « Jean Guidoni, mort d'un artiste authentique », sur RFI, (consulté le ).

Annexes

modifier

Bibliographie

modifier

Ouvrages

modifier

Articles

modifier
  • Jacques Vassal, « Jean Guidoni : Tigre de porcelaine », Paroles et Musique (nouvelle série), no 1, .
  • Anne-Marie Paquotte, « L'Ange noir », Télérama, .
  • Laurent Carmé (dir.) et Cécile Prévost-Thomas, « Dossier Jean Guidoni », Je chante !, no 20, , p. 20-30.
  • Daniel Pantchenko, « Dossier Jean Guidoni », Chorus, no 45, , p. 121-144.

Liens externes

modifier