Trapèze (Jean Guidoni)

Trapèze est le onzième album studio de Jean Guidoni, paru le chez Wagram.

Trapèze
Album de Jean Guidoni
Sortie
Enregistré février-mars 2004
au studio Davout (Paris) et
studio Garage (Paris)
Durée 54:39
Genre Chanson française / Pop rock
Label Wagram Music

Albums de Jean Guidoni

Conçu après sa rupture avec son premier parolier et son agent artistique, l'album marque une évolution de son univers artistique vers une expression plus introspective et personnelle. Les paroles sont principalement écrites par les écrivains Marie Nimier et Jean Rouaud, la dramaturge Éléonore Weber ainsi que par Guidoni lui-même. La musique est composée en grande partie par Daniel Lavoie, Édith Fambuena et Annika Grill. Le musicien Christophe Mali (du groupe Tryo) intervient également comme auteur-compositeur d'une chanson. La réalisation artistique et les arrangements ont été confiés à Édith Fambuena.

Sur le plan musical, Trapèze se distingue par une orientation plus pop rock que les précédents spectacles de Guidoni, ainsi que par une interprétation vocale moins théâtrale et plus feutrée. Les chansons abordent notamment les thèmes de la fatalité, du temps qui passe, de l'idée de néant et de la mort. Plusieurs titres relèvent de l'autoportrait, tandis que d'autres s'inspirent de personnages légendaires empruntés à des d'œuvres littéraires.

À sa sortie, l'album est bien accueilli par la critique. Il est aujourd'hui présenté comme une étape importante dans le renouvellement artistique de Jean Guidoni.

Historique

modifier

Genèse

modifier
Portrait de trois quarts d'une femme chatain souriante avec des lunettes.
Portrait de face d'un homme d'âge mur aux cheveux gris.
Le projet de Trapèze a vu le jour grâce aux écrivains Marie Nimier (à gauche) et Jean Rouaud (à droite).

Au début des années 2000, Jean Guidoni est à un tournant de sa carrière. Après de courtes retrouvailles avec son parolier Pierre Philippe à la toute fin des années 1990, il arrête définitivement de travailler avec lui[1], puis rompt aussi sa collaboration avec son fidèle agent artistique Marcel Rothel (qui le suivait depuis ses débuts dans la chanson)[2]. Interviewé par le journaliste Bertrand Dicale, le chanteur lui explique qu'il souhaite rompre également avec son passé d'interprète théâtral au service de communautés marginalisées, pour s'orienter vers une chanson plus introspective :

« C'était flagrant avec la reprise […] de Crime passionnel. J'aime ce spectacle, la question ne se pose pas. Mais il y a quelque chose qui ne correspond plus à moi, à mon rapport aux autres. Cette période-là est terminée, je ne peux plus être cette représentation-là. »[3]

Suite aux mauvaises ventes de son précédent album studio Vertigo, le Toulonnais n'a plus de maison de disques[4] et il commence à rédiger, durant l'hiver 2002, la suite de son autobiographie intitulée Chanter n'est pas jouer[5]. Alors qu'il écoute France Inter, il tombe sur une émission avec l'écrivain Jean Rouaud qui exprime son désir d'écrire des chansons[4]. Il décide alors de le contacter, par l'intermédiaire de l'éditeur musical Laurent Balandras, et un rendez-vous est organisé au cours duquel il rencontre également l'autrice Marie Nimier qui travaille en binôme avec Rouaud[3]. Le couple d'écrivains commence à lui imaginer quelques textes, et l'équipe demande au musicien canadien Daniel Lavoie d'en composer la musique[4]. Du au [6], leurs premières chansons sont créées sur la scène du théâtre Silvia-Monfort, dont Le Miroir et Maman, maman[2]. Quatre nouveaux textes sont ensuite écrits par Guidoni lui-même sur des compositions d'Édith Fambuena (ex-Valentins) et d'Annika Grill[7], complétés par trois autres titres signés respectivement par le jeune auteur Léo Arthaud, Christophe Mali (du groupe Tryo)[8] et la dramaturge Éléonore Weber[9] qui venait de concevoir cinq textes pour l'album Juke box des Valentins[10]. Après avoir été signé sur le label indépendant Wagram[9], Jean Guidoni part à Beyrouth en , pour créer l'album sur scène[11],[9].

Enregistrement et production

modifier
Vue en pied de deux guitaristes devant un pied de micro, lors d'une émission de télévision.
La guitariste Édith Fambuena (à gauche) a réalisé les arrangements et la programmation de l'album.

L'album est réalisé et arrangé en grande partie par la guitariste et productrice Edith Fambuena[7], membre du duo pop rock Les Valentins[12] avec lequel Jean Guidoni rêvait de collaborer[3],[a]. Il les rencontre et le groupe commence à travailler sur les arrangements de deux chansons. Ravi du résultat, le chanteur se souvient qu'ils « [avaient] touché immédiatement l'univers vers lequel [il] avai[t] envie d'aller »[3]. Entre temps, les Valentins se séparent[12],[14], mais la guitariste décide de continuer le travail déjà effectué[3], en apportant « une couleur, une unité » à ce nouvel opus[15].

Musicienne réputée et très demandée, notamment par Etienne Daho[16],[12], Édith Fambuena a fait également une forte impression à Alain Bashung. Selon ce dernier : « [elle] a une façon de jouer qui a une âme », pouvant être « étrange et à la fois sensuelle »[12]. De tels qualificatifs peuvent aussi s'appliquer aux « climats opiacés, bleu nuit capiteux »[15] qui caractérisent ce disque, à base de guitares évoquant les Shadows, de sons distordus[15], bruits de vent, crépitements[17], grésillements de cymbales et claviers fantomatiques[15]. Les arrangements ont été inspirés par de courtes nouvelles écrites par Guidoni, que l'on retrouve en vis-à-vis des paroles de chaque piste dans le livret de l'album, et qui correspondent à l'« imaginaire musical et visuel » bâti par le chanteur à partir de chaque chanson achevée[3].

Placé sous la houlette de l'ingénieur du son Jean-François Delort, l'enregistrement s'est déroulé à Paris, durant les mois de et . Les instruments ont été enregistrés au studio Davout où l'album a été mixé, et les prises de voix ont été effectuées au studio Garage[18].

Parution et accueil

modifier

Publié par Wagram Music[18], l'album sort le [19]. Aucun single commercial ne voit le jour, hormis des éditions promotionnelles de Je reviens de loin[20] et La Farce bleue[21].

La critique accueille plutôt favorablement ce nouveau disque[1], beaucoup plus pop que les précédents opus du Toulonnais. Olivier Horner, du quotidien Le Temps, décrit un album « plongé dans une obscurité sonore évocatrice » et un répertoire qui « tient toutes ses promesses »[22]. Le Monde dresse l'historique de sa création et le chanteur y est présenté comme un « artiste d'importance » qui a « fait du passé table rase ». Quelques chansons sont spécialement mises en exergue comme Pise (« magnifique réflexion sur la moitié d'une vie ») ou La Farce bleue (« tout en force »)[9]. Emmanuel Marolle du Parisien est également enthousiaste et dépeint un « Guidoni méconnaissable », qui « signe là un magnifique retour en grâce »[23]. Dans L'Humanité, Victor Hache constate que Jean Guidoni a renoncé à son « côté théâtral » et qu'« avec cet opus, [il] met son cœur à nu, sans autres artifices que sa voix grave », avant de saluer ce « retour réussi à la chanson »[4]. Le webzine Acid Magazine évoque, quant à lui, un album « ambitieux » qui « respire la noblesse [et] l'exigence » [24]. Plus mesuré, Daniel Pantchenko semble acter, dans la revue Chorus, le fait que le chanteur sacrifie à la « mode aphoniquement correcte du moment », et il termine sa critique par l'énigmatique : « Chacun appréciera. »[7]

Une dizaine d'années plus tard, Patrice Demailly de Libération est au contraire frappé par cette « retenue dans le chant, allant même parfois jusqu'au murmure », tout en remarquant que les paroles cachent une « infinité de mystères troublants à l'image du titre d'ouverture »[25].

Caractéristiques artistiques

modifier

Paroles et musique

modifier
Portrait de buste d'un homme d'âge mûr aux cheveux gris chantant dans un micro pendant un spectacle.
Portrait de buste d'un jeune chanteur tenant un micro au cours d'un concert.
Daniel Lavoie (à gauche) et Christophe Mali (à droite) ont participé à l'album.

Les paroles sont écrites en majorité par le duo Marie Nimier et Jean Rouaud ou par Jean Guidoni. Sous des dehors légers[7], les chansons sont plutôt sombres[8] et s'articulent autour du thème de la fatalité[26]. Les textes écrits par Marie Nimier s'inspirent parfois de ses propres travaux littéraires, comme La Naïade qui s'intitulait au départ Sirène, titre du premier roman de l'autrice[27]. Le chant de Guidoni y est comparé à celui des dangereuses sirènes de la mythologie grecque[9],[17]. L'Ogre, basé sur l'un des rêves de Marie Nimier retranscrit par la suite dans son roman La Reine du silence[28], dépeint un inquiétant croquemitaine pédophile[29], et rappelle des chansons plus anciennes écrites par Pierre Philippe[9],[b].

Contrairement aux textes de Vertigo qui traitaient surtout de sujets politiques ou sociaux[32], de nombreuses chansons de Trapèze relèvent de l'autoportrait. Dans le refrain de Je reviens de loin, le Toulonnais évoque la « difficulté de continuer à exercer son métier de chanteur »[17],[4], tandis que Pise[9] et surtout Le Miroir[23] s'interrogent sur le temps qui passe, auquel aucun artiste ne peut échapper[c]. Après Le Commandeur (1993) qui rendait hommage à son père disparu[34], Maman, maman transcrit l'émotion causée par le décès de sa mère[35],[9]. Le spectre de la mort hante également Dernier Bal et la crépusculaire chanson-titre qui décrit une chute « dans l'enfer »[7]. Plus métaphysique, Néant, néon est une réflexion sur « le rien, le vide, le néant » dont l'idée a été suggérée au couple Nimier-Rouaud par l'interprète[36]. Co-écrit avec Marie Nimier[2], le morceau caché Chanter sur le Titanic se moque de façon ironique de l'ancien répertoire du chanteur[7], avec une voix de « folle de cabaret sur le retour » qui contraste avec le timbre tamisé qu'il dévoile sur ce disque[15].

En effet, Jean Guidoni, aidé par Annika Grill, a totalement changé sa manière de chanter pour cet album[7]. Abandonnant temporairement la voix sonore et très articulée qui le caractérise[37], il opte pour un timbre grave, feutré[15], « à la limite du murmure »[17] qui le rapproche de la nouvelle scène française[d] incarnée entre autres par Benjamin Biolay, Bénabar ou Vincent Delerm[39]. La musique, nettement plus rock et électrique[26], que celles des précédents spectacles de l'artiste[e] a été écrite pour moitié par Daniel Lavoie, un musicien[f] avec qui il désirait travailler et dont il aimait les mélodies[46]. La plupart des autres compositions sont signées par le duo Édith Fambuena et Annika Grill[7], rejointes par Christophe Mali pour Thé de Chine. Ce dernier profite alors d'une pause de son groupe Tryo pour se remettre au piano afin d'écrire cette unique chanson[47],[g].

Titre et pochette

modifier
Capture d'écran recadrée d'un film en couleur montrant trois acrobates monté sur un trapèze de cirque.
Le titre est un hommage au film Trapèze (1956) de Carol Reed.

C'est en revoyant le film Trapèze de Carol Reed, avec l'actrice italienne Gina Lollobrigida[4], que le chanteur a eu l'idée de donner son titre à l'album[15]. La métaphore de l'acrobate perché sur ses agrès sous un « grand chapiteau » traverse d'ailleurs la deuxième strophe de la chanson-titre[7], et rappelle aussi les choix scéniques effectués par l'artiste tout au long de sa carrière, notamment sur les pistes circulaires du Théâtre en Rond en 1980[48] ou du Cirque d'Hiver en 1985[49], où il n'avait pas peur de se mettre en danger[h].

La photo de pochette en noir et blanc, due au photographe Christophe Gstalder, montre Jean Guidoni de profil, la tête basse et sans maquillage[23]. Assis dans un fauteuil, il tient une cigarette de la main droite et sa silhouette massive contrastée se détache sur un mur gris clair. On retrouve ce même mur écaillé dans l'habillage graphique du livret orné de nombreuses photos également prises par Christophe Gstalder, qui faisait à l'époque équipe avec le graphiste Fabrice Fournier alias Fifou[51], responsable de la mise en page de l'album pour l'agence Fly.K[18]. Cette pochette d'une grande sobriété reflète le contenu du disque, et détonne par rapport à certains des précédents visuels du Toulonnais qui étaient parfois beaucoup plus provocateurs[8].

Fiche technique

modifier

Liste des chansons

modifier
NoTitreParolesMusiqueDurée
1.Je reviens de loinJean GuidoniÉdith Fambuena - Annika Grill5:43
2.PiseJean RouaudDaniel Lavoie3:50
3.Néant, néonMarie Nimier - Jean RouaudDaniel Lavoie3:05
4.La NaïadeMarie Nimier - Jean RouaudDaniel Lavoie5:17
5.ÉvidemmentLéo ArthaudLéo Arthaud2:16
6.OffenseJean GuidoniÉdith Fambuena - Annika Grill3:31
7.Le MiroirMarie Nimier - Jean RouaudDaniel Lavoie3:14
8.Thé de ChineChristophe MaliChristophe Mali4:31
9.L'OgreMarie Nimier - Jean RouaudDaniel Lavoie4:02
10.La Farce bleue (en duo avec Édith Fambuena)Éléonore WeberÉdith Fambuena5:05
11.Maman, mamanMarie Nimier - Jean RouaudDaniel Lavoie3:38
12.Trapèze (en duo avec Anika Grill)Jean GuidoniÉdith Fambuena - Annika Grill3:58
13.Dernier BalJean GuidoniÉdith Fambuena - Annika Grill2:48
14.Chanter sur le Titanic (morceau caché)Jean Guidoni - Marie NimierRaphaël Drouin3:20

Crédits

modifier

Musiciens

modifier

Équipe de production

modifier

Notes et références

modifier
  1. Jean Guidoni a indiqué qu'il connaissait les travaux des Valentins pour Étienne Daho, Marianne Faithfull et leur album Juke box[13].
  2. Pierre Philippe a écrit plusieurs chansons sur des personnages monstrueux, comme L'écorcheur d'enfants (1980) chantée sur scène par Jean Guidoni[30], ou La géante (1994) créée par Juliette à l'auditorium des Halles[31].
  3. Ce thème du vieillissement ou de la transformation des corps sera d'avantage développé par la suite, en particulier dans La note bleue sur l'album Légendes urbaines (2017)[33].
  4. Dans l'album suivant, La Pointe rouge, il poursuivra le travail entrepris avec Trapèze en collaborant avec d'autres artistes apparentés à cette nouvelle scène française, comme Dominique A, Philippe Katerine, Jeanne Cherhal et Mathias Malzieu[38].
  5. En [40], alors que les chansons de Trapèze ne sont pas encore finalisées[41], le chanteur explique à Daniel Pantchenko que le public avait apprécié ses retrouvailles avec Pierre Philippe au théâtre Silvia-Monfort mais que la presse était plus mitigée, leur reprochant même d'être « un peu lourd[s] »[40]. Pour l'occasion, le parolier avait convié plusieurs compositeurs, notamment Juliette, Jean-Claude Vannier ou Romain Didier[42], dont l'esthétique plus classique et acoustique n'a pas grand chose en commun avec l'univers pop rock de Daniel Lavoie[43] ou d'Édith Fambuena[12].
  6. Ancien membre du groupe rock Nomads dans son adolescence, le canadien Daniel Lavoie a aussi composé pour Maurane, Florent Pagny et Nolwenn Leroy[43]. Il chantera lui-même La Naïade avec des arrangements différents sur l'album Docteur Tendresse (2007)[44], puis sur la scène de L'Européen où Guidoni le rejoint pour un duo le [45].
  7. Selon le témoignage de Jean Guidoni, Christophe Mali lui aurait amené Thé de Chine un mois après l'avoir vu en concert au théâtre Silvia-Monfort[13].
  8. Dévoilant son spectacle au Cirque d'Hiver en 1985, Jean Guidoni affirmait déjà au journaliste Alain Gardinier :
    « Me revoici dans un espace rond, au Cirque d'hiver. Un terrain recommencement à cause de mes débuts au Théâtre en Rond, […] Pour ma part, j'adore ce système de cirque où les gens vous voient de partout, où l'on ne peut pas tricher. »[50]

Références

modifier
  1. 1 2 Verlant et al. 2006, p. 219.
  2. 1 2 3 Pantchenko 2003, p. 133.
  3. 1 2 3 4 5 6 Bertrand Dicale, « Jean Guidoni : Trapèze », sur musique.rfi.fr, (consulté le ).
  4. 1 2 3 4 5 6 Victor Hache, « Je reviens de loin », L'Humanité, (lire en ligne Accès payant).
  5. Pantchenko 2003, p. 141.
  6. Pantchenko 2003, p. 132.
  7. 1 2 3 4 5 6 7 8 9 Pantchenko 2004.
  8. 1 2 3 « Biographie de Jean Guidoni », sur RFI (consulté le ).
  9. 1 2 3 4 5 6 7 8 « Un "Trapèze" rock sur disque et sur scène », Le Monde, (lire en ligne Accès payant).
  10. Ludovic Perrin, « Les Valentins trouvent leur ton », Libération, (version du sur archive.org).
  11. « Jean Guidoni chante au Levant », Le Monde, (lire en ligne Accès payant).
  12. 1 2 3 4 5 Nicolas Vallée, « Édith Fambuena », dans Yves Borowice (dir.), Les femmes de la chanson : deux cents portraits de 1850 à nos jours, Paris, Textuel, (ISBN 978-2845973411), p. 81.
  13. 1 2 « Jean Guidoni : de Marie Valentine aux Valentins », Platine, no 114, , p. 63 (ISSN 1167-2641).
  14. Sébastien Bataille, « Valentins (Les) », dans Michka Assayas (dir.), Le nouveau dictionnaire du rock, Robert Laffont, coll. « Bouquins », (ISBN 978-2221915776), p. 2956.
  15. 1 2 3 4 5 6 7 Ludovic Perrin, « Jean Guidoni dans les graves », Libération, (lire en ligne Accès payant).
  16. David Sanson, Etienne Daho de A à Z, Paris, Prélude et Fugue, coll. « Guide Musicbook », (ISBN 978-2843431180), p. 108.
  17. 1 2 3 4 Didier Dahon, « Jean Guidoni - Trapèze », sur lalalala.org, (version du sur archive.org).
  18. 1 2 3 4 Crédits du CD Trapèze, Jean Guidoni, 2004, Wagram Music, 3097912.
  19. « L'histoire des artistes : Guidoni, Jean », sur Le Hall de la chanson, (version du sur archive.org).
  20. (en) « Jean Guidoni – Je reviens de loin », sur Discogs.
  21. (en) « Jean Guidoni – La Farce bleue », sur Discogs.
  22. Olivier Horner, « Jean Guidoni, Trapèze », Le Temps, (lire en ligne).
  23. 1 2 3 Emmanuel Marolle, « Le retour en grâce de Jean Guidoni », Le Parisien, (lire en ligne).
  24. Jean-Marc Grosdemouge, « Jean Guidoni "Trapèze" », sur acid-magazine.fr, (consulté le ).
  25. Patrice Demailly, « Jean Guidoni le désenchanté : Le provocateur toulonnais en cinq albums clés », sur Libération, (consulté le ).
  26. 1 2 Jean Guidoni, Entretien radiophonique par Philippe Abiteboul, « Concert de Jean Guidoni au Café de la danse à la Bastille », Inter Treize Quatorze, France Inter, .
  27. Guidoni 2003, p. 244.
  28. Luc Pinson, « Marie Nimier », Études normandes, vol. 55, no 2, , p. 65.
  29. Gilles Médioni, « Guidoni blues », L'Express, (lire en ligne Accès payant).
  30. Jean Viau, Guidoni et Juliette : Crimes féminines, Paris, Les Belles Lettres, (ISBN 2-251-44255-3), p. 110-111.
  31. Jean Viau, Guidoni et Juliette : Crimes féminines, Paris, Les Belles Lettres, (ISBN 2-251-44255-3), p. 123-125.
  32. Jean Viau, Guidoni et Juliette : Crimes féminines, Paris, Les Belles Lettres, (ISBN 2-251-44255-3), p. 103.
  33. David Desreumaux, « Jean Guidoni : Faire tomber le sacré », Hexagone, no 3, , p. 43-44.
  34. Pantchenko 2003, p. 130.
  35. Guidoni 2003, p. 270.
  36. Guidoni 2003, p. 244-245.
  37. Colette Godard, Jean Guidoni, Paris, Seghers, (ISBN 2-232-10102-9), p. 28.
  38. Pierre Derensy, « Interview - Jean Guidoni », sur volubilis.net (version du sur archive.org).
  39. Michka Assayas (dir.), Le nouveau dictionnaire du rock, Paris, Robert Laffont, (ISBN 978-2221915776), p. 214.
  40. 1 2 Pantchenko 2003, p. 140.
  41. Pantchenko 2003, p. 141-142.
  42. Pantchenko 2003, p. 131-133.
  43. 1 2 Annie Joan Gagnon, « Lavoie, Daniel », sur L'Encyclopédie canadienne, (consulté le ).
  44. (en) « Daniel Lavoie - Docteur Tendresse », sur Discogs.
  45. Sylvain Siclier, « Les mots d'amour de Daniel Lavoie », Le Monde, (lire en ligne).
  46. Jean Guidoni, Entretien radiophonique par Frédéric Bonnaud, « Jean Guidoni et Catherine Robbe Grillet », Charivari, France Inter, .
  47. Christophe Mali, Entretien radiophonique par Jean-Louis Foulquier, « Christophe Mali : 1ère émission », Tous Talents Confondus, France Inter, .
  48. Fred Hidalgo, « Dossier Jean Guidoni », Paroles et Musique, no 32, , p. 22.
  49. Colette Godard, Jean Guidoni, Paris, Seghers, (ISBN 2-232-10102-9), p. 27.
  50. Alain Gardinier, « Le cirque Guidoni », Le Matin de Paris, .
  51. Jacques Simonian, « Fifou, du rap aux galeries d’art, itinéraire d’un photographe débrouillard », sur Harper's Bazaar, (consulté le ).

Annexes

modifier

Bibliographie

modifier
  • Daniel Pantchenko, « Dossier Jean Guidoni », Chorus, no 45, , p. 121-144 (ISSN 1241-7076).
  • Jean Guidoni, Chanter n'est pas jouer, Paris, L'Archipel, , 316 p. (ISBN 2-84187-487-7).
  • Daniel Pantchenko, « Critique du disque Trapèze », Chorus, no 49, (ISSN 1241-7076).
  • Gilles Verlant (dir.), Jean-Dominique Brierre, Dominique Duforest et Christian Eudeline, L'odyssée de la chanson française, Paris, Hors Collection, (ISBN 978-2258070875), « Jean Guidoni », p. 218-219.

Liens externes

modifier