Habas

commune française du département des Landes
(Redirigé depuis Union sportive habassaise)

Habas (prononcé [abas] ; Havars, en occitan[1]) est une commune française située dans le département des Landes en région Nouvelle-Aquitaine. Habas appartient historiquement à la Chalosse, aux confins du Béarn et du Pays d’Orthe.

Habas
Habas
La mairie.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Landes
Arrondissement Dax
Intercommunalité Communauté de communes Pays d'Orthe et Arrigans
Maire
Mandat
Damien Delavoie
2026-2032
Code postal 40290
Code commune 40118
Démographie
Gentilé Habassais(e)
Population
municipale
1 489 hab. (2023 en évolution de −0,93 % par rapport à 2017)
Densité 79 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 34′ 21″ nord, 0° 55′ 42″ ouest
Altitude Min. 14 m
Max. 123 m
Superficie 18,75 km2
Type Commune rurale à habitat dispersé
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Dax
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton d'Orthe et Arrigans
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Habas
Géolocalisation sur la carte : France
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Habas
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Habas
Liens
Site web https://www.habas.fr/ Mairie d'Habas

Le gentilé est Habassais[2].

Géographie

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Localisation

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La commune est limitrophe du département des Pyrénées-Atlantiques.

Communes limitrophes

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Les communes limitrophes sont Estibeaux, Labatut, Lahontan, Misson, Mouscardès, Ossages et Puyoô.

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique altéré, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[4]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[5]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est dans une zone de transition entre le climat océanique et le climat de montagne[6] et est dans la région climatique Pyrénées atlantiques, caractérisée par une pluviométrie élevée (>1 200 mm/an) en toutes saisons, des hivers très doux (7,5 °C en plaine) et des vents faibles[7]. Elle est en outre dans la zone H2c au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[8],[9].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 13,4 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 13,8 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 264 mm, avec 12,5 jours de précipitations en janvier et 7,8 jours en juillet[4]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune d'Orthez à 16 km à vol d'oiseau[10], est de 14,1 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 211,5 mm[11],[12]. La température maximale relevée sur cette station est de 40,8 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −10,7 °C, atteinte le [Note 1].

Urbanisme

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Typologie

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Au , Habas est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[13]. Elle est située hors unité urbaine[14]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Dax, dont elle est une commune de la couronne[Note 2],[14]. Cette aire, qui regroupe 60 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[15],[16].

Occupation des sols

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Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (76,5 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (78,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (45 %), zones agricoles hétérogènes (31,5 %), forêts (19 %), zones urbanisées (4,4 %)[17]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Risques majeurs

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Le territoire de la commune d'Habas est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, mouvements de terrains et séisme (sismicité modérée). Il est également exposé à un risque technologique, le transport de matières dangereuses[18]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[19].

Risques naturels

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Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de cours d'eau, notamment le Gave de Pau, le ruisseau du Grand Arrigan et le ruisseau de Lataillade. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1992, 1998, 1999, 2009 et 2018[20],[18].

Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont des tassements différentiels[21].

Carte des zones d'aléa retrait-gonflement des sols argileux d'Habas.

Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 13,2 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (19,2 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les 660 bâtiments dénombrés sur la commune en 2019, 283 sont en aléa moyen ou fort, soit 43 %, à comparer aux 17 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM[22],[Carte 2].

Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par des mouvements de terrain en 1999[18].

Risques technologiques

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Le risque de transport de matières dangereuses sur la commune est lié à sa traversée par une ou des infrastructures routières ou ferroviaires importantes ou la présence d'une canalisation de transport d'hydrocarbures. Un accident se produisant sur de telles infrastructures est susceptible d’avoir des effets graves sur les biens, les personnes ou l'environnement, selon la nature du matériau transporté. Des dispositions d’urbanisme peuvent être préconisées en conséquence[23].

Toponymie

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Son nom occitan gascon est Havars[24].

Histoire

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Le territoire de Habas conserve des traces d’occupation ancienne, notamment plusieurs enceintes protohistoriques. Une voie antique reliant le Béarn à la région de Bayonne aurait également traversé le territoire communal[25].

Située dans la Chalosse méridionale, à proximité immédiate du Béarn, la paroisse est attestée au milieu du XIIe siècle dans le ‘’Liber rubeus’’ du diocèse de Dax, sous le nom de ‘‘Sanctus Petrus de Favars’’. L’église Saint-Pierre conserve quelques rares vestiges romans de cet édifice médiéval[26]. Une seconde paroisse, Saint-Étienne d’Esleich, située au sud-ouest du bourg actuel, possédait sa propre église, détruite en 1569 au cours des guerres de Religion[27].

Au Moyen Âge, le bourg se développe autour d’un ‘‘castellum’’, fortification de terre entourée de fossés, dont l’emplacement correspond approximativement à celui de l’actuelle mairie et du foyer municipal. Habas se dote de statuts communaux en 1507. En 1638, Louis XIII accorde par lettres patentes l’autorisation d’y tenir un marché hebdomadaire, qui contribue durablement à la fonction commerciale du bourg ; spécialisé notamment dans les volailles et le bétail, ce marché ne décline qu’au cours de la seconde moitié du XXe siècle, avec le développement des coopératives et groupements de producteurs.

À la veille de la Révolution française, Habas conserve encore deux résidences seigneuriales, le château de Lassalle, au centre du bourg, et celui de Péhau. Le premier, construction de terre et de bois, est démoli en 1838[28]. Le village conserve néanmoins jusqu’au milieu du XIXe siècle une physionomie héritée de l’époque médiévale, avec fortifications de terre et fossés. À partir de 1860, sous le mandat du maire Camille Massie, ceux-ci sont arasés ou comblés, de nouvelles voies sont ouvertes et le boulevard des Pyrénées est aménagé à l’emplacement d’une partie des anciens fossés. Cette transformation coïncide avec l’arrivée du chemin de fer : la ligne de Dax à Pau et la gare de Misson-Habas sont mises en service en 1863. L’église paroissiale est elle aussi profondément remaniée au cours du siècle : son chœur est prolongé en 1828, puis l’architecte dacquois Victor Sanguinet réalise à partir de 1871 le clocher-porche, les collatéraux, les sacristies et un nouveau chevet, achevé en 1875.

Héraldique

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Blason de Habas Blason
D’azur à quatre fasces d’argent.
Devise / Cri
Deus adjutor in adversis
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Politique et administration

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Administration municipale

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Élections de 2026

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Le nombre d'habitants au recensement de 2023[Note 3] étant compris entre 500 et 1 499, le nombre de sièges de conseillers municipaux à pourvoir lors de l'élection de 2026 est de 15[29] et 2 au conseil communautaire.

Deux listes sont en présence lors du premier tour qui se tient le 15 mars 2026. Elles sont menées, par ordre décroissant de résultats, par Damien Delavoie (58,94 %) et Daniel Vigneau (41,06 %). 12 sièges de conseillers municipaux sont attribués dès le premier tour à la liste de Damien Delavoie et trois à celle de Daniel Vigneau. Deux sièges au conseil communautaire sont alloués à la liste gagnante[30]. Damien Delavoie est élu maire le [31].

Liste des maires

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Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1644 1692 Jean de Massie   Jurat
27 janvier 1765   Jean Massie, dit Poyusan   Second Jurat
1789?   Despériers   Jurat
17 février 1790 après le 8 mai 1791 Jacques Jauréguy    
20 décembre 1807 ? Jean Laudemiey    
24 décembre 1812 après le 24 janvier 1817 Pierre ? Forestier    
  1826 Jean François Massie   Médecin
1826 1830 (révocation) Paul Gratien Tayet    
6 décembre 1830 1835 Justin Lagelouse (ou Lagelouze)    
1835 1840 Péborde   Baron
1840 1843 Lavielle, de Castaillon    
1843 1848 Darrigan   Notaire
mai 1848 1870 Camille Mathieu Massie   Médecin
1870 quelques jours Darrigan   Notaire
mai 1870 1901 Camille Mathieu Massie   Médecin
1901 1905 Vincent Massie   Médecin
1983 2011 Jean Lalanne PS Retraité de l'enseignement agricole
2011 mars 2026 Jean-François Lataste PS Exploitant agricole
mars 2026 en cours Damien Delavoie[31]   Professeur des écoles, instituteur et assimilé
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie

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L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[32]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[33]. En 2023, la commune comptait 1 489 habitants[Note 4], en évolution de −0,93 % par rapport à 2017 (Landes : +6,41 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 0451 5861 9311 7781 9381 9872 0302 0872 010
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 0032 0132 0381 9151 7921 8141 7151 7141 636
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 6761 6751 6801 5631 5641 5591 6371 3951 389
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
1 3711 4251 3501 2901 3101 3111 4421 5111 448
2014 2019 2023 - - - - - -
1 5121 4661 489------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[34] puis Insee à partir de 2006[35].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie

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Lieux et monuments

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Personnalités liées à la commune

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Voir aussi

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Articles connexes

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Liens externes

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Notes et références

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Notes et cartes

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  • Notes
  1. ↑ Les records sont établis sur la période du au .
  2. ↑ La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. ↑ Pour déterminer le nombre de conseillers municipaux à élire, la dernière population municipale authentifiée entrée en vigueur avant le scrutin est retenue, à savoir la population millésimée 2023 pour les élections de 2026.
  4. ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
  • Cartes
  1. ↑ IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
  2. ↑ « Cartographie interactive de l'exposition des sols au retrait-gonflement des argiles », sur infoterre.brgm.fr (consulté le ).

Références

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  1. ↑ Benoit, « Dictionnaire toponymique occitan des Landes et du Bas-Adour », sur locongres.org, Lo Congrès, (consulté le ).
  2. ↑ « Le nom des habitants du 40 », sur habitants.fr (consulté le ).
  3. ↑ Carte IGN sous Géoportail
  4. 1 2 Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
  5. ↑ Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116,‎ (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
  6. ↑ « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
  7. ↑ « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
  8. ↑ « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
  9. ↑ « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
  10. ↑ « Orthodromie entre Habas et Orthez », sur fr.distance.to (consulté le ).
  11. ↑ « Station Météo-France « Orthez », sur la commune d'Orthez - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le ).
  12. ↑ « Station Météo-France « Orthez », sur la commune d'Orthez - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  13. ↑ « La grille communale de densité », sur insee,fr, (consulté le ).
  14. 1 2 Insee, « Métadonnées de la commune de Habas ».
  15. ↑ « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Dax », sur insee.fr (consulté le ).
  16. ↑ Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  17. ↑ « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
  18. 1 2 3 « Les risques près de chez moi - commune d'Habas », sur Géorisques (consulté le ).
  19. ↑ BRGM, « Évaluez simplement et rapidement les risques de votre bien », sur Géorisques (consulté le ).
  20. ↑ « Dossier départemental des risques majeurs des Landes », sur landes.gouv.fr (consulté le ), chapitre Risque inondation.
  21. ↑ « Dossier départemental des risques majeurs des Landes », sur landes.gouv.fr (consulté le ), chapitre Mouvements de terrain.
  22. ↑ « Retrait-gonflement des argiles », sur le site de l'observatoire national des risques naturels (consulté le ).
  23. ↑ « Dossier départemental des risques majeurs des Landes », sur landes.gouv.fr (consulté le ), chapitre Risque transport de matières dangereuses.
  24. ↑ « Toponymes occitans », sur locongres.org (consulté le ).
  25. ↑ « La construction de Habas », sur habas.fr, Mairie de Habas (consulté le )
  26. ↑ « Église paroissiale Saint-Pierre-Saint-Paul », notice no IA40001370, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture
  27. ↑ « Parcours découverte de Habas – L’église Saint-Pierre-Saint-Paul », Communauté de communes du Pays d’Orthe et Arrigans, (consulté le )
  28. ↑ « Les grandes dates de l’histoire de Habas », sur habas.fr, Mairie de Habas (consulté le )
  29. ↑ art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales.
  30. ↑ « Publication des résultats au 1er tour - commune », sur resultats-elections.interieur.gouv.fr, (consulté le )
  31. 1 2 « Répertoire national des élus (RNE) - version du 11 août 2026 », sur le portail des données publiques de l'État (consulté le ).
  32. ↑ L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  33. ↑ Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  34. ↑ Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  35. ↑ Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.