Tokiko Katō

chanteuse et actrice japonaise

Tokiko, de son vrai nom Tokiko Katō (加藤 登紀子, Katō Tokiko?), est une chanteuse japonaise, née le .

Tokiko Katō
Description de cette image, également commentée ci-après
Tokiko en 1966.
Informations générales
Surnom Tokiko
Naissance (82 ans)
Harbin, Manchoukouo.
Nationalité japonaise
Activité principale chanteuse
Activités annexes actrice
Genre musical folk, pop
Influences folklore, chanson française

Biographie

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Tokiko Katō est née en 1943 à Harbin, dans la Mandchourie alors occupée par les Japonais. Les musiques écoutées pendant son enfance (russe, tsigane, chanson française) influencent son style musical, et la rangent à part dans le paysage de la chanson japonaise, tout comme les thèmes de ses chansons[1] : chansons sur la difficulté de l'amour entre homme et femme au sein du couple, chansons à visée écologique[2]... Tokiko Katō est ainsi définie comme étant la « Joan Baez japonaise »[1] : diplômée de l'université de Tokyo, elle participe en ce temps au mouvement étudiant avec ses chansons, et épouse en 1972 l'un des leaders du mouvement, Toshio Fujimoto (ja), alors emprisonné pour ses activités politiques. En dépit de ses engagements, elle préfère ne pas être considérée comme une chanteuse politique, tenant à toucher un public aussi large que possible[2], et estimant que la révolution doit d'abord être une révolution intérieure[1].

Son répertoire comprend des chansons folkloriques de Corée, d'Union soviétique, des Philippines ou des Aïnous[2]. Elle a chanté en français (Piaf, Le Temps des cerises...)[1]. Elle a aussi donné des concerts au profit de causes environnementales ou humanitaires[2], et s'est exprimée contre les armes nucléaires[3].

Discographie

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Cinéma

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Musique originale

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  • 1974 : Extreme Private Eros: Love Song 1974 (極私的エロス 恋歌1974, Kyokushiteki Erosu: Renka 1974?) de Kazuo Hara[4]

Actrice

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Références

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  1. 1 2 3 4 « Tokiko Kato la Joan Baez japonaise », sur lemonde.fr, Le Monde,
  2. 1 2 3 4 (en) « Tokiko Kato's Songs Reach for Intimacy With Her Audience », sur nytimes.com, The New York Times,
  3. (en) Tokiko Kato, « No thanks to things that threaten life », sur asahi.com, The Asahi Shimbun Newspaper,
  4. « Gokushiteki erosu : renka 1974 », sur film-documentaire.fr

Liens externes

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