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step 3 réécrire le paragraphe Collophore

INTRODUCTION JF Ponge

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Les Collemboles (Collembola) sont une classe de petits Arthropodes pancrustacés, souvent sauteurs. Ils étaient encore dans les années 1970 considérés comme des Insectes[1] aptérygotes, mais forment aujourd'hui une classe à part, dans le sous-embranchement des Hexapodes[2] appartenant au clade des Pancrustacea[3].

Les collemboles jouent un rôle écologique majeur dans le cycle de la matière organique et sont utilisés comme indicateurs de pollution des sols.

Étymologie

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INTRODUCTION draft 2026 JFP + texte PG + schéma

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Les Collemboles (Collembola) sont une classe de petits Arthropodes pancrustacés, souvent sauteurs. Ils étaient encore dans les années 1970 considérés comme des Insectes[1] aptérygotes, mais forment aujourd'hui une classe à part, dans le sous-embranchement des Hexapodes[2] appartenant au clade des Pancrustacea[4].

la situation de la classe des collemboles au sein des arthropodes

Les collemboles jouent un rôle écologique majeur dans le cycle de la matière organique et sont utilisés comme indicateurs de pollution des sols.

A la différence des insectes, les collemboles ne possèdent jamais d’ailes et portent deux organes qui leurs sont propres la furca (leur organe sauteur) et le collophore (leur tube ventral).

Les collemboles sont entognathes, leurs pièces buccales logées dans une vésicule sont intégrées dans la partie inférieure de leur tête, alors que chez les insectes, les pièces buccales sont externes.

Le développement des collemboles se déroule par une succession de mues alors que les insectes connaissent différents stades : œuf, larve, nymphe, imago.

Étymologie

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Collembola vient du grec κόλλα / kólla, « gomme, colle » et ἐμϐολή / embolê, « jet, insertion ». Il fait référence au collophore, une structure située sur la partie ventrale de l'abdomen à laquelle on supposait une fonction d'adhésion au support[5]. Ce nom est inventé par le britannique John Lubbock en 1873[6], auteur de la première monographie sur ce groupe d'arthropodes[7].


Le collophore

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Collophore d'Orchesella cincta.

Un organe ventral dit « collophore » ou « tube ventral », en forme de petit tube situé sous le premier segment abdominal. Il est présent chez tous les Collemboles[7].

Chez certaines espèces (Symphypléones) ce tube peut se dévaginer et atteindre une longueur considérable. Il permet la régulation du milieu intérieur, notamment sa pression osmotique (l'animal « boit » par son tube ventral[8]), et autorise les échanges gazeux grâce à sa paroi extrêmement fine, participant ainsi à la respiration cuticulaire[7].

[9]


Le tube ventral, qui sert également à coller au support sur lequel est posé l'animal[10],[7] (d'où le nom collemboles), est en relation avec une gouttière ventrale qui le relie au labium, où débouchent des néphridies, permettant ainsi à l'animal de filtrer et de récupérer en partie son urine[11]

email P Garcelon

A minima, citer comme dans mon article, que cet organe sert à trois choses :

   Au toilettage de la cuticule pour favoriser la respiration et garantir les propriétés hydrophobes de cette dernière,
   A la stabilisation lors de la réception des sauts.
   A l’équilibre osmotique (absorption/ régulation de l’eau dans l’organisme) .

[12]:texte là :ici [13]

Le collophore mettre à jour MM Chen

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Collophore d'Orchesella cincta.

Tout ou partie de ce paragraphe est extrait du document "Structure and functions of the ventral tube of the clover springtail Sminthurus viridis (Collembola: Sminthuridae)"[13], les auteurs ayant autorisé le dépôt de leurs contributions sous licence CC-BY-SA.

Un organe ventral dit « collophore » ou « tube ventral », en forme de petit tube est situé sous le premier segment abdominal. Il est présent chez tous les Collemboles[7] et sert à les caractériser.

Vue ventrale des vesicles eversibles
Les vesicles éversibles déployés d'un Sminthurus viridis

Caractéristiques

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Le tube ventral est une structure courte et ovale chez les Poduromorpha, tandis qu'il s'agit d'un cylindre plutôt allongé chez les Symphypleona, Neelipleona et Entomobryomorpha. [14]

Chez les Symphypléones, il est particulièrement allongé. Il est composé de quatre segments. le quatrième segment est une paire de vésicules[15].

Les vésicules sont éversibles (le collophore se retourne comme le doigt d'un gant), cachés au repos à l’intérieur du collembole, ils se déploient lorsque le collophore est sorti du corps[15].

Les vésicules sont lisses ou pourvues de nombreuses petites papilles situées plus sur la partie distale (proche de l'extrémité) que sur la partie basale (parties a et b du schéma de la vue ventrale) Elles possèdent une gouttière centrale reliée aux minuscules papilles et menant à la cavité corporelle.

Ses fonctions multiples

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Des conduits de transmission et un conduit central permettent de transporter[16] du liquide des papilles vers le corps. Les papilles sont des organes sensitifs servant d'hydrorécepteurs, d'osmorécepteurs et de récepteurs pH. [12] [15]

La fonction principale du collophore est donc hydrique, à travers le transport de l’eau et des ions vers l’hémolymphe[7].

Une autre fonction importante est celle qui a donné son nom à cette classe d'arthropodes: cet organe grâce à des sécrétions adhésives amenées jusqu'aux papilles , maintient le collembole en place lorsqu'il évolue sur des surfaces lisses[12]. Cette colle semble être produite par les glandes céphaliques et acheminée vers le collophore via la gouttière ventrale.[15]


Grâce à sa paroi extrêmement fine qui laisse passer l'oxygène le collophore participe également à la respiration cuticulaire[7][12]

Les différentes fonctions des vésicules éversibles

Les vésicules éversibles une fois déployés ont des multiples fonctions secondaires illustrées sur le schéma. (A) ils absorbent directement de l'eau ; (B) S'il est à la surface de l'eau, le collembole se tient sur les vésicules; (C) ceux-cis aident les pièces buccales à absorber les aliments liquides ; (D) ils nettoient la tête

Des capteurs situés sur leur parti distale permettent au collembole de détecter la concentration en sel et l'humidité du sol. [17].

Décomposition du saut d'un collembole (Sminthurus viridis)

Les vésicules éversibles semblent aussi aider à amortir l'atterrissage lors du saut. Le processus se décompose de la manière suivante. (A) Les vésicules éversibles s'étirent lorsque le collembole commence à sauter ; (B) ils se déploient; (C) ils adhèrent à la surface à l'atterrissage ; (D) puis se rétractent dans le corps lorsque les pattes se stabilisent et que la furca se rétracte sous l'abdomen.

excrétiles équilibre ionique , tri urine. L'urine est évacuée des néphridies labiales (face ventrale de la tête) dans la ligne ventrale et transportée jusqu'au tube ventral par capillarité[14]

Le tube ventral, qui sert également à coller au support sur lequel est posé l'animal[18],[7] (d'où le nom collemboles), est en relation avec une gouttière ventrale qui le relie au labium, où débouchent des néphridies, permettant ainsi à l'animal de filtrer et de récupérer en partie son urine[19]

comment un collembole déploie et rentre son collophore

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Phases de évagination invagination -

phase 1 le clb contracte ses muscles abdominaux, ce qui comprime l'abdomen et le liquide hémolymphe

phase 2 le liquide incompressible pousse sur la seule zone souple, le tube ventral

phase 3 le tube ventral s'évagine (éversible, il se retourne comme le doigt d'un gant) et déploie ainsi ses deux vésicules, leurs papilles et leurs capteurs à l'extérieur

phase 4 la pression maintient les vésicules gonflés en contact avec le sol. Le collembole pompe l'eau par osmose, recueille les informations de salinité, de pH par ses capteurs, reste collé à la surface grâce aux papilles ?? + colle et gland?

phase 5 quand la pression est relâchée, les douze muscles rétracteurs fixés au fond invaginent les vésicules et les (re)mettent ainsi à l'abri à l'intérieur du tube ventral

email P Garcelon

A minima, citer comme dans mon article, que cet organe sert à trois choses :

   Au toilettage de la cuticule pour favoriser la respiration et garantir les propriétés hydrophobes de cette dernière,
   A la stabilisation lors de la réception des sauts.
   A l’équilibre osmotique (absorption/ régulation de l’eau dans l’organisme) .

:texte là

chapitre Classification JF Ponge

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Leur détermination nécessite la compétence de spécialistes et un microscope. Actuellement on connait près de 8 700 espèces décrites dans le monde[2], dont environ 2 200 en Europe. Ces chiffres sont toutefois appelés à augmenter, de nouvelles espèces étant décrites régulièrement de par le monde. Des clés de détermination existent pour certains pays ou certaines régions du globe. Une clé mondiale d'identification est en cours de construction, accompagnée de cartes de répartition[2].

Les collemboles sont classés au sein d'une trentaine de familles, réparties en quatre ordres[2] :

Les écailles irisées fréquemment présentes sur la cuticule des Entomobryomorpha les protègent des radiations solaires et des prédateurs en glissant et en se détachant.
Neanuridae Anurida maritima, collembole de bord de mer.
Sminthuridae Sminthurus nigromaculatus, collembole vivant au-dessus du sol, dans les prairies et les champs cultivés.

Classification Guy Beersel V1

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Leur détermination nécessite la compétence de spécialistes et un microscope. Actuellement on connait près de 8 700 espèces décrites dans le monde[2], dont environ 2 200 en Europe. Ces chiffres sont toutefois appelés à augmenter, de nouvelles espèces étant décrites régulièrement de par le monde. Des clés de détermination existent pour certains pays ou certaines régions du globe. Une clé mondiale d'identification est en cours de construction, accompagnée de cartes de répartition[2].

Les collemboles sont classés au sein d'une trentaine de familles, réparties en quatre ordres[2] :

Les écailles irisées fréquemment présentes sur la cuticule des Entomobryomorpha les protègent des radiations solaires et des prédateurs en glissant et en se détachant.
Neanuridae Anurida maritima, collembole de bord de mer.
Sminthuridae Sminthurus nigromaculatus, collembole vivant au-dessus du sol, dans les prairies et les champs cultivés.

insérer ici le schéma de www.collemboles.fr des 4 ordres

la situation de la classe des collemboles au sein des arthropodes

Classification Guy Beersel V3 modèle & exemple

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modèle

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ORDRE ordre - référence - N = nnn
SUPERFAMILLERéférenceFAMILLEréférenceN
SF1refSF1
F11refF1111
F12refF1212
SF2refSF2
F21refF2121
F22refF2222
F23refF2323
F24refF2424
SF3refSF3
F31refF3131
SF4refSF4
F41refF4141
F42refF4242
SF5refSF5
F51refF5151

pour accord par Philippe 22/11/25

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tri JFP: PENS conservé

ORDRE PODUROMORPHA - Börner, 1913 - N = 3700 [20] [21]
SUPERFAMILLEréférenceFAMILLEréférenceN
NeanuroideaBörner,1901
NeanuridaeBörner,19011653
BrachystomellidaeStach,1949142
OdontellidaeMassoud,1967139
PoduroideaLatreille,1804
PoduridaeLatreille,18042
Hypogastruroidea Börner,1906
HypogastruroideaBörner,1906745
PachytullbergiidaeStach,19546
PaleotullbergiidaeDeharveng,20041
GulgastruridaeLee & Thibaud, 1998S
GulgastruridaeLee & Thibaud, 19981
OnychiuroideaLubbock, 1867
OnychiuridaeLubbock, 1867765
TullbergiidaeBagnall, 1935236
IsotogastruroideaThibaud & Najt, 1992
IsotogastruridaeThibaud & Najt, 199210
ORDRE ENTOMOBRYOMORPHA - Börner, 1913 - N = 4719 [20][21]
SUPERFAMILLEréférenceFAMILLEréférenceN
TomoceroideaSchäffer, 1896
OncopoduridaeCarl & Lebedinsky, 190557
TomoceridaeSchäffer, 1896218
IsotomoideaSchäffer, 1896
IsotomidaeSchäffer, 18961484
ActaletidaeBörner, 190212
†ProtentomobryidaeFolsom, 19371
EntomobryoideaSchäffer, 1896
MicrofalculidaeMassoud & Betsch, 19661
†PraentomobryidaeChristiansen & Nascimbene, 20061
OrchesellidaeBörner C, 1906 sensu Zhang F et al, 2019266
EntomobryidaeSchäffer, 18961143
SeiridaeYosii, 1961230
ParonellidaeBörner, 19131303
†OncobryidaeChristiansen & Pike, 20021
CoenaletoideaBellinger, 1985
CoenaletidaeBellinger, 19852
ORDRE NEELIPLEONA - Massoud - N = 65 [20][21]
SUPERFAMILLEréférenceFAMILLEréférenceN
NeelidaeFolsom, 189663
ORDRE SYMPHYPLEONA - Börner, 1901 - N = 1322 [20][21]
SUPERFAMILLEréférenceFAMILLEréférenceN
SminthuridoideaBörner, 1906
MackenziellidaeYosii, 19611
SminthurididaeBörner, 1906172
KatiannoideaBörner, 1913
KatiannidaeBörner, 1913219
SpinothecidaeDelamare Deboutteville, 19619
ArrhopalitidaeStach, 1956160
CollophoridaeBretfeld, 19999
SturmioideaBretfeld, 1994
SturmiidaeBretfeld, 19943
SminthuroideaLubbock, 1862
SminthuridaeLubbock, 1862270
BourletiellidaeBörner, 1912249
DicyrtomoideaBörner, 1906
DicyrtomidaeBörner, 1906230
  1. 1 2 Bernhard Grzimek et Maurice Fontaine, Le Monde animal en 13 volumes, t. II : Insectes, , 614 p. (ISBN 3-287-00203-1), chap. II (« Les Insectes primitifs »), p. 69-79.
  2. 1 2 3 4 5 6 7 8 Peter F. Bellinger, Kenneth A. Christiansen et Frans Janssens, 1996-2013. Checklist of the Collembola of the World.
  3. ↑ Antonio Carapelli, Pietro Liò, Francesco Nardi, Elizabeth Van der Wath et Francesco Frati, « Phylogenetic analysis of mitochondrial protein coding genes confirms the reciprocal paraphyly of Hexapoda and Crustacea », BMC Evolutionary Biology, vol. 7(Suppl 2), no S8,‎ (lire en ligne [PDF]).
  4. ↑ Antonio Carapelli, Pietro Liò, Francesco Nardi, Elizabeth Van der Wath et Francesco Frati, « Phylogenetic analysis of mitochondrial protein coding genes confirms the reciprocal paraphyly of Hexapoda and Crustacea », BMC Evolutionary Biology, vol. 7(Suppl 2), no S8,‎ (lire en ligne [PDF]).
  5. ↑ (en) Meyer, J., « Collembola », sur NC State University - General Entomolgy (consulté le ).
  6. ↑ (en) John Lubbock, Monograph of the Collembola and Thysanura, London, Printed for the Ray Society, , 276 p. (lire en ligne)
  7. 1 2 3 4 5 6 7 8 Erreur de référence : Balise <ref> incorrecte : aucun texte n’a été fourni pour les références nommées "Arvensis2010"
  8. ↑ Gerhard Eisenbeis, « Physiological absorption of liquid water by Collembola: absorption by the ventral tube at different salinities », Journal of Insect Physiology, vol. 28, no 1,‎ , p. 11-20 (lire en ligne [PDF]).
  9. ↑ Willem V et Sabbe H, Le tube ventral et les glandes cephaliques des sminthures, .
  10. ↑ Frans Janssens et Michel Dethier, « Contribution à la connaissance des Collemboles des milieux souterrains de Belgique », Bulletin des Chercheurs de la Wallonie, vol. 44,‎ , p. 145-165 (lire en ligne [PDF]).
  11. ↑ Herman A. Verhoef et J.E. Prast, « Effects of dehydration on osmotic and ionic regulation in Orchesella cincta (L.) and Tomocerus minor (Lubbock) (Collembola) and the role of the coelomoduct kidneys », Comparative Biochemistry and Physiology, Series A, Physiology, vol. 93, no 4,‎ , p. 691-694 (lire en ligne [PDF]).
  12. 1 2 3 4 Philippe Garcelon, « site collemboles.fr : 17 Tube ventral - Collophore » (consulté le ).
  13. 1 2 (en) Chong-Guang Chen, Tong Chen & co,, « Structure and functions of the ventral tube of the clover springtail Sminthurus viridis (Collembola: Sminthuridae) », sur www.nature.com /scientificreports, (consulté le ).
  14. 1 2 (en) Cyrille D'Haese, « Homology and morphology in Poduromorpha (Hexapoda, Collembola) » [PDF], sur European Journal of Entomology n° 101, p 385-408, (consulté le ).
  15. 1 2 3 4 (en) Colin Favret & co, « An Adhesive Collophore May Help Direct the Springtail Jump » (consulté le ).
  16. ↑ Philippe Garcelon, « site collemboles.fr : 100 Tube ventral - Structure fine et fonctions » (consulté le ).
  17. ↑ Gerhard Eisenbeis, « Physiological absorption of liquid water by Collembola: absorption by the ventral tube at different salinities », Journal of Insect Physiology, vol. 28, no 1,‎ , p. 11-20 (lire en ligne [PDF]).
  18. ↑ Frans Janssens et Michel Dethier, « Contribution à la connaissance des Collemboles des milieux souterrains de Belgique », Bulletin des Chercheurs de la Wallonie, vol. 44,‎ , p. 145-165 (lire en ligne [PDF]).
  19. ↑ Herman A. Verhoef et J.E. Prast, « Effects of dehydration on osmotic and ionic regulation in Orchesella cincta (L.) and Tomocerus minor (Lubbock) (Collembola) and the role of the coelomoduct kidneys », Comparative Biochemistry and Physiology, Series A, Physiology, vol. 93, no 4,‎ , p. 691-694 (lire en ligne [PDF]).
  20. 1 2 3 4 Philippe Garcelon, « Familles de collemboles selon leurs quatre ordres (actualisé au 19 novembre 2025) : actualisé à partir du site collembola.org Frans Janssens », sur www.collemboles.fr (consulté le )
  21. 1 2 3 4 coordonné par Henri-Pierre Aberlenc, Les Insectes du Monde : biodiversité, classification, clés de détermination des familles, Éditions MUSEO, , 1948 p. (ISBN 978-2-37375-101-7), p. 198-199 tome 1