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Apollinaire Anakesa Kululuka
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Apollinaire Anakesa Kululuka
Nationalité Congolaise et française
Profession
Musicologue, ethnomusicologue, anthropologue

Apollinaire Anakesa Kululuka est un musicologue, ethnomusicologue et anthropologue de la musique, spécialiste des traditions musicales d’Afrique centrale et des expressions afro-diasporiques. Professeur à l’Université des Antilles et du CRILLASH, il étudie les circulations musicales entre l’Afrique, la Caraïbe, l’Asie et l’Amazonie, ainsi que les processus de créolisation, d’hybridation et de patrimonialisation des musiques afro-diasporiques. Ses travaux portent notamment sur les dynamiques de transmission et de transformation des pratiques musicales dans les mondes afro-diasporiques contemporains. Il intervient également dans les médias sur les questions liées aux musiques afro-diasporiques. En 2024 notamment, il est invité dans l’émission C Pas si loin (France 5 / TV5 Monde), présentée par Carine Baste, dans un numéro consacré aux « musiques nées de l’esclavage ».[1]

Biographie

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Apollinaire Anakesa Kululuka débute sa carrière au Zaïre (actuelle République démocratique du Congo), où il mène des activités d’enseignement et de recherche en musicologie et ethnomusicologie. Il réalise un premier travail analytique consacré aux chantefables Suku. Son parcours se poursuit en Chine. Il effectue ensuite des missions de terrain en Afrique, en Chine, à Taïwan, en Guyane, au Suriname, au Brésil et en France métropolitaine. Installé en France, il enseigne dans plusieurs universités (Université de Bourgogne, Université Clermont-Ferrand, Université Paris-Sorbonne, Université d’Évry-Val-d’Essonne, Université des Antilles) avant d’être recruté comme maître de conférences, puis promu professeur des universités. Il exerce aujourd’hui à l’Université des Antilles, sur les pôles de Martinique et de Guadeloupe. Selon le quotidien France-Guyane, Apollinaire Anakesa Kululuka s’est distingué par ses travaux sur les musiques afro-diasporiques et son engagement dans la valorisation des patrimoines culturels de Guyane. [2] La Cité nationale de l’histoire de l’immigration présente également une notice consacrée à ses travaux, soulignant son rôle dans l’étude des circulations musicales afro-diasporiques. [3] Les notices d’autorité de l’IdRef et de la Bibliothèque nationale de France (BnF) répertorient ses travaux et ses publications dans le champ de la musicologie et de l’ethnomusicologie. [4] [5]

Formation

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Apollinaire Anakesa Kululuka a suivi une formation en musicologie, ethnomusicologie et anthropologie de la musique en République démocratique du Congo, où il a obtenu ses premiers diplômes universitaires. Il poursuit ensuite ses études en Chine, à l’Institut des langues de Pékin, où il apprend le chinois moderne, puis au Conservatoire de Shanghai, où il étudie la composition, l’harmonie et le violon. Installé en France, il complète son parcours universitaire par plusieurs formations en musique, musicologie, ethnomusicologie et sciences humaines principalement à l’École Normale de Paris et à l’Université Paris-Sorbonne.

Carrière universitaire

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Apollinaire Anakesa Kululuka enseigne la musicologie, l’ethnomusicologie et l’anthropologie de la musique dans plusieurs établissements en France, dont l’Université de Bourgogne, l’Université Paris-Sorbonne, l’Université Clermont-Ferrand, l’Université d’Évry-Val-d’Essonne et l’Université des Antilles.[6] Recruté comme maître de conférences, il est ensuite promu professeur des universités au sein de l’Université des Antilles, où il exerce sur les pôles de Martinique et de Guadeloupe. Il est membre du CRILLASH, il étudie les circulations musicales entre l’Afrique, l’Asie, la Caraïbe et l’Amazonie, dans lequel il développe des travaux sur les circulations musicales entre l’Afrique, la Caraïbe et l’Amazonie.[7] Il participe également à des programmes de coopération scientifique entre l’Amazonie, la Caraïbe et l’Afrique, notamment en lien avec l’Université de Guyane.[8]

Enseignement et pédagogie

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Apollinaire Anakesa Kululuka enseigne la musicologie, l’ethnomusicologie et l’anthropologie de la musique à l’Université des Antilles, sur les pôles de Martinique et de Guadeloupe. Ses cours portent notamment sur les musiques d’Afrique subsaharienne, les expressions afro-diasporiques caribéennes et les enjeux de patrimonialisation des pratiques musicales, ainsi que sur la musique contemporaine des XXe et XXIe siècles et son interaction avec les musiques de tradition orale. Il encadre des mémoires de master et des travaux de recherche doctorale en lien avec la musique contemporaine, la musique asiatique, les musiques afro-diasporiques, les processus de créolisation et les circulations culturelles entre l’Afrique, la Caraïbe et l’Amazonie ; l’interaction entre la musique contemporaine et les musiques de tradition orale. Il participe également à des dispositifs de formation continue et à des actions de sensibilisation aux patrimoines musicaux dans le cadre de partenariats avec des institutions culturelles et éducatives.

Responsabilités scientifiques

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Apollinaire Anakesa Kululuka exerce ses activités de recherche au sein de l’Université des Antilles et du CRILLASH, dont il est directeur-adjoint et où il participe, entre autres, à des programmes portant sur les musiques afro-diasporiques, la créolisation et les circulations culturelles entre l’Afrique, la Caraïbe et l’Amazonie.[9] Il contribue également à des projets interdisciplinaires associant la musicologie, l’ethnomusicologie et l’anthropologie de la musique, en lien avec des institutions universitaires et culturelles de la région Caraïbe, du Canada, de l'Afrique et de l'Asie.[10] Ses travaux sont en outre mobilisés dans des réseaux de recherche internationaux, notamment via des plateformes académiques telles que ResearchGate.[11]

Travaux et recherches

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Les travaux d’Apollinaire Anakesa Kululuka portent sur les traditions musicales d’Afrique subsaharienne et sur les dynamiques afro-diasporiques dans les espaces Caraïbe et Amazonie.[12] Ses recherches s’intéressent aux circulations musicales entre l’Afrique, la Caraïbe et l’Amazonie, ainsi qu’aux processus de créolisation, d’hybridation et de patrimonialisation des pratiques musicales.[13] Il étudie notamment les transformations des musiques traditionnelles dans des contextes de mobilité, de métissage culturel et de reconfiguration identitaire.[14] Ses travaux analysent les modes de transmission, les formes de réappropriation et les enjeux de valorisation des expressions musicales afro-diasporiques contemporaines.[15] Ses recherches s’inscrivent dans une perspective interdisciplinaire mobilisant la musicologie, l’ethnomusicologie, l’anthropologie de la musique et les études culturelles, en lien, entre autres, avec les institutions universitaires et culturelles de la région Caraïbe.[16] Le site Musicologie.org consacre un article à ses recherches, mettant en avant ses analyses sur le rythme, la créolisation et les dynamiques musicales transatlantiques. [17] Dans la revue Hommes & Migrations, ses travaux sont cités dans le cadre d’un dossier consacré aux musiques afro-diasporiques et aux identités culturelles. [18]

Travaux sélectionnés

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  • « Du fait gestuel à l’empreinte sonore », Cahiers d’ethnomusicologie, no 14, 2001, p. 221‑236. Cahiers d’ethnomusicologie
  • « La World Music savante : une nouvelle identité culturelle de la musique contemporaine ? », Musurgia, vol. 9, nos 3‑4, 2002, p. 55‑72. Musurgia
  • « “Voix du Sud”. Écriture depuis les marges de l’histoire et de l’ethnomusicologie », Sonorités, AFAS, 2025. Sonorités
  • « Penser la recherche depuis les marges », Caravelle, no 121, 2022. Caravelle
  • « Le rythme à la croisée de la musique, du texte et de la danse », dans un ouvrage collectif publié chez Symétrie. Symétrie

Publications sélectionnées

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Ouvrages

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  • Apollinaire Anakesa Kululuka, Kazbè. Polyphonie à l’ombre de l’Humanité partagée, Paris, Ccinia, coll. Kolibri, 2023, 352 p.
  • Apollinaire Anakesa Kululuka, Double Chapeau. Un Monde – Mille résonances, Paris, Éditions Transversale-Horizons, 2026, 330 p.
  • Apollinaire Anakesa Kululuka, Jazz est la Vie, Paris, Éditions Transversale-Horizons, 2026, 329 p.
  • Apollinaire Anakesa Kululuka, L’Afrique subsaharienne dans la musique savante occidentale au XXe siècle, Paris, Connaissances et Savoirs, 2007, 787 p.
  • Apollinaire Anakesa Kululuka, Afrique – Occident. Singulière interrelation au XXe siècle, vol. 1, Paf, 2014, 488 p.
  • Apollinaire Anakesa Kululuka, Afrique – Occident. Singulière interrelation au XXe siècle, vol. 2, Éditions universitaires européennes (Verlag), États-Unis, 2016, 292 p.
  • Apollinaire Anakesa Kululuka, Chaynes… stéréotomie d’une passion musicale, Notre-Dame de Bliquetuit, Millénaire III, 2007, 254 p.
  • Apollinaire Anakesa Kululuka, Florentz… sur les marches du soleil, Lillebonne, Millénaire III, 1998, 166 p.

Chapitres d’ouvrages

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  • Apollinaire Anakesa, « Une ronde pour un tout-monde musical des XXe-XXIe siècles : sens et enjeu », in Myriam Odile Blin et Pierre Albert Castanet (dir.), Musiques, Mondialisation et Sociétés. La Musique à l’aune de la mondialisation, coll. « Arts dans la mondialisation », Rouen et Havre, PURH éditions, 2024, 250 p. Presses universitaires de Rouen et du Havre
  • Apollinaire Anakesa Kululuka, « Penser la recherche depuis les marges », Caravelle, no 121, 2022. Persée / Caravelle

Articles scientifiques

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  • Apollinaire Anakesa Kululuka, Jean Moomou. « Penser et dire la recherche à partir des marges », Caravelle, Penser la recherche depuis les marges Une exploration à partir des espaces caribéens et amazoniens, n° 121, 2023.
  • Apollinaire Anakesa, « Apollinaire Anakesa. Approche de l’expression du sacré des musiques traditionnelles subsahariennes dans la musique savante occidentale contemporaine », Les spectacles des autres, Internationale de l'imaginaire, n° 15., Actes Sud, 2001, p. 197-231.

Réception et citations

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Les travaux d’Apollinaire Anakesa Kululuka sont cités dans plusieurs revues et plateformes scientifiques, notamment sur OpenEdition, Cairn et JSTOR.[19] Ils apparaissent également dans des bibliographies spécialisées publiées par Classiques Garnier, la LCDPU et la Maison des Cultures du Monde.[20] ITAMAR (Université des Antilles et de la Martinique) cite également ses travaux dans le cadre de programmes de recherche consacrés aux musiques afro-diasporiques et aux circulations culturelles entre Afrique, Caraïbe et Amazonie. [21] Ses travaux sont mobilisés dans des mémoires et thèses universitaires en musicologie, ethnomusicologie et anthropologie culturelle, en Europe et en Amérique du Nord.[22] Ils sont également cités dans des appels à communication et des programmes de recherche en sciences humaines.[23] Plusieurs éditeurs scientifiques présentent ses travaux, notamment les Éditions Symétrie.[24] L’Université de Guyane mentionne ses contributions dans le cadre d’une coopération triangulaire entre l’Amazonie, la Caraïbe et l’Afrique.[25] Ses travaux sont référencés dans plusieurs bases universitaires internationales, notamment ORBi (Université de Liège), Scholaris (Université de Montréal) et l’Archive ouverte de l’Université de Genève, où ils sont mobilisés dans des recherches en ethnomusicologie et en anthropologie culturelle. [26] [27] [28]

Notes et références

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  1. ↑ C Pas si loin, France 5 / TV5 Monde, présenté par Carine Baste, « Ces musiques nées de l’esclavage », 2024. https://www.france.tv/france-5/c-pas-si-loin/8191041-ces-musiques-nees-de-l-esclavage.html.
  2. ↑ France-Guyane, « Partager une part de la richesse de notre humanité », https://www.franceguyane.fr/actualite/culture/partager-une-part-de-la-richesse-de-notre-humanite-102382.php, consulté en 2026.
  3. ↑ Histoire de l’immigration, « Apollinaire Anakesa », https://www.histoire-immigration.fr, consulté en 2026.
  4. ↑ IdRef, « Notice d’autorité : Apollinaire Anakesa Kululuka », https://www.idref.fr/06862431X, consulté en 2026.
  5. ↑ BnF, « Notice d’autorité : Apollinaire Anakesa Kululuka », https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb13340159q, consulté en 2026.
  6. ↑ CEREDI, « Présentation des travaux d’Apollinaire Anakesa Kululuka », https://ceredi.hypotheses.org/5113.
  7. ↑ Parc amazonien de Guyane, « Notice auteur : Apollinaire Anakesa Kululuka », https://biblio.parc-amazonien-guyane.fr/opac/index.php?lvl=author_see&id=749.
  8. ↑ Université de Guyane, « Une coopération triangulaire ambitieuse entre l’Amazonie, les Caraïbes et l’Afrique », https://www.univ-guyane.fr/2023/11/28/une-cooperation-triangulaire-ambitieuse-entre-lamazonie-les-caraibes-et-lafrique/.
  9. ↑ Symétrie, « Notice auteur : Apollinaire Anakesa Kululuka », https://symetrie.com/fr/auteurs/apollinaire.anakesa.
  10. ↑ Calenda, « Les musiques dans la Caraïbe et la diaspora : résistance, émancipation et identité », https://calenda.org/1341668.
  11. ↑ ResearchGate, « Scientific contributions of Apollinaire Anakesa Kululuka », https://www.researchgate.net/scientific-contributions/Apollinaire-AnakesaKululuka-2273623777.
  12. ↑ Hommes & Migrations, « Musiques afro-diasporiques : circulations et identités », https://www.hommes-et-migrations.fr.
  13. ↑ Musicologie.org, « Présentation des travaux d’Apollinaire Anakesa Kululuka », https://www.musicologie.org/26/le_rythme_a_la_croisee_de_la_musique_du_trexte_et_de_la_danse.html.
  14. ↑ Sonorités (AFAS), « Voix du Sud », 2025, https://afas.revues.org.
  15. ↑ Fabula, « Les musiques dans la Caraïbe et la diaspora : résistance, émancipation et identité », https://www.fabula.org/actualites/110696/les-musiques-dans-la-caraibe-et-la-diaspora-resistance-emancipation-et-identite.html.
  16. ↑ Calenda, « Les musiques dans la Caraïbe et la diaspora : résistance, émancipation et identité », https://calenda.org.
  17. ↑ Musicologie.org, « Le rythme à la croisée de la musique, du texte et de la danse », https://www.musicologie.org/26/le_rythme_a_la_croisee_de_la_musique_du_trexte_et_de_la_danse.html, consulté en 2026.
  18. ↑ Hommes & Migrations, « Musiques afro-diasporiques : circulations et identités », https://www.hommes-et-migrations.fr, consulté en 2026.
  19. ↑ CEREDI, « Présentation des travaux d’Apollinaire Anakesa Kululuka », https://ceredi.hypotheses.org/5113.
  20. ↑ Parc amazonien de Guyane, Bibliothèque scientifique, notice auteur, https://biblio.parc-amazonien-guyane.fr/opac/index.php?lvl=author_see&id=749.
  21. ↑ Université des Antilles, ITAMAR, https://www.univ-antilles.fr, consulté en 2026.
  22. ↑ ResearchGate, « Profil académique d’Apollinaire Anakesa Kululuka », https://www.researchgate.net/publication/346286167_Apollinaire_Anakesa_Un_destin_hors_du_commun.
  23. ↑ Calenda, « Les musiques dans la Caraïbe et la diaspora : résistance, émancipation et identité », https://calenda.org/1341668?file=1.
  24. ↑ Symétrie, « Notice auteur : Apollinaire Anakesa Kululuka », https://symetrie.com/fr/auteurs/apollinaire.anakesa.
  25. ↑ Université de Guyane, « Une coopération triangulaire ambitieuse », https://www.univ-guyane.fr/2023/11/28/une-cooperation-triangulaire-ambitieuse-entre-lamazonie-les-caraibes-et-lafrique/.
  26. ↑ ORBi, Université de Liège, https://orbi.uliege.be, consulté en 2026.
  27. ↑ Université de Montréal, Scholaris, https://papyrus.bib.umontreal.ca, consulté en 2026.
  28. ↑ Université de Genève, Archive ouverte, https://archive-ouverte.unige.ch, consulté en 2026.

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