Utilisateur:Groupir !/Jean de Florette et Manon des sources

Docu La force du destin, Wybon : https://m.youtube.com/watch?v=YWwiEYa3SMI

https://www.lemonde.fr/archives/article/1988/12/04/jean-de-florette-la-revanche-de-claude-berri_4115457_1819218.html

https://www.facebook.com/watch/?v=983262682440428&vanity=pathefilms

https://www.dhnet.be/medias/cinema/2016/07/17/jean-de-florette-dix-ans-dobstination-pour-berri-YAADV53L2NBWXFOPYB4IGJQDUI/

https://www.liverpooluniversitypress.co.uk/doi/abs/10.1093/fs/XLVI.3.296?download=true : CONFIGURATIONS OF MELODRAMA: NOSTALGIA AND HYSTERIA IN JEAN DE FLORETTE AND MANON DES SOURCES

Montand BBC 1990 : https://m.youtube.com/watch?v=VQzVJVsSz1Q

podcast

Article important : https://www.criterion.com/current/posts/8781-jean-de-florette-and-manon-of-the-spring-eternal-springs

Jacques Billardière, Gérard Depardieu : vingt ans de cinéma français, Hachette, coll. « Lecture facile : Portraits », , 79 p. (lire en ligne).

Jean-François Robin, Daniel Auteuil, l'acteur, Paris, Séguier, , 158 p. (ISBN 9782307426127, lire en ligne), « Ugolin », p. 71-80.


[1]

  • Production
    • Genèse et développement
      • Marcel Pagnol, Claude Berri et L'Eau des collines
      • Écriture du scénario et financement
      • Attribution des rôles
      • Composition de l'équipe technique et artistique
      • Préparations
        • décors et costumes
    • Tournage

Production et réalisation

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Genèse et développement

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  • film et livres de Pagnol. Après la mort de l'écrivain-cinéaste en 1974, sa veuve Jacqueline Pagnol - qui incarnait Manon dans le film - s'opposent aux récurrents projets d'adaptation de ses romans.
  • découverte du livre par Berri. Bien que séduit par le livre, il renacle à tirer un remake du film de Pagnol. Il est ensuite rassuré d'apprendre que le film est antérieur au livre, qui en constitue une version enrichie et remaniée et surtout que la révélation finale de Manon des sources n'existe pas dans le film d'origine.
  • situation de Berri en 1979
  • Il entrevoit rapidement son poulain/protégé Coluche dans le rôle d'Ugolin

En janvier 1979,

Realisateur et producteur en pleine effervescence, Berri se repose alors du tournage à problèmes de Tess, réalisé par Polanski, qui va bientôt asseoir sa stature de producteur de succès critiques et commerciaux, aux moyens...

Il se consacre à l'écriture de sa prochaine réalisation, Je vous aime.

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Lors d'un séjour à Marrakech en janvier 1979, Claude Berri découvre le roman Jean de Florette, au kiosque de l'hôtel La Mamounia. Après avoir « dévoré » le livre, il se procure sa suite, Manon des sources, et songe à en tirer deux films.


Déjà quelques années plus tôt, l'agent Jean-Louis Livi lui avait vanté le potentiel de Jean de Florette, pour lequel il voyait son oncle Yves Montand dans le rôle de Jean.

https://archive.org/details/jeandeflorette0000pagn/page/312/mode/2up?q=berri

https://archive.org/details/laprovencedepagn0000cleb/page/102/mode/2up?q=berri


l'assistant de la production : https://archive.org/details/isbn_9782709605663/page/32/mode/2up?q=florette (et détails sur la version TV)

Composition de la distribution

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Yves Montand au festival de Cannes 1987.

http://www.allocine.fr/video/player_gen_cmedia=19573497&cfilm=30286.html

http://www.allocine.fr/article/fichearticle_gen_carticle=18688742.html


Berri propose le rôle du « Papet » à Yves Montand (à l'époque des préparatifs de sa tournée mondiale), qui refuse dans un premier temps, ne voulant apparaître vieilli à l'écran[2].


Dès les débuts du projet, pour le rôle d'Ugolin, Claude Berri envisage Coluche, dont il a révélé les talents dramatiques dans son film Tchao Pantin, mais l'acteur est réticent à jouer ce rôle, notamment à cause de l'accent du midi qu'il doit prendre[2].

Berri lui-même est inquiet sur cette question de l'accent


Sur proposition de Simone Signoret, épouse de Montand, Claude Berri réalise les essais de Coluche pour le rôle dans la maison du couple, à Autheuil, en Normandie. Yves Montand doit donner la réplique à Coluche dans le rôle du « Papet »[2].

« Je me souviendrai toujours de cette journée, il faisait un temps magnifique. Pendant qu'on maquillait Coluche, que Bruno sortait son matériel, je voyais Montand tourner en rond. Il avait mis une veste en velours et marchait avec une canne. À un moment, il a demandé à Didier s'il n’avait pas une moustache pour lui. Pour quelqu'un qui devait donner la réplique de dos, il était plutôt méticuleux. Toute la matinée, nous avons filmé Coluche, j’ai tout de suite senti qu’il n’était pas très à l’aise avec l’accent. Par contre Yves l'était, il connaissait ses répliques par cœur. Après le déjeuner, il a accepté qu'on le filme de face, cela me permettait de monter les meilleurs moments des essais de Coluche. Nous tournions en 35 mm et en même temps en vidéo. Quand nous avons visionné, l'évidence était que Coluche n’était pas le personnage. En revanche, Montand était extraordinaire, on aurait dit Burt Lancaster dans Le Guépard. Je n'avais pas d’Ugolin, mais j’avais gagné le Papet. »

— Claude Berri, Autoportrait, 2003[2].

Peu convaincant dans le rôle, Coluche réclame de plus un cachet d'un montant de 11 millions de francs[3], « façon de rejeter le rôle ». Quant à Yves Montand, il accepte le rôle du « Papet » avec enthousiasme, ayant reconnu, pendant les essais, « C'est incroyable ! On dirait mon père ! ».


Claude Berri pense ensuite à Jacques Villeret pour incarner Ugolin mais Montand et Simone Signoret refusent de jouer à ses côtés.

https://www.france.tv/documentaires/documentaires-art-et-culture/6845761-jacques-villeret-drolement-tragique.html : Montand aurait refusé Villeret car celui-ci lui aurait volé la vedette dans Garçon, et il aurait mis sa participation dans la balance si Villeret était engagé


Olivier Rajchman, « Jean de Florette : autopsie d'un chef-d'œuvre », sur www.telestar.fr, Télé Star, .

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Claude Berri envisage Daniel Auteuil, bien qu'il le juge « trop beau garçon ». Une fois enlaidi, chicots et oreilles décollées, et prenant l'accent du midi, Daniel Auteuil semble l'acteur idéal pour le rôle aux yeux du réalisateur


Ayant grandit à Avignon, Auteuil parle aisément avec l'accent du midi, qu'il s'était efforcé de perdre en montant à Paris.

Daniel Auteuil suggère au réalisateur sa compagne Emmanuelle Béart pour interpréter « Manon des sources » dans le second film.

« Interview de Daniel Auteuil » [vidéo], sur ina.fr, Antenne 2, Journal de 20 heures, .

Jeanne Biscioni-Baumberger, « Berri réactive la gloire de Pagnol », sur fresques.ina.fr, INA.


Pour pallier le désistement de Coluche, Berri adjoint un autre grand nom au projet pour le rendre plus attirant pour le public : il distribue le rôle du « Bossu » à Gérard Depardieu[3]. L'engagement de l'acteur est un défi car, éclectique et alors surchargé de travail, il lui est difficile de se libérer pour un contrat de huit mois[3]. L'annulation d'un projet de film de Roger Planchon intitulé Paris Molière permet à Depardieu d'être disponible[3]. Selon Depardieu, le rôle était au départ attribué à Jacques Weber (Gérard Depardieu, Vivant !, 2004, p. 161). Pour apporter son soutien au lourd budget, l'acteur s'implique également en tant que producteur, via sa société DD Productions (Jacques Billardière, Gérard Depardieu : vingt ans de cinéma français, 1993, p. 61).

« titre » [vidéo], sur ina.fr

« titre » [vidéo], sur ina.fr

« titre » [vidéo], sur ina.fr

http://fresques.ina.fr/reperes-mediterraneens/fiche-media/Repmed00687/tournage-du-film-jean-de-florette-avec-yves-montand.html

https://www.francebleu.fr/infos/culture-loisirs/en-images-30-ans-apres-mirabeau-se-souvient-de-jean-de-florette-et-manon-des-sources-1487163138

Tournage

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Accueil

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notamment sur l'accueil à l'étranger : Paul Chutkow, Depardieu, 1995 p. 275 et suivantes

L'universitaire Ginette Vincendeau remarque une volonté de contrer la baisse de fréquentation d'alors, avec la concurrence de la télévision et cinéma américain, en proposant un film exploitant au milieu les possibilités du grand écran (comme avait dû le faire Hollywood dans les années 1950), ici notamment avec la mise en valeur des paysages spectaculaires et sur des moyens de production supérieurs à la normale. Vincendeau fait reposer le succès du film essentiellement sur la popularité de Pagnol auprès des Français et le souvenir nostalgique de l'époque où il faisait des films, tandis que l'image rêvée de la Provence est moins déterminante selon elle. À l'inverse, elle attribue à ce dernier élément la principale raison du succès du film à l'étranger. Ginette Vincendeau, « Gérard Depardieu: The axiom of contemporary French cinema », Screen, 1993, p. 359

Box-office

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Reconnaissance

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In 2009, Empire rated French Connection II to be the 16th greatest film sequel.[4] : https://web.archive.org/web/20150907184051/http://www.empireonline.com/50greatestsequels/default.asp?c=28

Analyse

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