Transparency International France

Transparency International France (TI France) est une organisation non gouvernementale (ONG) spécialisée dans la lutte contre la corruption, section nationale française de Transparency International.

Transparency International France
Logo de Transparency International France.
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Autres organisations fonctionnant par adhésion volontaire (France)Voir et modifier les données sur Wikidata
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SIREN
OpenCorporates

Histoire

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TI France est fondée en 1995 par Michel Bon, soit deux ans après la création du secrétariat international de Transparency International.

L'association réalise un travail de plaidoyer sur la transparence de la vie publique (régulation du lobbying[1], financement des campagnes électorales[2],[3], déontologie parlementaire[4]) et la lutte contre la corruption[5]. Elle est agréée par le ministère de la Justice pour engager des actions en justice en matière contre la corruption[5].

En 2008, à la suite d'un rapport du CCFD-Terre solidaire puis d'une première plainte déposée par Sherpa, Survie et la Fédération des congolais de la diaspora, TI France dépose plainte dans le dossier de l'affaire des « biens mal acquis »[6]. Teodoro Nguema Obiang Mangue est définitivement condamné en 2021[7],[8].

En 2022, une plainte déposée contre des oligarques russes[9], abouti à la saisie de leurs avoirs, dont une villa appartenant à l'ex-femme de Vladimir Poutine[10].

TI France publié en 2024, en partenariat avec la Fondation Jean Jaurès et Harris Interactive, une enquête sur les attitudes des français face à la corruption[11].

En , l'association annonce qu'elle se porte partie civile aux côtés d'Anticor et de Sherpa dans le procès du financement libyen de la campagne présidentielle de 2007[12].

Présidences

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Budget et financement

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En 2022, l'association déclare un budget général d'environ 650 000  dans son rapport d'activité, dans lequel elle précise que 43 % provient de mécenats ou de subventions (aucune contribution d'un montant supérieur à 15 000 €), 24 % de dons, 21 % de subventions (Open Society Foundation, Commission Européenne)[16]. 76,4 % du budget sert à financer les dépenses de personnel[17], notamment pour du plaidoyer : l'association déclare à la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique que son budget pour les actions de plaidoyer, de lobbying et d'influence se situe entre 100 000 et 200 000 €[18].

Notes et références

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  1. Pascal Canfin et Marc-André Feffer, « TRIBUNE. "Le lobbying doit sortir de l'ombre" » Accès libre, Le Journal du dimanche, (consulté le )
  2. David Bensoussan, « Campagnes électorales: ce rapport choc sur l'urgence de renforcer les contrôles financiers » Accès libre, Challenges, (consulté le )
  3. Éric Landot, « Transparency France avait demandé des engagements aux candidats, volontaires, aux dernières municipales et régionales. A mi-mandat, cette association dresse un bilan encourageant », sur blog.landot-avocats.net, (consulté le )
  4. Transparency International France, « Rapport parlement exemplaire 2022-2027 » [PDF]
  5. 1 2 Arrêté du 28 juillet 2023 portant renouvellement de l'agrément de l'association Transparency International France en vue de l'exercice des droits de la partie civile (lire en ligne)
  6. Golnouche Barzegar, « Chronologie de l'affaire dite des 'biens mal acquis' » Accès libre, sur TV5 Monde, (consulté le )
  7. « Teodorín Obiang condamné : vers une rupture entre Malabo et Paris ? » Accès libre, sur Jeune Afrique, (consulté le ).
  8. Mathieu Olivier, « « Biens mal acquis » : comment Obiang met la pression sur Macron » Accès limité, sur Jeune Afrique, (consulté le ).
  9. Anne Michel, « Dans l’affaire des avoirs des oligarques russes en France, l’ONG Transparency porte plainte », Le Monde, (lire en ligne Accès payant, consulté le )
  10. David Bensoussan, « La justice française saisit la résidence de l’ex-femme de Poutine » Accès limité, Challenges, (consulté le )
  11. Daniel Boy et Antoine Bristielle, « Les attitudes des Français à l’égard de la corruption » Accès libre, sur Fondation Jean-Jaurès, (consulté le )
  12. Pierre Challier, « Affaire Sarkozy-Kadhafi : "Le plus grand procès de corruption de ce début de XXIe siècle" pour Transparency International » Accès libre, La Dépêche du Midi, (consulté le )
  13. Face à la corruption. : Peut-on l'accepter ? Peut-on la prévenir ? Peut-on la combattre ? - Daniel Dommel, Karthala, , 287 p. (ISBN 2-84586-426-4, lire en ligne)
  14. « Daniel Lebègue préside la section française de Transparency International », Le Monde, (lire en ligne Accès payant, consulté le )
  15. 1 2 Transparency International France, « Patrick Lefas succède à Marc-André Feffer à la présidence de Transparency International France », sur Transparency France International, (consulté le )
  16. Transparency International France, « Rapport d'information financière 2022 » [PDF], (consulté le )
  17. Transparency International France, « Rapport moral 2022 » [PDF], (consulté le )
  18. « Fiche Transparency International France » (consulté le )

Liens externes

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