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Antoine Crespon, né en 1825[Quand ?] à Nîmes et décédé en 1893[Quand ?] à Montpellier[1], est un photographe français. Actif entre 1850 et 1890[2], il est considéré comme l'un des premiers photographes de Nîmes[3].

Biographie

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Fils du naturaliste Jean Crespon, Antoine Crespon est considéré comme l'un des premiers photographes de Nîmes. Au début des années 1850, il pratique le calotype et ouvre un premier atelier à proximité des Jardins de la Fontaine. Peu de temps après, il s'installe au 14, avenue Feuchères, dans les locaux de son père[4].

Il est connu pour avoir photographié le patrimoine antique de Nîmes et de ses environs, à l'instar des arènes de la ville, de la Tour Magne, du Temple de Diane, de la Maison Carrée et du Pont du Gard. Il est probable que ces images aient été rassemblées dans un album consacré aux monuments de la ville, que le photographe aurait offert à Louis-Napoléon Bonaparte, futur Napoléon III, lors de son passage en 1852[3].

En 1858, il devient membre de la Société Française de Photographie.

Dans les années 1860, il abandonne le calotype au profit du collodion humide, procédé avec lequel il réalise des portraits-cartes dont le musée d'Orsay conserve quelques exemples.

Collections

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Expositions

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  • Arles, Musée départemental Arles antique, Le Midi antique : photographie et monuments historiques 1840-1880, 15 septembre - 14 décembre 2014.
  1. ↑ « Antoine Crespon (9729) | Musée d'Orsay », sur www.musee-orsay.fr (consulté le )
  2. ↑ « Antoine Crespon (9729) | Musée d'Orsay », sur www.musee-orsay.fr (consulté le )
  3. 1 2 Sylvie Aubenas, Paul-Louis Roubert, Primitifs de la photographie : le calotype en France, 1843-1860, Paris, Gallimard, Bibliothèque nationale de France, (ISBN 978-2-07-013079-5)
  4. ↑ « CRESPON 'FILS' : LE PREMIER PHOTOGRAPHE DE NÎMES », sur nimes.maville.com (consulté le )