UNI Coopération financière

regroupement de caisses populaires au Nouveau-Brunswick, Canada

UNI Coopération financière est la marque de commerce de Caisse populaire acadienne, un regroupement de caisses populaires situé au Nouveau-Brunswick, au Canada. La coopérative financière est principalement présente dans les régions à majorité acadienne de la province. Son siège social est établi à Caraquet.

UNI Coopération financière
logo de UNI Coopération financière
Logo d'UNI Coopération financière
illustration de UNI Coopération financière

Création
Personnages clés Martin-J. Légère
Forme juridique Coopérative
Slogan Un choix qui compte
Siège social Caraquet
Drapeau du Canada Canada
Direction Eric St-Pierre (chef de la direction)
Activité Système bancaire (d), service financier et secteur financier (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Produits Épargne, crédit, assurance, placement
Sociétés sœurs Assomption Vie
Filiales Acadie Vie, Assurances générales Acadie, AVie, UNI Gestion de patrimoine
Effectif 1100
Site web https://www.uni.ca/

Le mouvement coopératif acadien est fondé le 3 décembre 1946 à la suite de la scission de la New Brunswick Credit Union League en deux organisations distinctes, l’une anglophone et l’autre francophone. Cette initiative s’inscrit dans le prolongement du mouvement d’Antigonish, développé en Nouvelle-Écosse dans les années 1930, qui visait à améliorer les conditions économiques des communautés par l’éducation et la coopération[1].

Le développement du mouvement est généralement associé au contexte économique de la Grande Dépression, à la situation minoritaire des Acadiens au Nouveau‑Brunswick et à l’engagement de plusieurs promoteurs, dont Livain Chiasson et Martin‑J. Légère, premier président de l’organisation[2]. Au fil des décennies, l’institution connaît une croissance soutenue et adapte ses activités à l’évolution des marchés financiers et des technologies, devenant l’une des principales institutions financières de la province[3].

UNI Coopération financière regroupe des caisses populaires acadiennes, des institutions de soutien ainsi que des filiales et partenariats actifs notamment dans les secteurs de l’assurance et de l’investissement. En 2025, l’organisation exploite 42 points de service et bureaux régionaux à travers le Nouveau‑Brunswick[source insuffisante].

En 2025, UNI Coopération financière déclare un actif total de 5,3 milliards de dollars canadiens. La même année, elle verse 2,4 millions de dollars en dons, commandites et bourses d’études à des organismes communautaires, principalement dans les domaines de l’éducation, de la culture et du développement économique[4].

Histoire

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Origines

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Jusqu'à la Première Guerre mondiale, les Acadiens sont surtout présents dans des activités économiques traditionnelles comme la pêche et l'agriculture. Il y a peu d'entreprises et la finance est contrôlée par des anglophones[5]. La première banque des fermiers est fondée à l'Île-du-Prince-Édouard en 1859[5]. De nombreuses coopératives sont fondées par la suite, notamment une de pêcheurs à Chéticamp, en Nouvelle-Écosse, en 1915, qui cause l'hostilité de certains marchands[6]. Une première caisse populaire est fondée à Richibouctou la même année, s'inspirant des Caisses Desjardins du Québec ; celle-ci et une autre fondée en 1917 n'ont pourtant pas de succès[7].

La situation précaire des pêcheurs pousse le gouvernement fédéral à lancer une commission royale d'enquête, la Commission McLean, en 1927. De nombreuses solutions sont proposées par les pêcheurs alors qu'eux-mêmes organisent des cercles d'études et des associations. Le rapport de la commission, publié deux ans plus tard, propose notamment la création d'un système d'éducation aux adultes et d'une aide financière pour s'organiser[6]. Les Acadiens, déjà appauvris lors de l'entre-deux-guerres, sont très touchés par la Grande Dépression de 1929[8]. Tous les secteurs de l'économie sont perturbés[9] et les effets de la crise se ressentent jusque vers 1941[8].

Le gouvernement fédéral réagit finalement aux recommandations de la commission d'enquête en 1930[6]. Le mouvement d’Antigonish, lancé la même année par l'Université Saint-Francis-Xavier, est fortement influencé par celui de théologie sociale des années 1920. Il propose une réforme rurale par l'éducation collective, à laquelle participent divers secteurs de l'économie, sans oublier le rôle important du clergé et des femmes[10]. Les cercles d'études sont très populaires[9]. Plusieurs publications y sont distribuées et l'information circule aussi dans des médias comme L'Évangéline, qui présentent la coopération comme le seul moyen de répartir la richesse[9]. Chez les Acadiens du Nouveau-Brunswick, le nombre de cercles d'études passe de 200 en 1936 à 744 en 1941, et comptent 7 000 membres. La personnalité la plus importante du mouvement y est Livain Chiasson. Les agronomes font eux aussi la promotion de la coopération au sein de cercles de fermiers et de sociétés agricoles et ce sont eux qui demandent en 1935 l'adoption d'une loi permettant la création de caisses populaires. Selon Jean Daigle, le succès des coopératives est dû non seulement à la situation économique catastrophique et à l'implication de ses promoteurs mais surtout à la situation minoritaire des Acadiens[11].

Premières années

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Réplique de la Caisse populaire de Petit-Rocher, au Village historique acadien.

En 1936, la Loi sur les caisses populaires instaure la division des Caisses populaires au sein du Ministère de l'Agriculture au Nouveau-Brunswick[12]. La plus ancienne caisse populaire encore existante est fondée à Petit-Rocher en décembre de la même année. Soixante caisses populaires et 78 credit unions sont fondés jusqu'en 1941. En fait, la coopération a plus de succès au Nouveau-Brunswick qu'en Nouvelle-Écosse, d'où est pourtant originaire le mouvement d'Antigonish[13]. La New Brunswick Credit Union League est mise sur pied en 1938 ; elle vise à offrir des services comme l'amélioration de la gérance, la tenue de livres, l'achat de matériel et l'établissement de polices d'assurances tout en faisant la promotion de la coopération et en représentant les caisses. La ligue cherche à regrouper toutes les caisses de la province et un comité d'éducation est mis sur pied en 1941. Entre 1941 et 1944, le débat perdure sur l'affiliation à la Credit Union National Association (CUNA) américaine ; des membres soutiennent que cette affiliation serait avantageuse pour le programme d'assurance de la CUNA. En effet, les prêts et les épargnes sont alors couverts par une assurance de la CUNA Mutual, qui oblige ses caisses membres à payer une cotisation pour pouvoir avoir accès à l'assurance[14]. Les réunions de la ligue ont surtout lieu en anglais, causant un problème pour les Acadiens, qui sont francophones, alors qu'aucun d'entre eux n'accède à un poste important. En janvier 1945, une réunion de la New Brunswick Credit Union League a lieu à l'Université Sacré-Cœur de Bathurst, où la création d'une ligue avec deux sections, l'une anglophone et l'autre francophone, est décidée. L'assemblée annuelle a lieu le de la même année mais celle-ci est boycottée par la section francophone.

Le premier siège social de Caraquet.

La Fédération des Caisses populaires acadiennes est mise sur pied lors d'une réunion à l'Université Sacré-Cœur le  ; sa charte est émise le . Il y a alors 86 caisses[13]. La caisse centrale ouvre ses portes à Caraquet en 1947. La même année, Martin J. Légère devient le premier président, poste qu'il conserve jusqu'en 1981. En désaccord avec l'exigence de la CUNA, la fédération parvient en 1948 à faire adopter par l'Assemblée législative du Nouveau-Brunswick la loi incorporant la Société d'assurance des Caisses populaires acadiennes (SACPA), appartenant à la fédération et à d'autres coopératives. Elle est uniquement présente dans l'assurance collective universelle sur les épargnes et les prêts des membres ainsi que sur les parts des caisses.

Expansion

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Le deuxième siège social.

La Caisse populaire de Caraquet est la première à émettre un chèque en 1950[12]. L'Union coopérative acadienne est fondée cinq ans plus tard, en 1955 et deviendra le Conseil acadien de la coopération en 1980[12]. Dix ans plus tard, les dépôts à terme sont instaurés alors qu'un premier logotype est adopté en 1973[12].

La coopération avec les Caisses Desjardins devient plus importante à partir de 1966, lors du perfectionnement du personnel et de l'harmonisation de la gestion comptable[15]. Les Services Unis de Vérification et d'Inspection sont d'ailleurs mis sur pied en 1974[12]. La coopération s'intensifie ensuite alors que le système d'opération de caisse (SOC), permettant de gérer électroniquement les opérations, est mis sur pied en 1976. La caisse de Lamèque est la première à utiliser ce système l'année suivante. L'Office de stabilisation de la Fédération des caisses populaires acadiennes ltée est mis sur pied en 1978[12]. La Place de l'Acadie, siège social actuel, est inaugurée et l'Institut de coopération acadien ltée est fondé. En 1980, la SACPA se lance dans le domaine des rentes viagères[14]. En 1981[12], les Caisses populaires acadiennes sont reliées au réseau des Caisses Desjardins et qu'elles deviennent un membre associé de la Caisse centrale Desjardins.

La fin des années 1980 voit le régime de pension des employés repris des mains d'Assomption Vie. On est en[style à revoir] 1986[14].

La carte de débit La Populaire est introduite en 1988, au moment où le premier guichet automatique est installé à Edmundston et que le réseau est branché à Interac[12]. Cette coopération avec le Mouvement Desjardins culmine en 1990 par la signature d'une première entente d'affiliation[15]. L'année suivante, une assurance-vie individuelle est mise sur pied[14] et c'est en 1983[16]. que la fondation des caisses populaires acadiennes est créée.

La décennie se termine avec l'inauguration de la phase II de la Place de l'Acadie est inaugurée en 1989[12]. La même année, la fédération des caisses populaires devient la première institution financière de la province à instaurer un système de paiement direct avec une carte bancaire[12].

Les années 1990 voient la formation de La Financière Acadie, regroupant les différents produits financiers complémentaires en 1994[17].

L'édifice Martin-J.-Légère, anciennement la Place de l'Acadie, abritant le siège social depuis 1978.

Durant ces années, le phénomène de mondialisation incite plusieurs banques étrangères à investir au Canada. En 1997, la Banque Royale et la Banque de Montréal proposent même une fusion afin de rester compétitives[15].

Fin de l'entente avec Desjardins

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En 2023, UNI met fin à son entente avec Desjardins[18] pour chercher un nouveau fournisseur de services. C'est l'entreprise indienne Infosys qui assure désormais les services bancaires et informatiques d'UNI[19]. Lors de cette transition, les membres ont rencontré des difficultés à accèder aux services en ligne ou à payer des factures[20] poussant plusieurs milliers de clients à fermer leurs comptes[21]. L'épuisement des employés face à une hausse des demandes des clients a forcé UNI à fermer temporairement quelques succursales[22]. Ces difficultés et la presse négative au sujet d'UNI suivant cette transition pousse le conseil d'administration à écarter Robert Moreau de la direction pour rappeler Camille H. Thériault aux commandes[23].

Organisation

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Carte des lieux d'affaire en 2025. Les carrés verts représentent un point de services pour particuliers et les carrés bleus représentent un point de services pour entreprises. Le carré blanc représente le siège social du mouvement, à Caraquet.

En juillet 2016, UNI Coopération financière est devenue la première coopérative de crédit canadienne à obtenir une charte fédérale en vertu de la Loi sur les banques, ce qui la place sous la supervision du régime fédéral applicable aux institutions bancaires[24]. Cette transformation visait notamment à moderniser ses opérations, accroître sa capacité de croissance et mieux répondre aux besoins de ses membres[25].

Le Mouvement est l'un des actionnaires de la coopérative d'assurance The Co-operators et gère trois de ses succursales[15]. Il a également des ententes avec d'autres coopératives comme Co-op Atlantique[12],[15].

Administration

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Le siège social d'UNI est situé à Caraquet, dans l'édifice Martin-J.-Légère. La coopérative financière est gouvernée par un comité de direction[26], dont le chef de la direction est Eric St-Pierre depuis le [27]. Les employés sont regroupés par vice-présidences[28] qui participent aux diverses fonctions et opérations de l'organisation. Les membres sont propriétaires de leur caisse et ont un droit de vote lors de l'assemblée générale annuelle. Les membres élisent 15 personnes qui siégeront à titre d'administrateurs, formant le Conseil d’administration d'UNI, présidé par David Losier[29].

La coopérative financière compte un peu plus de 1 100 employés totalisant une masse salariale de 95,1 M $ et est l'un des dix principaux employeurs privés de la province[30].

Bilan financier

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L’actif d’UNI est de 100 millions de dollars au milieu des années 1970. Il atteint environ 400 millions $ en 1980, 1 milliard $ en 1992, 1,4 milliard $ en 1995, 2 milliards $ en 2004 et près de 3 milliards $ en 2010[31],[32][source insuffisante].

Au cours des années 2010 et 2020, la progression de l’actif se poursuit, notamment à la suite du regroupement administratif des caisses effectué en 2016. En 2022, l’actif consolidé s’établit à environ 5,4 milliards $, tandis que les ristournes versées aux membres s’élèvent à plus de 7,5 millions $[33],[34][source insuffisante].

Selon le rapport annuel 2025, publié en 2026, l’actif total d’UNI Coopération financière atteint 5,3 milliards $. Pour l’exercice 2025, l’organisation déclare des excédents avant les autres éléments de 10,8 millions $. La même année, elle verse 2,4 millions $ sous forme de dons, de commandites et de bourses à des organismes communautaires[35][source insuffisante],[36].

Implication communautaire

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En 1975, la fédération s'implique dans le sauvetage du journal L'Évangéline en fondant les Œuvres de presse acadiennes avec la Société nationale de l'Acadie[37].

Les caisses populaires acadiennes contribuent financièrement à la fondation de la Chaire des caisses populaires acadiennes en gestion des coopératives de l'Université de Moncton en 1990[38][source insuffisante].

L'organisme commandite des événements. La fédération ainsi que la Société d'Assurance des Caisses populaires acadiennes deviennent le commanditaire principal des Jeux de l'Acadie en 1987. En 1999, l'organisation commandite le Village de la Francophonie à Dieppe, en marge du VIIIe Sommet de la Francophonie[12]. Sa plus grande commandite a lieu lors des Jeux d'hiver du Canada de Bathurst et Campbellton, en 2003[12].

Chefs de la direction

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Liste des chefs de la direction d'UNI Coopération financière
Rang Nom Entrée en fonction
1erMartin-J. Léger1947
2eRichard Savoie1981
3eRaymond Gionet1989
4eGilles Lepage1994
5eCamille Thériault2004
6eRobert Moreau2016
7eCamille Thériault2023
8e Eric St-Pierre 2025

Références

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Rapport annuel d'UNI Coopération financière
  • UNI Coopération financière, Rapport annuel 2022, Caraquet, , 148 p. (lire en ligne)
Autres références
  1. ↑ Jean Daigle, Une force qui nous appartient. La Fédération des caisses populaires acadiennes, 1936‑1986, Moncton, Éditions d’Acadie, 1990.
  2. ↑ Jean Daigle, Une force qui nous appartient, 1990.
  3. ↑ Pascale Raîche‑Nogue, « UNI se relève après deux années difficiles », Radio‑Canada, 29 avril 2025.
  4. ↑ Cédric Thévenin, « UNI renoue avec les profits, mais pas avec les ristournes individuelles », L’Acadie Nouvelle, 8 avril 2026.
  5. 1 2 Desjardins, Deslierres et Leblanc 1993, p. 242.
  6. 1 2 3 Nicolas Landry et Nicole Lang, Histoire de l'Acadie, Sillery, Les éditions du Septentrion, , 335 p. (ISBN 2-89448-177-2), p. 252-254.
  7. ↑ Desjardins, Deslierres et Leblanc 1993, p. 243.
  8. 1 2 Landry et Lang 2001, p. 262-264.
  9. 1 2 3 « Historique (caisses) »(Archive.org • Wikiwix • Que faire ?), sur Caisses populaires acadiennes (consulté le )
  10. ↑ Landry et Lang 2001, p. 254-255.
  11. ↑ Desjardins, Deslierres et Leblanc 1993, p. 244.
  12. 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 « Quelques jalons historiques importants »(Archive.org • Wikiwix • Que faire ?), sur Caisses populaires acadiennes (consulté le )
  13. 1 2 Thériault 1993, p. 76.
  14. 1 2 3 4 « Historique (assurances) »(Archive.org • Wikiwix • Que faire ?), sur Caisses populaires acadiennes (consulté le )
  15. 1 2 3 4 5 Pierre-Marcel Desjardins et Guy Robinson, Globalisation et nouvelles technologies de l'information et des communications : le cas du mouvement des caisses populaires acadiennes, Moncton, Chaire des caisses populaires acadiennes en gestion des coopératives, (ISBN 2-921849-06-2, lire en ligne)
  16. ↑ « Bloc coopératif »(Archive.org • Wikiwix • Que faire ?), sur Caisses populaires acadiennes (consulté le )
  17. ↑ « Bloc corporatif »(Archive.org • Wikiwix • Que faire ?), sur Caisses populaires acadiennes (consulté le )
  18. ↑ Radio-Canada, « UNI Coopération financière quitte le Mouvement Desjardins », sur radio-canada.ca, (consulté le ).
  19. ↑ Nadia Gaudreau, « Une compagnie de l’Inde pour la transition chez UNI, mais pas d’économies », sur Radio-Canada, (consulté le )
  20. ↑ Radio-Canada, « Transition chez UNI : les clients ne décolèrent pas, l’institution appelle à la patience », sur Radio-Canada, (consulté le )
  21. ↑ Margaux Tertre, « UNI Coopération financière : 8100 comptes fermés depuis le début de la transition », sur Radio-Canada, (consulté le )
  22. ↑ Pascal Raiche-Nogue, « Des succursales d’UNI fermées temporairement, faute d’employés », sur Radio-Canada, (consulté le )
  23. ↑ Radio-Canada, « Camille Thériault est nommé PDG d’UNI Coopération financière », sur Radio-Canada, (consulté le )
  24. ↑ Radio-Canada, « Uni devient la première coopérative de crédit sous charte fédérale », sur Radio-Canada, (consulté le )
  25. ↑ (en-US) « UNI Financial Cooperation, 87 years and ac-counting », Atlantic Business Magazine,‎ (lire en ligne [archive du ], consulté le )
  26. ↑ « Remaniement au sein de la haute direction d’UNI Coopération financière », sur Radio-Canada, Radio-Canada.ca, (consulté le ).
  27. ↑ « Éric St-Pierre est le nouveau PDG d'UNI Coopération financière », L'Acadie nouvelle,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  28. ↑ « Gouvernance - UNI Coopération financière », sur www.uni.ca (consulté le )
  29. ↑ « UNI: David Losier remplace Pierre-Marcel Desjardins à la tête du CA », L'Acadie nouvelle,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  30. ↑ « Les industries de pointe au Nouveau-Brunswick »(Archive.org • Wikiwix • Que faire ?), sur Entreprises Nouveau-Brunswick (consulté le )
  31. ↑ Jean Daigle, Une force qui nous appartient. La Fédération des caisses populaires acadiennes, 1936–1986, Moncton, Éditions d’Acadie, 1990.
  32. ↑ UNI Coopération financière, Rapport annuel 2010.
  33. ↑ « Des excédents et des ristournes chez UNI Coopération financière », L'Acadie nouvelle,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  34. ↑ UNI Coopération financière, Rapport annuel 2022.
  35. ↑ UNI Coopération financière, Rapport annuel 2025.
  36. ↑ Cédric Thévenin, « UNI renoue avec les profits, mais pas avec les ristournes individuelles », L’Acadie Nouvelle, 8 avril 2026.
  37. ↑ Gérald Beaulieu et Jean Daigle (dir.), L'Acadie des Maritimes : études thématiques des débuts à nos jours, Moncton, Centre d'études acadiennes, Université de Moncton, , 908 p. (ISBN 2-921166-06-2), partie 12, « Les médias en Acadie », p. 528.
  38. ↑ « Chaire des caisses populaires acadiennes en gestion des coopératives », sur Université de Moncton (consulté le ).

Voir aussi

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Bibliographie

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  • Martin J. Légère, Mémoires : un demi-siècle au service de l'Acadie, Moncton, Éditions d'Acadie, , 296 p. (ISBN 978-2-89627-181-8)
  • La collection du 50e : 1946-1996, Caraquet, Fédération des caisses populaires acadiennes,
  • Jean Daigle, Une force qui nous appartient : la Fédération des caisses populaires acadiennes, 1936-1986, Moncton, Éditions d'Acadie, , 298 p. (ISBN 2-7600-0168-7)
  • Jean Daigle (dir.), L' Acadie des Maritimes : études thématiques des débuts à nos jours, Moncton, Centre d'études acadiennes, Université de Moncton, , 908 p. (ISBN 2-921166-06-2).
    • Léon Thériault, L'Acadie de 1763 à 1990, synthèse historique, , Partie 2.
    • Pierre Marcel Desjardins, Michel Deslierres et Ronald C. Leblanc, Les Acadiens et l'économique : de la colonisation à 1960, , Partie 5.

Articles connexes

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Liens externes

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