Trade Republic
Trade Republic Bank GmbH est une banque allemande basée à Berlin-Mitte, connue comme courtier en ligne ou « néo-courtier »[4]. L'entreprise offre à ses clients la possibilité de négocier des titres cotés via une application mobile et depuis 2021 via une application web.
| Trade Republic Bank GmbH | |
| Création | |
|---|---|
| Forme juridique | Société à responsabilité limitée de droit allemand GmbH[1] |
| Siège social | Berlin |
| Direction | Christian Hecker |
| Activité | Securities industry (d)[2] et service financier[2] |
| TVA européenne | DE307510626[3] |
| Site web | traderepublic.com |
| modifier - modifier le code - voir Wikidata | |
| Code banque (BIC) | TRBKFRPPXXX |
|---|---|
| Code établissement (IBAN) | 31233 |
| LEI | 391200NMEM7JYV0ZUT16 |
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Histoire
modifierEn 2017, la société sino Beteiligungen GmbH de Düsseldorf, une filiale à 100 % de sino AG, a investi dans la start-up et a pris la majorité des parts de l'entreprise. Le président-directeur général de sino AG et sino Beteiligungen GmbH, Ingo Hillen, est devenu directeur général de Trade Republic et actionnaire avec un investissement de sino de 3 millions d'euros. En , l'institution de crédit a obtenu une licence de banque d'investissement. En 2019 et 2020, les investisseurs en capital risque Creandum, Project A Ventures, Accel Partners et Founders Fund ont investi plus de 60 millions d'euros dans Trade Republic; sino a vendu une partie de ses parts avec profit et n'était plus le propriétaire majoritaire. En , Andreas Willius, ancien membre du directoire de la bourse de Stuttgart, a remplacé Hillen au poste de directeur général.
Le trading de titres via l'application est disponible en Allemagne à partir de 2019, d'abord pour un cercle restreint d'utilisateurs et finalement sans limitation d'utilisateurs.
En , une autre levée de fonds de 900 millions de dollars avec une valorisation de 5 milliards de dollars a été annoncée[5].
En , Trade Republic a reçu 250 millions d'euros du fonds de pension des enseignants canadien et des investisseurs existants. La valorisation a ainsi légèrement augmenté à environ 5,3 milliards de dollars (environ 5 milliards d'euros). Peu de temps après, l'entreprise a annoncé qu'elle devait réorganiser certains emplois et licencier certains employés en raison des développements sur le marché des capitaux[6].
En 2024, l'entreprise a lancé une carte de paiement avec un système de récompense de 1 % de remise en argent.
En , le courtier a lancé son offre de Plan d'épargne en actions (PEA), proposant pour la première fois l'absence de frais de courtage sur cette enveloppe fiscale pour les investissements programmés.
En , Trade Republic atteint une valorisation de 12,5 milliards d'euros, consolidant ainsi son statut de « décacorne » et devenant la start-up la plus valorisée d'Allemagne[7]. Parmi les nouveaux entrants figurent notamment les fonds Wellington Management, Fidelity, Khosla Ventures, ainsi qu'Aglaé, la société d'investissement de la famille Arnault. À cette période, la plateforme revendique plus de 10 millions de clients à travers 18 pays européens, pour un total de 150 milliards d'euros d'actifs sous gestion.
Notes et références
modifier- ↑ « https://traderepublic.com/de-de/imprint »
- 1 2 « https://traderepublic.com/en-de »
- ↑ « https://traderepublic.com/fr-fr/imprint » (consulté le )
- ↑ Marie-Eve Frénay, « Bourse : votre épargne chez un néo-broker est-elle aussi bien protégée que dans une banque ? »
, sur Les Echos, (consulté le ) - ↑ « La valorisation du Robinhood allemand, Trade Republic, dépasse désormais 5 milliards de dollars », Les Échos, (lire en ligne [archive du ], consulté le ).
- ↑ « Ontario Teachers' Pension Plan mise 250M$ sur Trade Republic », L'Agefi, (consulté le ).
- ↑ Anne Drif, « La valorisation de Trade Republic atteint plus de 12 milliards d’euros », Les Échos,