Tristan Lambert

baron et homme politique

Tristan, baron Lambert, né le à Fontainebleau (Seine-et-Marne)[1] et mort le à Neuilly-sur-Seine (Hauts-de-Seine), est un homme politique français.

Émile-Justin Menier
Illustration.
Tristan Lambert et Mme de Wasselot lors du défilé royaliste du 1er mai 1909.
Fonctions
Député français

(1 an, 3 mois et 16 jours)
Élection 5 mars 1876
Circonscription Seine-et-Marne
Législature Ire (Troisième République)
Groupe politique Appel au peuple
Prédécesseur Circonscription créée
Successeur Paul Jozon
Biographie
Date de naissance
Lieu de naissance Fontainebleau
Date de décès (à 82 ans)
Lieu de décès Neuilly-sur-Seine
Sépulture Cimetière du Père-Lachaise
Nationalité Française
Profession Militaire

Biographie

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Fils du baron Aimé Lambert, commandant de venerie de Napoléon III, et de Marie Catherine Aménaïde de Boerio, il est le petit-fils du baron François Lambert (1755-1837) et le neveu du général Oscar de Boerio.

Il prend part à la guerre franco-allemande de 1870. Bien que foncièrement royaliste, il est un bonapartiste militant après la guerre. Il est député de Seine-et-Marne de 1876 à 1877, siégeant au groupe de l'Appel au peuple. À la mort du prince impérial, il rejoint les rangs des monarchistes et donne son adhésion au « comte de Chambord ». Après le décès de ce dernier, il donne son soutien au comte de Paris.

Il épouse en 1877, Louise Chanton, artiste peintre, qui décédera en 1899.

Il fait partie de l'Action française et des Camelots du roi, dont il est le doyen, participant aux bagarres.

Il est fondateur et vice-président de l'Association des publicistes chrétiens, et vice-président des Chevaliers pontificaux.

Sources

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Notes et références

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  1. « Acte de naissance n°25 (p13/461) », sur archives.seine-et-marne.fr

Liens externes

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