Utilisateur:Dalriada/Brouillon
Máelciaráin Ua Maighne (tué le ) est abbé d'Iona de 981 à 986.
Contexte
modifierLa famille de Máelciaráin est issue du sept Ua Maighne, une lignée du Cenél Conaill dont est issue la famille de Columba. Il succède comme Comarba de Colomba à la mort de son prédécesseur Mugrón en 980 [1] On ignore toutefois si comme supérieur de la communauté de Columba il réside en Irlande ou à Iona bien qu'il apparaisse clairement que l'abbaye d'Iona soit encore le siège d'une communauté permanente de moines malgré les agressions des Vikings.
En 981 Óláfr Sigtryggsson meurt, après avoir « fait pénitence et bonne vie », à l'abbaye d'Iona ou il s'était retiré [2]. Toutefois en 986 trois navires danois aborde les sur les côtes du Dalriada et 60 membres de leur équipages y sont exécutés [3] Des membres de cette bande de pirates ou d'autres associés avec eux s'emparent de l'abbaye d'Iona le jour de Noël 986 et tuent l'abbé et 15 membres de la communauté [4]. Les Annales des quatre maitres indique par ailleurs que Máel Ciaráin Ua Maigne le successeur de Columba subit le martyr rouge par le vikings de Dublin cette année là [5]. Máelciaráin est vraisemblablement l'abbé qui perd la vie à Iona dans la nuit de Noël 986. La communauté lui donne comme successeur à la tête de l'abbaye d'Iona; Dunchad Ua Robocain mais il semble clair que Dunchad résidera dans son abbaye de Raphoe dans le Donegal plus certainement qu'à Iona..
Notes et références
modifier- ↑ Annales d'Ulster AUː 980.3
- ↑ Annales des quatre maîtres AFMː 979.5 (recte 981)
- ↑ AFM ː 986.7
- ↑ Annales d'Ulster AU 986.3.
- ↑ AFMː 985.2 (recte 986)
Sources
modifier- (en) Ann Williams,Alfred P. Smyth, D P Kirby, A Bibliographical Dictionary of Dark Age Britain (England, Scotland and Wales c.500-c.1050), Londres, Seaby, , 253 p. (ISBN 1 852640472), p. 176 Máelciárain Ua Maighne abbot of Iona 986
- Liens avec University College Cork & Annales d'Ulster & Annales des quatre maîtres
[[Catégorie:Religieux catholique irlandais]] [[Catégorie:Décès en 986]] [[Catégorie:Abbé irlandais]] [[Catégorie:Personnalité du haut Moyen Âge par nom]] [[Catégorie:Abbé du Xe siècle]] [[Catégorie:Clergé irlandais du Xe siècle]]
- (la) Jean-Barthélemy Hauréau, Gallia Christiana, vol. XIV Provincia Turonensi, Paris, Firmin-Didot, , p. 752 Ecclesia Redonensis, Episcopi Redonenses XXVIII Petrus I
Grégoire de Tours, Histoire des Francs, Paris, Les Belles Lettres 2 volumes, , 354 p., Tome I 269,288, Tome II 203,201,271-274.
Grégoire de Tours Histoire des Francs Deux Volume Les Belles Lettres Méditations Denoël (1963).
Cathen ap Gwlyddien , souverain du royaume de Dyfed (floruit décennie 675 )
Cathen est un prince of Dyfed et le père de Cadwgan (HG 2, The Déisi tract, JC 12 (somewhat corrupt), ABT §18a in EWGT pp.10, 4, 45, 106, respectively). [1]
Selon le manuscrit Jesus College 8 [2] qui donne la généalogie des princes of Brycheiniog, la lignée remonte à sa mère, Ceindrech ferch Rhiwallon, une descendante de Brychan. Il est donc probable que Cathen, règne sur le Dyfed et le Brycheiniog [3]
Cathen donne probablement son nom au cwmwd de Catheiniog dans le Cantref Mawr, Ystrad Tywi. Il est peut-être également l'éponyme de Llangathen (OP II.225). Compare Cathen ap Cawrdaf ap Caradog Freichfras. Les différents Cathens sont détaillés discussed in OP II.429. [4]
Sources
modifier- ↑ (en) Timothy Venning, The Kings & Queens of Wales, Mill Brimscombe Port Stroud, Amberley Publishing,, , 223 p. (ISBN 9781445615776), p. 147 Dynsty of Dyfed from the Irish Settlements
- ↑ EWGT p.45
- ↑ c.f A.W.Wade-Evans, Welsh Mediaeval Law, Oxford, 1909, p.xlvii; PCB in Cy. 43 (1932) pp.56-58.
- ↑ (en) Peter Bartrum, A Welsh classical dictionary: people in history and legend up to about A.D. 1000, Aberystwyth, National Library of Wales, (ISBN 9780907158738), p. 125 CATHEN ap GWLYDDIEN (625).
[[Catégorie:Date de naissance incertaine (VIIe siècle)]] [[Catégorie:Monarque gallois du VIIe siècle]] [[Catégorie:Monarque gallois du VIIe siècle]] [[Catégorie:Date de décès incertaine (VIIIe siècle)]] [[Catégorie:Personnalité du haut Moyen Âge par nom]] [[Catégorie:Noblesse galloise du haut Moyen Âge]] [[Catégorie:Roi de Dyfed]] [[Catégorie:Roi de Brycheiniog]]
Joseph-Marie Henry, Histoire populaire, religieuse et civile de la Vallée d'Aoste, Aoste, Imprimerie Marguerettaz, 1929 (réédition 1967), 585 p., p. 1-9 & 11-13
Limitrophe de la France et de la Suisse , elle se caractérise par sa particularité linguistique. La population parle une langue gallo-romane , définie comme franco-provençal ou Arpitan , le patois du Val d'Aoste . Le Val d'Aoste est historiquement une région entièrement francophone, en particulier depuis 1536, année où le Conseil des Commis décide le français comme langue de travail, soit trois ans avant que la France elle-même n'adopte cette langue pour les documents officiels ( Ordonnance de Villers-Cotterêts ) [1]. De plus, en 1532, le premier acte notarié au monde en français fut rédigé à Aoste [2] . Le français est devenu la langue officielle de la Vallée d'Aoste en 1561 avec l' édit de Rivoli , et l'évolution historique a conduit à la récente constitution d'une région officiellement bilingue, où l'italien , introduit dans la première moitié du XXe siècle de manière forcée pendant la période fasciste, et le français jouissent du statut de langues officielles à égalité [3].
[4].
Notes et références
modifier- ↑ (it)>Emmanuele Bollati, Congregazioni dei tre stati della Valle d'Aosta, Torino: Stamperia reale di G.B. Paravia, 1884.
- ↑ (it) Perché la Valle d'Aosta è autonoma? - Pays d'Aoste.
- ↑ « Statuto speciale della regione autonoma Valle d'Aosta, titolo VI »
- ↑ « Statuto speciale della regione autonoma Valle d'Aosta, titolo VI » (consulté le )
La Saga des Skjöldungar ou Skjöldunga saga' est une saga nordique consacrée à la dynastie danoise légendaire des Skjöldungs. Dating from c. 1180 – 1200, the saga was lost in its original form.
The saga focused on sur la dynastie danoise légendaire des Skjöldungs de Scylding (vieux-norrois Skjöldung, pluriel Skjöldungar), the same semi-legendary dynasty featured in the Old English poem Beowulf. The fragmentary Icelandic text known as Sögubrot af nokkrum fornkonungum is believed to be based on the Skjöldunga saga, perhaps deriving from a late version of that work.[1] Another surviving source that contains material from the saga (and continues where Sögubrot ends) is Arngrimur's Ad catalogum regum Sveciæ annotanda.[2]
Le texte original a été perdu mais Arngrímur Jónsson en a paraphrasé des parties en latin et d'autres parties de la saga ont été préservées dans d'autres sagas dont Óláfs saga Tryggvasonar en mesta etRagnarssona þáttr. It may relate to Saxo Grammaticus and contain a version of the story that inspired the lost Ur-Hamlet and ultimately William Shakespeare's Hamlet.[3]
References
modifier- ↑ For an edition of materials relating to the Skjöldunga saga, see Danakonunga sǫgur: Skjǫldunga saga, Knýtlinga saga, Ágrip af sǫgu danakonunga Islenzk fornrit XXXV ed. Bjarni Guðnason, Íslenzk Fornrit 35 (Reykjavík, 1982).
- ↑ The Sagas of Ragnar Lodbrok. Translated by Waggoner, Ben. New Haven: Troth Publications. 2009. p. xxv.
- ↑ For an English translation by Clarence H. Miller of Arngrímur Jónsson's paraphrase, with introduction and notes, see the journal AMQ, American Notes and Queries. Volume 20 20.3 (2007): 3-33. DOI: https://doi.org/10.3200/ANQQ.20.3.3-9
- (en) Edel Bhreathnach, The Kingship and landscape of Tara, Dublin, Four Courts Press, , 536 p. (ISBN 1851829547), p. 348-349 Table 5 Cenél Eógain.
- (en) T.W Moody, F.X. Martin, F.J. Byrne, A New History of Ireland IX Maps, Genealogies, Lists. A companion to Irish History part II, Oxford, Oxford University Press, , 690 p. (ISBN 978-0-19-959306-4), p. 194 Succession lists Cenél nEógain kings of Ailech 700-1185 & p. 128 Genealogical Tables 2 Northern Uí Néillː Cenél nEógain Kings of Ailech and High-Kings ː 700-1083
- (en) Bart Jaski, Genealogical tables of medieval Irish royal dynasties, Dublin, Four Courts Press, (ISBN 9781846824265), p. 89 Tableau-12 Cenél nEógain royal line 8th-10th c.
- (en) Gearóid Mac Niocaill, Ireland before Vikings, Dublin, Gill & Macmillan, , 172 p., p. 152 Fig.30 Kings of Tara of the Cenél nEógain
Dalriada (discuter) 3 septembre 2017 à 15:27 (CEST) vol. II, Manlio Brigaglia, ed. Nuoro: Ilisso, 2001 [Turin, 1838].
"C:/Users/MARC-GRIVAZ/AppData/Roaming/GeneWeb-6.07/bases
- signe du papier[Qui ?]
- (en) Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Wikipédia en anglais intitulé « Corcu Baiscind » (voir la liste des auteurs).
- († 1013)
Il a parfois été identifié par certans au fils aîné de Vononès II (et donc au frère de Vologèse Ier)[réf. nécessaire],
- XIVe siècle
- 76 navires
(en) James Hughes, The Fall of the Clan Kavanagh, vol. 2, Journal of the Royal Historical and Archaeological Association of Ireland, (lire en ligne), p. 282-305
(en) Immo Warntjes, « Regnal succession in early medieval Ireland », Journal of Medieval History (30), , p. 377-410
(en) Dictionary of Irish History : Emmett O'Byrne O'Byrne, Fiach MacHugh
Finn Ua Cáellaide , fl. 1103, Leth-rí d'Osraige au début du XIIe siècle.
Origine
modifierFinn était peut-être un descendant du Cáellaide qui était le père de Cellach mac Cáellaide,(mort en 939), prieur de Saigir [1]. Un poème topographique écrit par O'Heerin, décédé en 1420, déclare que les Ua Cáellaides étaient des rois d'Uí Berchon [2]. Sans préciser de source, Carrigan affirme que Finn et les membres de la famille Ua Cáellaide dirigeaient l'extrême nord d'Osraige, à Magh Lacha et Uí Fairchelláin [3].
Finn Ua Cáellaide est par ailleurs, probablement la même personne que le fils de Dunlaing Ua Cáellaide par son épouse Derborgaill, fille de Tadg fille de Gilla Pátraic mac Donnchada (mort en 996) ce qui ferait un arrière petit-fils de ce roi par sa mère. Ainsi, c'est évidemment lui qui a aveuglé Donnchad, fils d'Énna Bacach mac Diarmata de Leinster en 1103 [4].
Contexte
modifierSelon la liste « Reges Ossairge » du Livre de Leinster , après la mort au combat de Gilla Pátraic Rúad le , le trône d'Osraigue est occupé par rois souverainsː Cerball mac Domnaill avec Domnall Rúad mac Gilla Pátraic et Finn Hua Ua Cáellaide [5]. Après la mort de Cerball « d'abord seul roi » en 1105 et celle de Domnall Rúad en 1109 l'Osraigue est partagé entre Domnall mac Donnchada mac Gilla Patraic et Finn Hua Caellaide ce dernier comme roi du « Nord Osraigue ».
Postérité
modifierNotes et références
modifier- ↑ " ..., Ceallach, mac Caellaidhe, prióir Saighre, dég. " Annales des quatre maîtres AFM, sa 937 (recte 939)
- ↑ Ui Bearrchon an bhruit bhuidhe- / Rí na críche O'Caolluidhe, /... " (" Ui-Bearrchon du manteau jaune - Le roi de ce territoire est O'Caelluidhe, ... ") O'Donovan (1849-51), 252-3 (8-9)
- ↑ William Carrigan Op.cit 1905, 1 : 53
- ↑ AFM, sa 1103 Donnchadh, mac Enna, do dhalladh do mac Dúnlaing, I Chaellaighi. ( Donnchadh, fils d'Enna, fut aveuglé par le fils de Dunlaing Ua Caellaighi)
- ↑ Cerball <solus prius> & Domnall & Find Hua Caellaide .insimulé
- ↑ Annales des quatre maîtres AFM 1172.7
Sources secondaires
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Bô Tri Tri vers 1471-1478.
Contexte
modifierBien que les troupes vietnamiennes victorieuses après la prise de la capitale aient poursuivent leur avance plus au sud jusqu'au Mont Thab, l'occupation-annexion du Champa s'arrête au col Cù Mông.
Un chef militaire de Vijaya nommé Bô Tri Tri devient vassal de Lê Thánh Tông du Đại Việt et prend le contrôle à la foi du Kauthara et du Panduranja ainsi que des "Hauts plateaux" c'est-à-dire de tout l'ouest. Son domaine constitue un nouveau royaume cham vassal dont le souverain obtient l'investiture de la Chine en 1478 [1]
- ↑ Jean-François Hubert - L’Art du Champa – Parkstone Press International - 2005 .