Tomoko Yoshino
Yomoko Yoshino (吉野 友子, Yoshino Tomoko), née en 1966, est une syndicaliste japonaise. Elle est la première femme présidente du syndicat Rengō[1], le plus important syndicat japonais[2]. A ce poste, elle a œuvré à réduire les biais de genre dans le monde du travail[3].
| Naissance | |
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芳野友子 |
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Elle est également membre du groupe responsable de la mise en œuvre des politiques économiques du "néo capitalisme" du Premier ministre Fumio Kishida ayant pour objectif de réduire les inégalités de revenu.
Biographie
modifierTomoko Yoshino est née en 1966. Après ses études secondaires, elle travaille chez Juki (en), un fabricant de machines à coudre. Elle rejoint le syndicat JAM (産業別労働組合ジェイ・エイ・エム, accronyme de son nom en anglais Japanese Association of Metal, Machinery and Manufacturing Workers).
En 2015, elle est nommée au poste de vice-président du syndicat Rengō et une des vice-présidentes du syndicat JAM[4].
Le , elle est promue au poste de président de Rengō, faisant d'elle la première femme à occuper le poste ainsi que le premier président issu de JAM. Son mandat est alors de 2 ans. Selon elle, certains de ses collègues hommes l'ont découragé d'accepter le poste car « c'est trop difficile pour une femme de prendre les rênes du syndicat pendant cette période difficile »[5]. Cependant, de nombreuses femmes du syndicat ont soutenu sa promotion, y voyant un signe de progrès[5]. Tomoko Yoshino dit de sa décision d'accepter le rôle « [qu']elle était décidée à ne jamais manquer de briser le plafond de verre pour elle-même »[5].
En tant que présidente, ses objectifs sont d'améliorer l'égalité de genres et la diversité ainsi que de soutenir les personnes en contrat précaire.
Son mandat a été reconduit deux fois[6].
Notes et références
modifier- (en) Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Wikipédia en anglais intitulé « Tomoko Yoshino » (voir la liste des auteurs).
- ↑ Philippe Mesmer, « La puissante confédération syndicale japonaise Rengo nomme sa première présidente », Le Monde, (ISSN 1950-6244, lire en ligne, consulté le )
- ↑ (en) Isabel Reynolds et Grace Huang, « Japan labor boss finds widespread resistance to female leaders », sur The Japan Times, (consulté le )
- ↑ « Japon. Tomoko Yoshino, celle qui se bat pour les ouvrières - L'Humanité », sur https://www.humanite.fr, (consulté le )
- ↑ (en) Nobuko Kobayashi, « Breaking with tradition: From the shop floor to fighting for millions », sur The Japan Times, (consulté le )
- 1 2 3 (en-GB) « Japan’s first female trade union head was urged by men to turn down job », Financial Times, (lire en ligne, consulté le )
- ↑ (en) « Yoshino to Serve 3rd Term as Head of Japan’s Top Labor Union Rengo », sur japannews.yomiuri.co.jp (consulté le )