Une fêlure au flanc du monde

œuvre littéraire de Éric Gauthier

Une fêlure au flanc du monde est un roman fantastique, et le premier roman de l’auteur conteur Éric Gauthier. Publié en 2008 aux éditions Alire, le roman remporte le prix Boréal du meilleur roman en 2009.

Une fêlure au flanc du monde
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Synopsis

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L’histoire d’Une fêlure au flanc du monde concerne deux personnages, Malick, sorcier à gage, et Hubert, père divorcé, qui se retrouvent à devoir affronter des dangers mystiques, alors que le reste du monde ignore son caractère surnaturel[1].

Quand un job ayant mal tourné le mène à l’autel sacrificiel d’un gangster vaudou de Montréal, Malick décide de s’exiler de la ville. La rumeur d’une source de pouvoir immense se terrant dans la ville de Saint-Nicaise en Abitibi, où il a passé son adolescence, l’inspire à y retourner pour enquêter. Au passage, il renouera avec de vieilles connaissances en les personnes d’une ex-copine, et d’Eddy, un fantôme admirateur de rock. Il fera aussi la rencontre d’une troupe de cinéastes amateurs, avec qui investiguera la ville[1].

Hubert, figure du passé de Malick, rejoint un groupe de méditation moins innocent que cela ne laisse entendre, sous l’influence d’un gourou charismatique et d’une entité mystique nommée Kelzid. Avant qu’il ne puisse se rendre compte de la gravité de sa situation, Hubert est frappé par la catastrophe qui confirme l’emprise de la secte sur lui[1].

Le destin des deux hommes se décidera à Saint-Nicaise[1].

Réception

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La critique est majoritairement positive. On salue le style qui rappelle l’oralité et la pratique de conteur de l’auteur[2], ou encore la structure rappelant celle d’un polar. David Dorais, pour Le Devoir, félicite l’approche de l’auteur qui préserve l’ambiguïté quant à l’existence de l’occulte, de façon que l’histoire racontée reste à l’échelle humaine plutôt que de devenir une grandiose histoire du combat entre le bien et le mal, et aussi la recherche de l’auteur au sujet des sectes et leurs méthodes[3].

Ce dernier point est d’ailleurs soulevé pour critiquer l’œuvre, lui trouvant un aspect documentaire. On critique aussi la longueur du texte et son appui sur des tropes fatigués du genre[4].

Le livre remporte le prix Boréal du meilleur roman en 2009[5].

Références

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  1. 1 2 3 4 Josée-Anne Paradis, « 12 romans québécois de science-fiction », sur Revue Les libraires, (consulté le )
  2. ↑ Marie-Christine Bouchard, « Quand un conteur se transforme en auteur », La Tribune,‎
  3. ↑ David Dorais, « Maléfices en Abitibi », Le Devoir,‎
  4. ↑ Jean-Philipe Bergeron, « Les pistes de la magie », Ici Montréal,‎
  5. ↑ « Une fêlure au flanc du monde », sur www.alire.com (consulté le )

Liens externes

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