Titania (roman)
Titania est un roman de Jean de la Hire publié en feuilleton en 1928 dans le quotidien Le Matin. Il paraît en format relié en deux volumes aux éditions Jules Tallandier sous les titres Titania et Écrase la vipère !... l'année suivante.
| Titania | ||||||||
| Auteur | Jean de la Hire | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Pays | ||||||||
| Genre | Roman d'aventures Merveilleux scientifique |
|||||||
| Éditeur | Le Matin | |||||||
| Lieu de parution | Paris | |||||||
| Date de parution | 1928 | |||||||
| Couverture | Henri Thiriet (Éditions Jules Tallandier de 1929) |
|||||||
| Chronologie | ||||||||
| Série | Nyctalope | |||||||
| ||||||||
| modifier |
||||||||
Ce roman narre la suite des aventures du justicier le Nyctalope après les événements de La Captive du démon. Il affronte à présent l'ancienne bras droit de Léonid Zattan, Diana Ivanovna Krasnoview, revenue sous le nom de Titania.
Intrigue
modifierDiana Ivanovna Krasnoview, qui se fait désormais appelé Titania, se venge du Nyctalope en kidnappant sa femme et leur fils Pierre. Léo Saint-Clair et ses compagnons, Gnô Mitang, Vitto et Soca, partent à leur secours[1].
Autour de l'œuvre
modifierDiana Ivanovna Krosnoview apparaît dans le volume précédent de la série des aventures du Nyctalope, La Captive du démon, comme l'assistante dévouée et ambitieuse de Léonid Zattan[2]. Elle réapparaît dans Titania comme l'ennemie principale de Léo Saint-Clair après s'être associée à un génie scientifique, Maur Korridès. De cette liaison, naîtra un fils Hugues Mézarek, qui cherchera à son tour à se venger du Nyctalope dans le roman suivant, Belzébuth[3].
Associé et amant de Titania, l'ingénieur Korridès est un personnage récurrent de l'œuvre de Jean de La Hire en dehors de ses romans liés aux aventures du Nyctalope. Maur Korridès apparaît en effet pour la première fois en 1907 dans le roman-feuilleton Le Trésor dans l'abîme, puis apparaît de nouveau cette fois brièvement dans la série Le Corsaire Sous-Marin (1912-1913)[4], bien que son personnage semble avoir été récrit, dans la mesure où il n'a ni le physique, ni l'amoralité du savant décrit dans Titania[5].
Publications
modifierLe roman est publié en feuilleton dans le quotidien Le Matin entre le et le . Il paraît en format relié l'année suivante dans la collection « Le Livre National » des éditions Jules Tallandier en deux volumes (no 677 et no 678) sous les titres Titania et Écrase la vipère !...[6].
Le roman est traduit en langue anglaise et publié par la maison d'édition Black Coat Press en 2024 sous le titre The Nyctalope vs. Titania[7].
Notes et références
modifier- ↑ Gorlier 2011, p. 82-83.
- ↑ Jacques Van Herp, « Les ennemies du Nyctalope », Cahiers d'études, no 1 « Cahier Jean de La Hire », , p. 174.
- ↑ André Leborgne, « Le cycle Lucifer, Zattan, Belzébuth », Cahiers d'études, no 1 « Cahier Jean de La Hire », , p. 186.
- ↑ Gorlier 2011, p. 28-30.
- ↑ Costes et Altairac 2018, p. 1104.
- ↑ Costes et Altairac 2018, p. 1116.
- ↑ (en) Title: The Nyctalope vs. Titania, informations bibliographiques sur le site Internet Speculative Fiction Database.
Voir aussi
modifierBibliographie
modifier- Guy Costes et Joseph Altairac (préf. Gérard Klein), Rétrofictions, encyclopédie de la conjecture romanesque rationnelle francophone, de Rabelais à Barjavel, 1532-1951, t. 1 : lettres A à L, t. 2 : lettres M à Z, Amiens / Paris, Encrage / Les Belles Lettres, coll. « Interface » (no 5), , 2458 p. (ISBN 978-2-25144-851-0).
- Emmanuel Gorlier, Nyctalope ! L'Univers Extravagant de Jean de La Hire, Encino (Calif.), Black Coat Press, coll. « Rivière Blanche », , 171 p. (ISBN 978-1-61227-016-6).