Un' ombre
Un' ombre est un album de Dick Annegarn sorti en 2002.
| Sortie | 2002 |
|---|---|
| Enregistré | Paris |
| Durée | 43:34 |
| Genre | Variété |
| Label | Tôt ou tard |
Albums de Dick Annegarn
Il est centré sur le thème des hommes, selon le vœu de l'auteur, qui précise : « quand je chante "J'aime quand il pleut", je parle d'un homme qui jouit. […] Mais cette fois, j'ai voulu faire un disque plus autobiographique. […] J'ai eu du mal à trouver des mots poétiques pour parler d'homosexualité[1] ».
Il déclare aussi : « Etre homo, ce n’est pas qu’être sexuel, c’est aussi avoir besoin de tendresse. La chanson de geste décrit un amour sublimé. Il n’y a rien de cru là-dedans[2] ».
Toutes les chansons sont nouvelles sauf Un' Ombre et C'est la misère célibataire, présentes sur le live 140 BXL (Un' Ombre fut écrite « au casino de Pau en 1978 ») et Miroir, interprétée sur le live De ce spectacle ici sur terre.
Liste des titres
modifier| No | Titre | Durée |
|---|---|---|
| 1. | Taxi | |
| 2. | Enfant sans mère | |
| 3. | Où es-tu Mohand ? | |
| 4. | Patera | |
| 5. | Soleyman | |
| 6. | Puy de Dôme | |
| 7. | Melchior | |
| 8. | Un'Ombre | |
| 9. | C'est la misère | |
| 10. | Bouge ton boule | |
| 11. | Même en hiver | |
| 12. | Miroir |
Accueil critique
modifierPour Le Monde, « Un'Ombre ne concède pas un pouce de terrain aux modes, agrémentant des textes impressionnistes et dégagés de cors, de guitare, de tubas, de bugle, d'accordéon...[3] »
Libération loue l'album « Avec ses sonorités arabisantes soutenues par des riffs de cuivres évoquant le rhythm’n blues d’Otis Redding, ses bandas (fanfares) constamment rejointes par l’accordéon de Pascal Pallisco, ses joutes verbales, c’est un voyage en taxi-brousse qui débute en Finlande (Taxi) pour s’achever au Maroc (Où es-tu Mohand?, Soleyman) dans un épanouissement blues, les cordes de guitare toujours prêtes à claquer[2] ».
Le Temps y voit « Un disque plus intime qu'intimiste, mettant ses clinquantes ossatures jazz au service d'une poésie bleutée, emplie de casinos déserts et de cœurs en hiver[4] ».
Notes
modifier- ↑ « Dick Annegarn : Une ombre ardente », sur RFI, (consulté le ).
- 1 2 Ludovid Perrin, « Un' ombre », Libération, .
- ↑ Véronique Mortaigne, « Dick Annegarn Un'Ombre », sur Le Monde, (consulté le ).
- ↑ Nicolas Julliard, « Entre deux départs, Dick Annegarn soigne en chanson les bleus de son âme errante », sur Le Temps, (consulté le ).