Torquéole à poitrine châtaine

espèces d'oiseaux
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Tropicoperdix charltonii

Tropicoperdix charltonii
Description de cette image, également commentée ci-après
Une illustration d'un Torquéole à poitrine châtaine.
Classification COI
Règne Animalia
Embranchement Chordata
Sous-embr. Vertebrata
Classe Aves
Ordre Galliformes
Famille Phasianidae
Genre Tropicoperdix

Espèce

Tropicoperdix charltonii
(Eyton, 1845)

Statut de conservation UICN

( VU )( VU )
VU A2cd+3cd+4cd : Vulnérable

La Torquéole à poitrine châtaine (Tropicoperdix charltonii) est une espèce d'oiseaux de la famille des Phasianidae.

Description

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Un spécimen naturalisé conservé au Centre de biodiversité Naturalis.

Cet oiseau mesure jusqu'à 32 cm.

Répartition et sous-espèces

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Selon la classification de référence du Congrès ornithologique international (version 15.1, 2025)[1], la Torquéole à poitrine châtaine est représentée par 2 sous-espèces (ordre phylogénique) :

T. c. atjenensis est pratiquement identique à la forme nominale en plus brillant, plus contrasté. Cette sous-espèce est plus justifiée par sa localisation géographique que par des différences de plumage.

Habitat

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La Torquéole à poitrine châtaine affectionne les fourrés denses des lisières de forêts sempervirentes de basse altitude. On la trouve aussi dans les forêts secondaires de bambous mais toujours sous un couvert dense ou dans les broussailles, tant en plaine que sur les premières pentes des collines[2].

Cette espèce est timide. On la rencontre le plus souvent en groupes de quelques oiseaux[2], probablement le couple avec sa dernière couvée.

Un doux sifflement assez bas, mélodieux composé de doubles notes, claires, soutenues. Le chant est parfois tri-syllabique, la note médiane étant plus ou moins exprimée bii-ei-bab[2]. Comme chez les autres espèces, le chant est souvent pratiqué en duo.

Nidification

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Il n’existe aucune donnée sur la nidification et la reproduction de cette torquéole.

Statut, conservation

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Cette espèce est considérée comme presque menacée. Elle est locale et peu commune, voire rare en Malaisie et Thaïlande ; il n’y a eu ainsi qu’un seul contact en 20 années, en mars 90, dans la réserve naturelle de Khlong Phraya (Thaïlande), où elle pourrait être proche de l’extinction. Elle est très rare à Sumatra où elle n’a pas été observée depuis des années dans le sud de l’île, où elle pourrait être éteinte. À Bornéo, quelques centaines d’individus survivent dans des forêts fragmentées et les seules données récentes proviennent de la vallée Danum. Les principales menaces sont la destruction de son habitat, la forêt de basse altitude facile à exploiter. Elle est aussi victime de la chasse et du braconnage[3].

Étymologie

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L'épithète spécifique de l'espèce est un hommage à Andrew Charlton (1803–1888), Lieutenant-Colonel de l'Infanterie Légère du Bengale[4].

Références

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  1. Congrès ornithologique international, version 15.1, 2025.
  2. 1 2 3 (Wells 1999)
  3. (Hennache et Ottani 2011)
  4. (en) James A. Jobling, The Helm Dictionary of Scientific Bird Names: From Aalge to Zusii, Christopher Helm, (ISBN 978-1-4081-2501-4, lire en ligne), p. 99.

Voir aussi

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Articles connexes

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Bibliographie

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  • (en) Josep del Hoyo, Andrew Elliott et Jordi Sargatal, Handbook of the Birds of the World : New World Vultures to Guineagowl, vol. 2, Barcelone, Lynx edicions, , 638 p. (ISBN 978-84-87334-15-3, lire en ligne Inscription nécessaire), p. 521.
  • Alain Hennache et Michel Ottaviani, Cailles, Perdrix et Francolins de l’Ancien Monde., Clères, WPA France, , 400 p. (ISBN 978-2-9512467-3-7).
  • (en) David R. Wells, The birds of the Thai-Malay Peninsula, vol. 1 : Non-passerines, Londres, Academic Press, , 1re éd., 648 p. (ISBN 978-0127429618).

Liens externes

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