Trévron

commune française du département des Côtes-d'Armor

Trévron [tʁevʁɔ̃] est une commune française située dans le département des Côtes-d'Armor dans la région Bretagne.

Trévron
Trévron
L'église paroissiale Saint-Laurent.
Blason de Trévron
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Côtes-d'Armor
Arrondissement Dinan
Intercommunalité Dinan Agglomération
Maire
Mandat
François Frère
2026-2032
Code postal 22100
Code commune 22380
Démographie
Gentilé Trévronnais
Population
municipale
682 hab. (2023 en évolution de −0,58 % par rapport à 2017)
Densité 71 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 23′ 31″ nord, 2° 03′ 41″ ouest
Altitude 60 m
Min. 25 m
Max. 112 m
Superficie 9,6 km2
Type Commune rurale à habitat dispersé
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Dinan
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Lanvallay
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Trévron
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Trévron
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Trévron
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Trévron
Liens
Site web https://www.trevron.bzh/

Ses habitants se nomment les Trévronnais et les Trévronnaises.

Géographie

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Située à 45 km au nord de Rennes et à 35 km de la mer, Trévron est une commune à vocation rurale mais aussi une commune « verte » avec ses randonnées, ses gîtes d'étapes et sa rivière première catégorie.

Communes limitrophes de Trévron
Bobital Saint-Carné
Le Hinglé Trévron Calorguen
Plumaudan Saint-Juvat

Hydrographie

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La commune est située dans le bassin Loire-Bretagne. Elle est drainée par le Guinefort[1],[Carte 1].

Le Guinefort, d'une longueur de 18 km, prend sa source dans la commune de Quévert et se jette dans la Rance à Saint-André-des-Eaux, après avoir traversé neuf communes[2].

Carte en couleur présentant le réseau hydrographique de la commune
Réseau hydrographique de Trévron[Note 1].

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique franc, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[3]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[4]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[5]. Parallèlement l'observatoire de l'environnement en Bretagne publie en 2020 un zonage climatique de la région Bretagne, s'appuyant sur des données de Météo-France de 2009. La commune est, selon ce zonage, dans la zone « Littoral doux », exposée à un climat venté avec des étés cléments[6]. Elle est en outre dans la zone H2a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[7],[8].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 11,5 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 1,6 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 737 mm, avec 12,8 jours de précipitations en janvier et 6,7 jours en juillet[3]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Pleurtuit à 21 km à vol d'oiseau[9], est de 11,9 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 752,0 mm[10],[11]. La température maximale relevée sur cette station est de 40 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −13,7 °C, atteinte le [Note 2].

Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune[12], un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020.

Urbanisme

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Typologie

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Au , Trévron est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à 7 niveaux définie par l'Insee en 2022[13]. Elle est située hors unité urbaine[14]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Dinan, dont elle est une commune de la couronne[Note 3],[14]. Cette aire, qui regroupe 25 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[15],[16].

Occupation des sols

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L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (94,8 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (95,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (62,3 %), zones agricoles hétérogènes (25,4 %), prairies (7,2 %), zones urbanisées (3,5 %), forêts (1,8 %)[17]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Toponymie

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Le nom de la localité est attesté sous les formes Ecclesia Sancti Laurentii de Treveron au milieu du XIIe siècle, Treveron en 1156, 1181, 1253, 1277 et au XVe siècle[18].

Trévron vient du breton treb (village) et, semble-t-il, de saint Gouron ou Méron ou de Sainte-Marie[18].

La forme bretonne normalisée donnée par l'Office public de la langue bretonne est Treveron[19].

Dans une étude publiée en 1990, Jean-Yves Le Moing indique que 17,1 % des toponymes de la commune sont bretons[20].

Histoire

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Le Moyen Âge

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Établie au bord de la voie romaine conduisant d'Alet à Nantes par Dinan, le territoire de Trévron est initialement une dépendance de la paroisse de Plumaudan. La première mention de Trévron en tant que paroisse du diocèse de St-Malo date de 1254, mais elle se nommait déjà en l'an mil "Ecclesia Sancti Laurenti de Trevron". Elle dépend de l'abbaye royale Saint-Magloire de Léhon.

La Révolution française

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Le château du Chalonge est attaqué en 1791 par un millier de paysans qui brûlent les titres de redevance.

Trévron élit sa première commune en 1790, mais est rattachée au Hinglé en 1792. Elle retrouve néanmoins son autonomie en 1847.

Le XIXe siècle

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Au milieu du XIXe siècle, Trévron dont la principale vocation économique est la polyculture, accuse une forte baisse de la population.

Le XXe siècle

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Les guerres du XXe siècle

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Le monument aux morts porte les noms des 56 soldats morts pour la Patrie[21] :

Né à Trévron, Charles Maillard était gardien de la paix en poste à la prison de Dinan. Pour autant - et contrairement à beaucoup de ses collègues de l'époque -, il ne choisit pas le camp de la collaboration mais celui de la résistance.

C'est ainsi qu'il se retrouva au sein du groupe FTP chargé de mener des actions clandestines dans la région de Dinan. Il participa notamment à l'exfiltration de deux chefs de la Résistance en Ille-et-Vilaine incarcérés à la prison de Dinan qu'il connaissait bien. L'opération, très risquée, fut couronnée de succès.

Le , Charles Maillard se rendit au Café Roussel du Hinglé en compagnie d'un de ses camarades, Louis Hesry. Dans la soirée, les gendarmes de Dinan investirent les lieux et les désarmèrent. Ils furent conduits à la prison de Dinan où ils subirent d'atroces tortures. Une fois de plus, c'est sur dénonciation que cette arrestation eut lieu.

Jugé et condamné le à la peine de mort[22], il fut fusillé à 6 h 35 le lendemain au camp de la Maltière, en même temps que ses 9 autres camarades du réseau. Il avait 31 ans.

Héraldique

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Blason de Trévron Blason
Taillé ondé : au premier d'azur à la croix celtique au pied élargi en tau d'or, au second de sinople à une grappe de gueules tigée, feuillée et vrillée d'argent ; à la cotice en barre ondée d'argent brochant sur la partition ; le tout sommé d'un chef d'hermine plain.
Détails
Le « blasonnement » officiel est peu orthodoxe, pour ne pas dire fautif : Ecu barré d’une onde d’argent, au chef d’hermine sans nombre, en dextre d’azur timbré à la croix nimbée d’or, en sénestre de sinople à la grappe d’argent engrainée de gueules.
Modèle accepté par le conseil municipal de Trévron en 1995

Politique et administration

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Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
? février 1914
(démission)
M. Boixière    
mars 1914 ? Jean-Marie Delourme   Cultivateur, ancien adjoint au maire
    Jules Morin    
Les données manquantes sont à compléter.
ca. 1930   M. Regnault    
avant 1950 avril 1964
(décès)
Adolphe Beslay   Retraité
1964 mars 1977 Marcel Lesvier    
mars 1977 23 mars 1983 Henri Suas    
23 mars 1983 21 mars 2008 Didier Voisin   Technicien électronicien
21 mars 2008 28 mars 2014 Francis Guerzider[23]   Cadre bancaire retraité
28 mars 2014[24] 3 juillet 2020 Jean-Pierre Massart DVG Chef d'entreprise
3 juillet 2020 20 mars 2026 Cécile Métaye-Brunet[25] PS Infographiste et webdesigner
20 mars 2026[26] en cours François Frère[27]   Retraité de l'assurance et de la banque

Démographie

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L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[28]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[29].

En 2023, la commune comptait 682 habitants[Note 4], en évolution de −0,58 % par rapport à 2017 (Côtes-d'Armor : +2,18 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
796750722814864936902874948
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
937911870895887873875877912
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
870859832726695708686616613
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
628615565594679664642666704
2015 2020 2023 - - - - - -
696685682------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[30] puis Insee à partir de 2006[31].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments

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Croix nimbée, place de l'église.
Croix nimbée, place de l'Église.

Le bourg et ses alentours sont parsemés de petites croix et de sites intéressants :

  • le château de Chalonge (XVe – XVIe siècle). Il arbore une souche de cheminée et corniche à double rang en calcaire des Faluns[32] ;
  • la croix Celtique (XVIe siècle - en granite, place de l'Église)[33] ;
  • la croix de la Huballerie (XVe siècle) ;
  • le manoir de Pestivien (XVIIe siècle) ;
  • l'église Saint-Laurent (XVe – XIXe siècle) - Mobilier ;
  • la statue de Saint-Laurent (XVIIIe siècle - bois polychrome) ;
  • les fontaines ;
  • les Villages anciens ;
  • château, fontaines, villages anciens, bois ;
  • Tennis, football, randonnée, pétanque, cours de danses, spectacle avec des associations ;
  • VTT et randonnée pédestre - 1 parcours : « Circuit du Guinefort ». - Carte IGN 1117 Ouest - 12 km - 3 h.

Lieux-dits

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  • Cardevily
  • Maumusson
  • La Guérinais
  • Pennet
  • La Haute Landerie
  • La Basse Landerie
  • Le Pommeret

Personnalités liées à la commune

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Notes et références

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  1. Les ruisseaux intermittents sont représentés en traits pointillés.
  2. Les records sont établis sur la période du au .
  3. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  4. Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
  1. « Réseau hydrographique de Trévron » sur Géoportail (consulté le 1 mai 2025).
  2. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).

Références

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  1. « Fiche communale de Trévron », sur le système d’information pour la gestion des eaux souterraines (consulté le ).
  2. Sandre, « Le Guinefort ».
  3. 1 2 Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  4. Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012, lire en ligne, consulté le )
  5. « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le )
  6. « Les zones climatiques en Bretagne. », sur bretagne-environnement.fr, (consulté le )
  7. « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le )
  8. « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
  9. « Orthodromie entre Trévron et Pleurtuit », sur fr.distance.to (consulté le ).
  10. « Station Météo-France « Dinard », sur la commune de Pleurtuit - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le )
  11. « Station Météo-France « Dinard », sur la commune de Pleurtuit - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  12. « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le )
  13. « La grille communale de densité », sur le site de l’Insee, (consulté le ).
  14. 1 2 Insee, « Métadonnées de la commune ».
  15. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Dinan », sur insee.fr (consulté le ).
  16. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  17. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
  18. 1 2 infobretagne.com, « Étymologie et Histoire de Trévron ».
  19. Office public de la langue bretonne, « Trévron », sur Kerofis (consulté le )
  20. Jean-Yves Le Moing, Les noms de lieux bretons de Haute-Bretagne, Coop Breizh, (ISBN 2-903708-04-5 et 978-2-903708-04-7), p. 409
  21. « MémorialGenWeb Relevé », sur memorialgenweb.org (consulté le ).
  22. Prigent Alain et Tilly Serge, "Les fusillés et décapités après jugement d'un tribunal militaire allemand (Côtes-du-Nord, 1940-1944)", Les cahiers de la Résistance populaire, mai 2011.
  23. « Trévron. L’ancien maire Francis Guerzider est décédé », Ouest-France, (lire en ligne).
  24. « Jean-Pierre Massart, nouveau maire de Trévron », Ouest-France, (lire en ligne).
  25. « Municipales à Trévon. Cécile Métaye-Brunet élue maire de la commune », Ouest-France, (lire en ligne).
  26. « Une passation de pouvoir sous tension et dans la confusion à Trévron », Le Télégramme, (lire en ligne Accès payant, consulté le ).
  27. Eva Leray, « Élu avec 55 % des voix, François Frère succède à la maire sortante », Ouest-France, (lire en ligne, consulté le ).
  28. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  29. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  30. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  31. Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
  32. Christel Douard et Jean Kerhervé, Manoirs : Une histoire en Bretagne, Châteaulin, Locus Solus, , 215 p. (ISBN 978-2-36833-338-9), p. 109.
  33. Notice no IA22018123, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture

Voir aussi

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Articles connexes

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Liens externes

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