Tréminis

commune française du département de l'Isère

Tréminis est une commune française de montagne, située dans le département de l'Isère, en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Tréminis
Tréminis
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Isère
Arrondissement Grenoble
Intercommunalité Communauté de communes du Trièves
Maire
Mandat
Anne-Marie Fitoussi
2020-2026
Code postal 38710
Code commune 38514
Démographie
Population
municipale
198 hab. (2023 en évolution de +11,24 % par rapport à 2017)
Densité hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 44′ 54″ nord, 5° 46′ 11″ est
Altitude Min. 792 m
Max. 2 755 m
Superficie 49 km2
Type Commune rurale à habitat très dispersé
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de Matheysine-Trièves
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
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Tréminis
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Tréminis

Son territoire, à l'aspect essentiellement rural de la haute vallée de l'Ébron, historiquement rattachée au pays du Trièves, dans l'ancienne province du Dauphiné. La commune est adhérente à la communauté de communes du Trièves et ses habitants sont dénommés les Tréminisous[1].

Géographie

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Situation et description

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Située dans le Trièves au pied du Grand Ferrand, Tréminis est une commune entourée par les montagnes (Grand Ferrand, Ménil, Aup) et composée de quatre hameaux : l'Église, le Serre, Château-Bas et Château-Méa.

Son accès se fait par la route de Lalley, en contournant le Ménil à l'est, ou par le nord en passant par le col de Mens. Cette route sinueuse est une étape systématique du Rallye du Trièves.

Tréminis serait à l'origine un monastère datant du IXe siècle. Ses grandes maisons couvertes de tuiles en écailles reposant sur des génoises attestent d'un passé de traditions.

Point de départ de nombreuses excursions, la commune attire aujourd'hui de plus en plus de touristes[2]. C'est la commune la plus méridonale du département de l'Isère.

Géologie

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Présentation

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Le territoire de Tréminis est situé au pied de la pente occidentale de l'Obiou, en bordure nord d'une dépression à fond presque plat qui constitue le cirque des sources de l'Ébron[3].

La région de Mens, Saint-Baudille-et-Pipet, l'entrée de la vallée de Tréminis au fond et l'Obiou.

Sites géologiques remarquables

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La « discordance anté-Sénonienne de Dévoluy » est un site géologique remarquable de 276,91 hectares, qui se trouve sur les communes de Lus-la-Croix-Haute (aux lieux-dits de La Jarjatte et Crête des Aiguilles) et de Treminis. En 2014, elle est classée « trois étoiles » à l'« Inventaire du patrimoine géologique »[4].

Communes limitrophes

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Le territoire de la commune de Tréminis est limitrophe de six autres communes, de deux autres départements (Drôme et Hautes-Alpes) et d'une autre région (Provence-Alpes-Côte d'Azur).

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat de montagne, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[5]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfa, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été chaud sans saison sèche[6]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat de montagne ou de marges de montagne[7] et est dans la région climatique Alpes du sud, caractérisée par une pluviométrie annuelle de 850 à 1 000 mm, minimale en été[8]. Elle est en outre dans la zone H1c au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[9],[10].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 8,4 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 17,3 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 049 mm, avec 8,5 jours de précipitations en janvier et 5,8 jours en juillet[5]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Saint-Baudille-et-Pipet à 4 km à vol d'oiseau[11], est de 9,1 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 082,0 mm[12],[13]. La température maximale relevée sur cette station est de 36,4 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −25 °C, atteinte le [Note 1].

Hydrographie

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Le territoire communal est sillonné par plusieurs petits cours d'eau, la plupart rejoignant l'Ébron, un affluent du Drac, d'une longueur de 32,1 km[14] et qui s'écoule à proximité du bourg central après avoir pris sa source au pied du Grand Ferrand, dans le bassin de Tréminis.

Voies de communication

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La commune, son bourg central et ses hameaux, sont situés à l'écart des grands axes de circulation. La route départementale 216 (RD216) la relie cependant à la commune voisine de Saint-Baudille-et-Pipet par le col de Mens.

Urbanisme

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Typologie

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Au , Tréminis est catégorisée commune rurale à habitat très dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[15]. Elle est située hors unité urbaine[16] et hors attraction des villes[17],[18].

Occupation des sols

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L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (89,4 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (89,6 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (60,6 %), espaces ouverts, sans ou avec peu de végétation (17,7 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (11 %), zones agricoles hétérogènes (6,5 %), prairies (3,3 %), terres arables (0,7 %)[19]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Lieux-dits et écarts

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  • Les hameaux :
    Le Serre, l'Église, Château-Bas, Château Méa.
  • Les autres lieux-dits :
    La Chenal, Sauvanière, la Faurie, les Granges, Pré-Girard, la Plaine …

Risques naturels et technologiques

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Risques sismiques

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L'ensemble du territoire de la commune de Tréminis est situé en zone de sismicité no 3, « risque modéré », comme la plupart des communes de son secteur géographique. Elle se situe cependant au sud de la limite d'une zone sismique classifiée de « moyenne » et qui partage le département de l'Isère[20].

Terminologie des zones sismiques[21]
Type de zoneNiveauDéfinitions (bâtiment à risque normal)
Zone 3Sismicité modéréeaccélération = 1,1 m/s2

Autres risques

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Les risques répertoriés pour la commune par la préfecture de l'Isère sont : le risque de crue torrentiel, de glissement de terrain, de chute de pierres et blocs et d'avalanche[22].

Toponymie

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Plusieurs hypothèses ont été avancées dont entre trois monts ou trois châteaux et même terminus la borne »), car la commune se situe bien au bout de la vallée, mais la plus vraisemblable semble Transmenium signifiant « au delà de Ménil », montagne où se situe le col de Mens[23].

Histoire

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La seigneurie est la propriété de la famille de Bérenger. Elle est située à l'écart de deux axes de communication (celui de Corps, et celui du col de Lus-la-Croix-Haute). Par conséquent, on n'y trouve pas les commerçants traditionnellement attachés aux axes routiers (hôteliers, etc.).

Elle confie la fonction judiciaire de capitaine-châtelain à la famille Jouguet issue de la paroisse, depuis la fin du XVIe siècle. Cette famille tisse des liens avec la petite noblesse (d'Eschaffin, de Cornu) et les notables (Mousnier, Achard) du Trièves et du Vercors. Peu avant la Révolution, elle finit par posséder un fief. Elle va ensuite s'établir dans la haute bourgeoisie de Grenoble.

Dès le Réforme, il existe une importante communauté Protestante protestants dont les membres sont principalement établis dans les hameaux de Château-Bas et de Château-Méa.

Une verrerie fut fondée à Château-Bas en 1818 par les sieurs Daniel-Pierrel Pelissier, Fréderic Garnier et Jacques-François Toupense. L'abondance de bois de la commune, l'interruption des importations de verre depuis la Savoie, et vraisemblablement l'endettement de la commune qui a pu vendre des bois aux promoteurs de l'usine, ont motivé cette installation. L'usine s'approvisionnait en sable très blanc pris à Lus-la-Croix-Haute, dans la Drôme, et en bois dans la forêt de Tréminis. Elle occupait trente ouvriers pour la fabrication, et plus de quarante pour l'exploitation du bois. La production annuelle de 1 500 caisses de verre de 150 kg chacune était significative pour l'époque. L'usine, mal acceptée par la population, cessa son activité une première fois en 1825 à la suite d'un incendie, puis de façon définitive, vraisemblablement en 1833[24].

Une carrière de pierres lithographiques fut exploitée brièvement à 500 m à l'ouest du Col de la Croix au début du XXe siècle. Les pierres étaient transportées au point le plus bas de la commune où une installation utilisant la force hydraulique permettait de les scier. Mais, cette activité fut rapidement arrêtée du fait de la qualité insuffisante de la pierre[24].

En 1943, deux maquis se sont formés à Tréminis. Le « camp no 1 », dit « camp de La Bonce ou du plateau Valentin » qui comptait quelques dizaines de maquisards (entre 34 et 44), et un maquis plus modeste, le « camp des théologiens », formé de six étudiants de la faculté de théologie protestante de Montpellier. Ces deux maquis ont été attaqués par les Allemands sur une dénonciation le . Un maquisard a été tué. Seize personnes ont été arrêtées dans les camps et parmi les villageois. Cinq maquisards ont été condamnés à mort par un Tribunal allemand de Lyon, et ont été fusillés à La Doua le . Dix autres personnes ont été déportées parmi lesquelles cinq sont mortes en déportation. Une personne fut libérée. Lors de l'attaque, un groupe de maquisards réussit à s'échapper par la montagne et ses membres poursuivirent la lutte dans d'autres maquis. Un monument à la mémoire des maquisards morts pour la France a été inauguré en 1946 à Château-Bas[25].

Politique et administration

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Administration municipale

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En 2022, le conseil municipal de Tréminis est composé de onze membres (sept hommes et quatre femmes) dont un maire, trois adjoints aux maire et sept conseillers municipaux[26].

Liste des maires

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Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1944 1945 Marcel Barthalais   Exploitant forestier/scieur
1945 1947 Charles Morin   Retraité Gendarmerie
1947 1953 Gustave Parat   Agriculteur
1953 1956 Charles Morin (démission pour raison de santé)   Retraité Gendarmerie
1956 1959 Fernand Convert   Exploitant forestier/scieur
1959 1967 Léon Barthalay (mort en exercice)   Exploitant forestier/scieur
1967 1989 Marcel Convert   Exploitant forestier/scieur
1989 1995 Maurice Besançon   Retraité enseignement
1995 2008 Jean-Claude Marin   Artisan
2008 2020 Frédéric Aubert   Masseur kinésithérapeute
2020 en cours Anne-Marie Fitoussi   Retraitée enseignement
Les données manquantes sont à compléter.

Jumelages

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Population et société

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Démographie

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L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[27]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[28].

En 2023, la commune comptait 198 habitants[Note 2], en évolution de +11,24 % par rapport à 2017 (Isère : +3,2 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
536511582563626615596613608
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
569562577568538507503448448
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
431392401311314328321315332
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
294260207191173172164178180
2021 2023 - - - - - - -
193198-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[29] puis Insee à partir de 2006[30].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement

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La commune compte une école à classe unique. La commune est rattachée à l'académie de Grenoble.

Équipements sportifs

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Le domaine nordique de Tréminis (ouvert depuis les années 1930) dont les pistes sont tracées au pied d’un immense cirque rocheux[31],[32].

Médias

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Historiquement, le quotidien régional Le Dauphiné libéré consacre, chaque jour, y compris le dimanche, dans son édition de Romanche et Oisans, un ou plusieurs articles à l'actualité de la commune, de son canton, ainsi que des informations sur les éventuelles manifestations locales.

La commune est située sur l'aire de diffusion de radio Ici Isère, une radio publique qui émet sur tout le territoire du département de l'Isère.

  • L'église Catholique (propriété de la commune) de Tréminis dépend de la paroisse Notre-Dame d'Esparron, elle-même rattachée au diocèse de Grenoble-Vienne[33].
  • Le temple Protestant dépend de l' Église Protestante unie de France - Trièves-Matheysine.

Économie

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Compte-tenu de l'important massif forestier qui couvre la commune, l'activité liée à la forêt a toujours été importante. On a compté jusqu'à une dizaine de scieries en activité dans la première partie du XXe siècle. De nos jours, une seule reste en activité avec une dizaine d'emplois. La commune compte une épicerie, un café-restaurant, des structures d'hébergement touristique, des artisans du bâtiment, plusieurs exploitations agricoles (élevage bovin, ovin, volailles, etc.)et une Agence Postale Communale.

Culture et patrimoine

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Patrimoine religieux

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  • Temple Protestant au hameau de Château-Bas.
  • Église Eglise catholique Saint-Pierre de Tréminis au hameau de l'Église.
  • Chapelle St Roch au hameau du Serre édifiée après que le hameau eût été épargné par l'épidémie de peste vers 1630.

Patrimoine civil

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Sur la place du hameau de Château-Bas, un monument est élevé en mémoire des résistants du Maquis de Tréminis, attaqué par l'armée allemande le .
Une exposition permanente a été installée au départ du principal sentier de randonnée de Tréminis (« cabane du pique-nique ») et permet aux promeneurs de découvrir les grandes pages du mouvement de résistance locale et de l'attaque tragique subie par ce maquis[34].

Personnalités liées à la commune

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Jean Giono

Héraldique

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Tréminis possède des armoiries dont l'origine et le blasonnement exact ne sont pas disponibles.

Notes et références

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Notes et cartes

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  • Notes
  1. Les records sont établis sur la période du au .
  2. Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).

Références

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  1. Site habitants.fr, page sur le nom des habitants des communes de l'Isère.
  2. « Découvrir Tréminis », sur Tréminis, (consulté le ).
  3. Site geol-alp.com, page sur Tréminis.
  4. Inventaire du patrimoine géologique : résultats, Ministère de l'Environnement, de l'Énergie et de la Mer - DREAL Auvergne-Rhône-Alpes, 24 janvier 2014 (mis à jour le 31 mars 2015), accès le 23 septembre 2016.
  5. 1 2 Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
  6. Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
  7. « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
  8. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
  9. « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
  10. « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
  11. « Orthodromie entre Tréminis et Saint-Baudille-et-Pipet », sur fr.distance.to (consulté le ).
  12. « Station Météo-France « Saint-Baudille », sur la commune de Saint-Baudille-et-Pipet - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le ).
  13. « Station Météo-France « Saint-Baudille », sur la commune de Saint-Baudille-et-Pipet - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  14. Sandre, « Fiche cours d'eau - L'ébron (W25-0400) » (consulté le ).
  15. « La grille communale de densité », sur insee,fr, (consulté le ).
  16. Insee, « Métadonnées de la commune de Tréminis ».
  17. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  18. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  19. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
  20. Site de la préfecture de l'Isère, carte des zones de sismicité
  21. Arrêté du 22 octobre 2010 relatif à la classification et aux règles de construction parasismique applicables aux bâtiments de la classe dite « à risque normal » - Légifrance
  22. Site isere.gouv.fr, fiche synthétique sur l’état des risques naturels, miniers et technologiques majeurs pour la commune de Tréminis.
  23. Site treminis.fr, page "Découvrir Tréminis.
  24. 1 2 Sylvie Vincent, Raymond Moyroud et al. (Collectif sous la direction de Chantal Mazard), Patrimoine en Isère : Trièves, Grenoble, département de l'Isère, coll. « Inventaire du patrimoine », , 239 p. (ISBN 2-905375-19-1), pp. 217-222.
  25. François Boulet, Les maquis de Tréminis. Une autre « Saint-Barthélemy des patriotes », Ampelos, , 128 p. (ISBN 978-2-35618-202-9)
  26. Site treminis.fr, page sur le conseil municipal.
  27. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  28. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  29. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  30. Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
  31. Site trieves-vercors.fr, page sur le domaine nordique de Treminis.
  32. Site isere-tourisme.com, page sur le domaine nordique de Tréminis.
  33. Site messes.info, page sur l'église de Tréminis.
  34. Plaquette "Tréminis, un village en résistance".

Voir aussi

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Articles connexes

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Liens externes

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