Utilisateur:Ar Morvaout/Brouillon
| Très Divin Prieuré de l’Ordre des Sincères Carreleurs | |
Armoiries du TDPOSC. | |
| Institut religieux | |
|---|---|
| Institut | Ordre monastique |
| Type | Société secrète |
| Spiritualité | Catholicisme |
| Règle | Code Carreleur |
| But | Protection de la Truelle Suprême Construction de monuments |
| Structure et histoire | |
| Fondation | Pau |
| Abréviation | TDPOSC ou SC |
| Site web | https://nominoebrodbeck.wixsite.com/sincerescarreleurs |
| Liste des ordres religieux | |
Le Très Divin Prieuré de l'Ordre des Sincères Carreleurs (abrégé TDPOSC ou simplement SC), fondé dans les alentours de Pau à une date inconnue durant l’Antiquité, est une confrérie catholique française dédiée à la protection et à la sauvegarde de la Truelle Suprême, une relique sacrée préservée des maléfices et des vicissitudes du temps.
Histoire
modifierLa Truelle Suprême est une précieuse relique, datant de l'an de grâce 970 avant J.-C., elle aurait traversé les âges entre les mains d'illustres céramistes, de génération en génération. Selon la tradition, elle aurait été utilisée par Saint Manuel lui-même pour l’édification du légendaire temple de Salomon, symbole éternel de perfection et de foi.

En veillant sur cette relique d'une valeur inestimable, les Frères Carreleurs perpétuent une solide tradition, gardant précieusement les secrets du Saint Enduit et de l'Ancestrale Pose du Carrelage, des savoirs sacrés transmis uniquement aux initiés de l'ordre.
Contrairement à la vision biblique, ce fut un novice carreleur qui provoqua l'effondrement de la tour de Babel. Ayant confondu le Saint Enduit avec de l'argile ordinaire, il pose une dalle instable qui fit s'écrouler l'édifice tout entier. Voyant les dégâts, Dieu décida de créer plusieurs langues pour éviter que les Frères Carreleurs ne s'unissent à nouveau dans de tels projets. Cet échec mena à la première dissolution de l'Ordre, l'Illustre Céramiste aurait justifié son choix en déclarant : « La sincérité dans notre travail doit prévoir sur notre vanité et nos ambitions ». Plus tard, Hendrik III van Cleve, membre de l'Ordre a représenté cet épisode en peinture.

La légende veut que l’empereur Qin Shi Huang fit appel aux Frères Carreleurs pour construire une muraille aux portes de la Chine pour se protéger des invasions Mongols. Célébrant le génie de la Confrérie, Confucius déclara : « 通过观察瓷砖工人的缺点,我们可以了解他的优点。», ou en français : « on peut connaître la vertu d'un Carreleur en observant ses défauts ».
Peu savent que le Colisée de Rome fut conçu par la Confrérie. En utilisant le « Carrelage adamantin », une nouvelle technique, il permit l'optimale construction de ce chef-d'œuvre. Ironiquement, en -73, un Frère protesta contre les combats et appela à la révolte. Cet appel, rapporté par Sénèque, serait : « Mors bullies, vivat rutrum! », en français « Mort aux brutes, vive la truelle ! ». Cet évènement eu un tel échos qu'il mena à la guerre les Gladiateurs, mené par Spartacus, secrètement conseillé par Vitruve, lui même Membre du conseil des sages.
L’Art de la Guerre est également une ode à l’art du carrelage, Sun Tzu étant un éminent Frère Carreleur de l’Ordre. Dans la version originale, on retrouve les célèbres phrases : « Tout l'art du carrelage repose sur l'illusion. » et « Connais ton carreau et connais toi toi-même, et jamais ton travail ne craindra l'épreuve de cent ans. » ou encore « Un sol fissuré affaiblit la maison ; un soldat mal dirigé affaiblit l’armée. »

L'Ordre des Sincères Carreleurs joua un rôle clef dans la monumentale construction de la cathédrale Notre-Dame de Paris. À partir de 1163, sous la direction de Maurice de Sully, évêque de Paris, les Frères Carreleurs furent secrètement sollicités pour apporter leur savoir-faire exceptionnel à ce chantier sacré. On raconte qu'une dalle, située près de l'entrée sud, porte une gravure encore visible aujourd'hui : « Ad Gloriam Trullae ». Toutefois, cette légende n'a jamais été prouvé.
En 1242, Maître Petrus, inspiré par l’idée d’immortaliser l'Illustre céramistes de l’Ordre, entreprit de sculpter des statues colossales à l’effigie de cet Homme. Elles sont de nos jours, nommées les statues de Pâques. Cependant, le Conseil des Sages fut choqué par l’apparence des statues. Selon eux, ces visages grossiers et disproportionnés ne rendaient pas justice à la grandeur de l’Ordre. L'Illustre Céramiste déclara : « Ces figures disgracieuses déforment l’âme noble du carreleur. Elles sont une offense à la Truelle Suprême. » Malgré les protestations de Maître Petrus,

le Conseil ordonna la destruction immédiate des statues. Refusant de voir son œuvre réduite en poussière, Petrus élabora un plan. Avec l’aide de quelques novices loyaux, il transporta les statues en secret vers une île reculée, alors inconnue des cartes européennes. Cette île, située au cœur du Pacifique, devint leur sanctuaire. Au fil des siècles, l’Île de Pâques tomba dans l’oubli, tout comme son lien avec l’Ordre des Sincères Carreleurs.
Le déclenchement de la Révolution française aurait lui, été provoqué par un carreau posé dans la salle du jeu de Paume ; Gravé d'un appel à l'insurrection : « Liberté, sincérité, fraternité ». Cette maxime inspira Robespierre qui rejoignit plus tard l'Ordre. Mais ce fut une phrase de Marie-Antoinette qui fit véritablement exploser la colère du peuple. Lorsqu'on lui rapportât qu'il n'y avait plus de dalle pour construire des habitations, elle aurait répondu : « S'ils n'ont pas de dalles, qu'ils posent du carrelage ! ». Le 21 janvier 1793, alors qu'il montait à l’échafaud, Louis XVI, fidèle à son rôle de roi ainsi qu'à son grade que Grand Intendant de l'Ordre, prononça : « Je meurs innocent de tous les crimes qu’on m’accuse , et je prie Dieu que jamais les fissures de nos carrelages ne retombent sur la France ! »
Lors de la Campagne de Russie, Napoléon Ier fit appel à un Frère Carreleur pour construire un pont pour franchir un fleuve russe. Malheureusement, le Frère utilisa un enduit non conçu pour l'hiver russe, qui gela et créa des fissures faisant effondrer les ponts. Ceci causa la déroute française à la tristement célèbre bataille de la Bérézina. Napoléon, furieux mais admiratif, aurait confié au fidèle Murat : « Ils posent le carrelage comme ils dominent le monde : avec grandeur, mais parfois sans plan B... »
Relations entretenues avec d’autres institutions
modifierLiens avec l’Église catholique, apostolique et romaine
modifierTous deux vieux de plus de 2000 ans, l’Ordre des Sincères carreleurs et l’Église catholique ont longtemps cohabité sur le seul européen d’abord, puis à travers le monde. Les rapports entretenus entre l’Ordre et l’Église catholique furent, selon les siècles, tantôt empreints d’une estime mutuelle, tantôt obscurcis par les soupçons que suscitait toute société initiatique dont les travaux échappaient au regard des profanes. Si l’Ordre n’a jamais professé d’autre doctrine que celle de l’Église et s’est constamment déclaré soumis au Siège apostolique en matière de foi, son goût du secret, l’existence de serments symboliques ainsi que l’interprétation allégorique de certains de ses rites fournirent à plusieurs canonistes matière à controverse. Les adversaires de l’institution soutenaient qu’il eût fallu que toute association de fidèles se montrât pleinement transparente envers l’autorité ecclésiastique ; les Carreleurs répondaient que le voile dont ils couvraient leurs cérémonies ne protégeait point un enseignement caché, mais seulement la sincérité de leurs membres, laquelle ne pouvait s’éprouver qu’à l’abri des regards du siècle. Quoi qu’il en fut, leurs rapports témoignent de la grandeur, de l’importance et de la tolérance qui caractérisent ces deux nobles institutions.
L’Ordre à l’heure de la Réforme : la Première Controverse carreliste (XVIe siècle à 1648)
modifierLa Réforme protestante, puis la tenue du concile de Trente (1545-1563), modifièrent profondément la place que les confréries et associations de fidèles occupaient dans l’Église latine. En réaffirmant avec force l’autorité doctrinale du Siège apostolique, la discipline sacramentelle et la nécessité d’une formation rigoureuse du clergé, le concile contribua indirectement à faire naître un climat de méfiance envers toute institution dont les usages demeuraient imparfaitement connus des autorités diocésaines. C’est dans ce contexte tumultueux de désordre sur le Vieux Continent que naquit la Première Controverse carreliste, nom donné aux débats qui opposèrent nombreux théologiens et doctrinaires catholiques concernant la situation de l’Ordre. Les historiens de l’Ordre, eux, rapportent que cette époque vit plusieurs ateliers de formation carreliste choisir de soumettre volontairement leurs statuts spirituels à l’examen d’évêques, tandis que les cérémoniaux proprement initiatiques continuaient d’être réservés aux seuls Frères. Ce compromis, qui distinguait la doctrine — elle, tenue pour pleinement catholique — de la discipline interne, permit que les tensions demeurassent limitées.
Il se développa alors une maxime prononcée par Monseigneur de Gondi, archevêque de Paris et éminent membre de l’Ordre : « Que le carreau soit visible, mais que le mortier demeure caché. » Les auteurs postérieurs virent dans cette sentence l’expression de l’équilibre recherché entre fidélité ecclésiale et discrétion initiatique.
La paix de Westphalie, conclue en 1648, ouvrit une période nouvelle dans l’histoire religieuse de l’Europe chrétienne. Les grandes divisions confessionnelles qui avaient ensanglanté le siècle précédent n’avaient point entièrement disparu, mais les controverses qui agitèrent désormais l’Église latine furent moins celles des doctrines ouvertement opposées que celles portant sur l’interprétation même de la foi, de la grâce. C’est dans ce climat d’intenses débats théologiques que l’Ordre des Sincères Carreleurs fut appelé à connaître l’une des périodes les plus délicates de son histoire. Cette époque fut désignée par les historiens sous le nom de Seconde Controverse carreliste, tant les discussions qui s’élevèrent alors au sein des ateliers eurent profondément marqué la constitution spirituelle de l’Ordre. Il avait été craint que la discrétion traditionnelle des Frères, jointe à l’usage d’un langage symbolique dont certains termes demeurassent obscurs aux profanes, n’eût pu donner lieu à des interprétations éloignées de l’orthodoxie catholique. Aussi plusieurs prélats, informés de l’existence des ateliers par des membres du clergé qui y étaient favorablement disposés, demandèrent-ils que fût clairement établie la distinction entre les enseignements propres à l’Église et les pratiques morales développées par l’Ordre.
Les pontificats successifs d’Innocent X, d’Alexandre VII, de Clément IX et d’Innocent XI furent marqués par les grandes querelles relatives au jansénisme, à la grâce et à l’autorité du Saint-Siège. Ces controverses, dont les effets s’étendirent bien au-delà des cercles théologiques, n’avaient point manqué d’atteindre les assemblées carrelises. Les Frères s’interrogèrent alors sur la nature véritable de la sincérité, vertu fondamentale de leur tradition : était-elle seulement une disposition de l’âme, rendue possible par la grâce divine, ou bien pouvait-elle être considérée comme une œuvre humaine susceptible de conduire l’homme vers une perfection morale ? Cette question, qui eût semblé secondaire aux yeux de nombreux contemporains, divisa profondément les ateliers.
Une première école, connue sous le nom de « parti du carreau brut », soutint que la sincérité ne saurait être acquise définitivement par l’homme, tant sa nature demeurât marquée par l’imperfection. Ces Frères, que l’on avait parfois qualifiés de rigoristes, souhaitaient que les cérémonies fussent davantage consacrées à l’examen de conscience, à l’humilité et à la reconnaissance des fautes. Ils craignaient qu’une conception trop optimiste de la sincérité n’eût conduit certains membres à confondre progrès spirituel et simple satisfaction intérieure. À cette doctrine s’opposa celle des « partisans du carreau poli », lesquels estimaient que la sincérité, loin d’être seulement une conscience douloureuse de ses propres limites, devait également être un mouvement de confiance et de charité envers autrui. Encore qu’ils n’eussent jamais prétendu que l’homme pût se sauver par ses seules œuvres, ils affirmaient que la transformation intérieure de l’individu devait nécessairement produire des fruits visibles dans la vie quotidienne. Cette interprétation trouva un écho particulier auprès de plusieurs ateliers établis dans les provinces françaises, où elle fut rapprochée des courants spirituels issus de l’École française du Xviie siècle.
La querelle prit une dimension nouvelle lorsque la question gallicane vint troubler les rapports entre Rome et une partie du clergé français. Il est aujourd’hui probable que les Carreleurs, très influents en France, furent en grande partie acteurs de la Déclaration des Quatre Articles de 1682, qui avait affirmé certaines libertés de l’Église française et permit à l’Ordre de se défaire de l’influence de l’Église, alors perçue comme une rivale désagréble. L’année 1688 demeura particulièrement importante dans les annales de l’Ordre. Une assemblée extraordinaire des Grandes Chambres fut réunie afin que les divisions internes fussent apaisées. En effet, à l’intérieur même de l’Ordre s’opposèrent partisans gallicans et ultramontains. L’Illustre Céramiste en place, Son Excellence de Gondi, qui présida les débats, aurait alors prononcé une formule devenue célèbre : « Le Cérémonial enseigne les symboles ; l’Église enseigne la foi. Un équilibre doit être trouvé : laissons à l’Église le pouvoir spirituel mais gardons notre souveraineté en matière temporelle. » Cette sentence, qui eût été reprise par les générations suivantes, constitua l’un des fondements de la doctrine carreliste.
Afin que de nouvelles divisions ne fussent point apparues, les Grandes Chambres ordonnèrent une révision des commentaires accompagnant le Grand Cérémonial Ancien et Accepté. Il fut établi que la sincérité carreliste ne pourrait jamais être comprise comme une voie de perfection indépendante de la grâce divine, mais uniquement comme une discipline morale destinée à fortifier le chrétien dans ses devoirs. Ainsi s’acheva en 1715 à la mort de Louis XIV la Grande Controverse carreliste.
L’Âge des soupçons et l’émergence de la Question carreliste (1715-1789)
modifier1715 ouvrit une période nouvelle dans l’histoire religieuse de l’Europe. Aux anciennes querelles confessionnelles succédèrent des interrogations portant davantage sur l’autorité, la raison et la place des traditions dans une société progressivement transformée par les idées nouvelles. L’Ordre des Sincères Carreleurs, qui eût traversé les controverses du siècle précédent non sans rupture majeure, se trouva ainsi confronté à une difficulté d’une nature différente, qui fut désignée sous le nom de « Question carreliste ».
Ce débat ne portait plus principalement sur la conformité doctrinale de l’Ordre avec l’Église, mais sur la compatibilité entre son existence même et le fonctionnement d’une institution ecclésiale dont la mission reposait sur l’enseignement public de la foi. Plusieurs théologiens s’interrogèrent alors sur la légitimité d’une association de fidèles dont les cérémonies, les engagements et le langage symbolique demeurassent partiellement réservés à ses membres. Les Carreleurs répondirent que leur secret ne concernait aucune vérité inconnue de l’Église et ne constituait nullement une révélation parallèle. Ils soutinrent que le Grand Cérémonial Ancien et Accepté n’était qu’une méthode symbolique destinée à approfondir certaines vertus chrétiennes, de la même manière que les paraboles ou les traditions spirituelles pouvaient transmettre une vérité déjà contenue dans la foi.
Cependant, la multiplication des sociétés savantes et des cercles philosophiques au XVIIIᵉ siècle renforça les soupçons à l’égard de toute organisation dont les travaux ne fussent point entièrement publics. Certains membres du clergé craignirent que des institutions secrètes ne devinssent des lieux d’interprétations autonomes de la religion et menèrent à une hérésie. L’Ordre rappela alors avec insistance que son autorité demeurait purement morale et symbolique, et qu’aucun de ses enseignements ne pouvait être reçu s’il venait à contredire les vérités définies par l’Église.
À mesure que le siècle avançait, les relations entre l’Église et l’Ordre demeurèrent donc marquées par une prudence réciproque et une tension croissante. Si certains ecclésiastiques continuèrent de considérer les ateliers comme des lieux de perfectionnement moral, d’autres demeurèrent méfiants envers toute société dont les engagements échappaient partiellement au regard extérieur. À la veille de la Révolution française, la Question carreliste n’avait point été définitivement tranchée, mais l’Ordre avait précisé les fondements de sa propre justification : il ne prétendait ni compléter la Révélation, ni établir une autorité concurrente à celle de l’Église, mais seulement offrir une protection de reliques saintes et sacrées.
Grand Cérémonial Ancien et Accepté
modifierHéritage d’un riche et somptueux passé, le Prieuré perpétue le rituel d’entrée du Grand Cérémoniale Ancien et Accepté.
Dans une salle sobrement éclairée, à la lueur des torches portées par les frères. Sur l’Autel Central repose la Truelle Suprême, sur un coussin de velours bleu. Devant celle-ci, repose un bol d’enduit, et un hérisson rôti, prêt à être dégusté par le promettant. Les membres de l’ordre, tous revêtus de leur tablier à carreaux, se tiennent en cercle autour de l’autel et du promettant.
- Maître de cérémonie : Que le silence règne Frères et Sœurs du Très Divin Prieuré de l’Ordre. Aujourd’hui nous accueillons en notre sein, une âme qui aspire à maîtriser l’art sacré du carrelage et à embrasser notre fraternité franco-portugaise. Que celui qui se présente devant la Truelle Suprême, avance avec sincérité et humilité.
Le promettant, vêtu d’un tablier simple, s’avance jusque devant l’autel.
- Maître de cérémonie :
Quelques truelles d’honneur…
modifier| Truelle d’Honneur offerte à Napoléon Bonaparte | Truelle d’Honneur offerte à Napoléon III | ||
| Truelles d’Honneur datées à l’an d’Enduit 154 | Truelle d’Honneur offerte à Voltaire | ||
| Truelle d’Honneur offerte au Pape Pie XII | Truelle d’Honneur offerte au Tsar Alexandre III |
- 2nde Truelle d’Honneur offerte au Tsar Alexandre III.
- Truelle d’Honneur offerte au TDPOSC d’Amsterdam.
- Truelle d’Honneur offerte à Napoléon Bonaparte.
- Truelle d’Honneur offerte au TDPOSC de Marseilles.
Notes
modifier- ↑ La « Grande Controverse carreliste », est également nommé « Deuxième Controverse carreliste », puisque suivant chronologiquement la première.