Utilisateur:Jaligniacus/bac à sable

Bac à sable

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Tableau généalogique Jaligny

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Tableau 2

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Hector (Ithier)[5]
fondateur du prieuré du Saint-Sépulcre
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Guillaume de Jaligny,
abbé de Tournus
(de 1056 à 1064)
 
Foulques Ier (II) (Faucon)
« prince de Jaligny »[2]
(1020- )
 
Béatrix de Trézelles
(v. 1010- )
Moniale à Marcigny à partir de 1065[2],[N 6]
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Oudin le Barbu (Eldin la Barbe)[4]
« prince de Jaligny »[2]
 
Ayma de Chatelperron
(v. 1045 – ap. 1133)[2]
Moniale à Marcigny à partir de 1096[N 7]
 
Goufier de Jaligny
( –1096)[N 8],[2]
 
Ithier (Hector) de Jaligny[5]
 
Foulques (Faucon) II (III) de Jaligny[2]
 
Archambaud IV de Bourbon
 
Philippa, fille de Guillaume V d'Auvergne
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Guillaume de Jaligny
(1060 – 1109)
 
Étiennette
Moniale à Marcigny à partir de 1055[2],[N 9]
 
Goufier[2],[N 4]
 
Itier[2],[N 4]
 
Falcon[2],[N 4]
 
Ermanjart[4] (ou Ermengarde) de Bourbon
(v. 1049–v. 1125)
 

Archambaud V de Bourbon
 

Aymon II de Bourbon
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Eldin (III)
 
 
 
 
 
Élisabeth de Jaligny
(1085-1154)
 
Hugues Ier (II) d'Amboise
(v. 1055-1125)
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Lisoye[6]
Fille de Geoffroy-le-Roux, premier seigneur de Colombiers
 
Hugues d'Amboise[6]
Seigneur de Colombiers, croisé en Terre sainte
 
Sulpice II Le Hutin
seigneur d'Amboise
(v. 1105 – 1153)
 
Agnès de Donzy[7]
(v. 1110 – 02 ou 09/03/~1155)
 
Eldin (IV)
« prince » de Jaligny[8]
 
Denyse
 
Ernulph ou Oldin de Bourbon[6]
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Hugues II (ou III) d'Amboise
(1140 – 1210)
 
Golfier[8],[10]
 
Faucon[8]
Nota : La numérotation des perso nnes est une commodité introduite par les historiens. Elle ne possède qu’une valeur relative, dans la mesure où leurs contemporains n’éprouvaient pas eux-mêmes le besoin d’établir une classification. Elle peut varier selon les sources.

Premières lignées de Jaligny

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La lignée d'Eldin

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Entre 1060 et 1073, la famille se divise en deux branches dont il n'est pas possible de déterminer avec certitude laquelle est l'aînée. Elles sembleront être devenues assez étrangères l'une à l'autre au XIIe siècle[4].

La branche qui conservera Jaligny est issue d'Eldin (Eldinus[5]), encore appelé par les historiens Oudin le Barbu ou Eldin la Barbe[4], ou Uildin[11]. Par une lettre de 1061, ce « prince » de Jaligny (Princeps Jaligniaci) donne à Franck de Boucé, prieur de Saint-Pourçain, les églises de Parroux et de Villiers[11].

On lui connaît deux fils : Eldin II et Guillaume.

Ce dernier épouse, en 1081[12], Ermajart[4] (Ermangarde), fille d'Archambaud IV le Fort, sire de Bourbon qui lui apporte en dot la seigneurie de Beçay. De ce mariage naissent deux enfants, Oudin et Élisabeth, qui héritera de la seigneurie à la fin du XIe siècle[4].

La lignée de Falcon

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L'autre rameau des Jaligny semble s'être d'avantage tourné vers la Loire et ses membres sont notamment connus pour leurs donations à l'abbaye de Tournus et aux prieurés de Marcigny et de Paray-le-Monial[3].

Le plus connu d'entre eux est Foulques (Faulcon, Falcon ou Faucon ; Falco de Jaligniaco, Falconus[5]), qui st l'un des refondateurs de l'abbaye Saint-Philibert de Tournus[13]. On conserve de lui une charte datée de 1056[11], par laquelle il donne sa seigneurie de Trézel à ce monastère dont son frère Guillaume est abbé :

« Toutes les terres qu'il possédait depuis la rivière de la Têche jusqu'à Trézel, de plus tout ce qui lui appartenait dans cette ville, même les portes de ses murs avec leur revenu, le quart de l'église avec la sacristie et ses dépendances, etc. »

Cette donation fut approuvée par sa femme Béatrix et ses fils Gouffier et Ithier[11]. Guillaume fait bâtir à cet endroit un monastère qui prendra le nom de prieuré Sainte-Croix de Floret-contre-Trezelles. (À partir de 1625, ce prieuré sera possédé par les Minimes de Moulins)[14].

Une autre charte de Faucon est contenue au Cartulaire de Marcigny[2], où Hugues de Semur a fondé, entre 1054 et 1056, le premier prieuré de Bénédictines dépendant de Cluny, le prieuré de la Sainte-Trinité, lui adjoignant un petit prieuré de quinze à trente moines pour y assurer les charges spirituelles : en 1055, Faucon, sa femme Béatrice de Trezelles et ses fils Goufier, Itier et Falcon donnent à Marcigny, pour la réception d'Étiennette, fille de Goufier, une condamine et un moulin à la Roche, près de Chavroches, in pago Arvernico, trois meix à la Fée, au pagus d'Autun, une vigne au Pin et un meix près de l'église de Saint-Didier.

Béatrice se retir dans ce prieuré en 1065, ainsi qu'en témoigne une dernière charte de Faucon[2] :

« Je Faulcon prince de Jaligny au nom de Dieu avec mon épouse Béatrice se retirant au monastère et avec mes fils Guolfier et Itier donnons à la sainte église de Dieu de Marcigny et à ceux qui l'habitent l'église de Saint Pierre de Loude avec le mais même où elle est située et avec toutes les choses qui luy appartiennent, sans en rien retenir du tout. Témoins sont : Faramond archiprêtre ; Hugue de Châteaupierre ; Aimeric de Bar ; Eldin le Chauves; Datbert et plusieurs autres. »

À la mort de Béatrice, Faucon Ier se serait lui aussi retiré à l'abbaye de Tournus après avoir réparti ses biens entre ses fils Eldin et Goufier. Il pourrait, comme tend d'ailleurs à le prouver son nom, fréquent chez les Jaligny, être le rédacteur de la Chronicon Trenorchiense (Chronique de Tournus) dont le récit s'arrête en 1087, dédiée à l'abbé Pierre Ier, deuxième successeur de son frère Guillaume[8].

Les premiers descendants de Goufier, second fils de Faucon Ier, et de son épouse Ayma de Châtelperron[2] sont mentionnés dans le Cartulaire de Marcigny quand cette dernière, après son veuvage, s'y fit moniale :

« Je, Ayme, épouse autrefois de dom Goufier de Jaligny, quand j'ay reçu l'habit de sainte moniale en Marcigny ... Cecy a esté approuvé et confirmé par mes fils, sçavoir Faucon, Goufier et Itier »

Le cartulaire cite également leur fille Étiennette, reçue au monastère en 1055, pour laquelle ses grands-parents Faucon et Béatrice donnent :

« quelque chose de nos biens qui sont situez dans le village d'Auvergne prez le chasteau appellé Chaveroche, c'est-à-dire une condemine et le moulin qui sont prez du chateau même et résident au lieu proprement dit la Roche. À cause de la confirmation et de l'approbation de la dame Estiennete fille de Goufier nous faisons la susdite donation et dans le village d'Autun en la ville appellée Fay nous donnons dans leur entier trois mais et une appenderie et les serviteurs que nous avons en notre domaine qui tiennent ces mais. Nous donnons aussy une vigne en la ville nommée le Pin. Nous donnons de plus un mais proche l'église de saint Didier au lieu appelle Adtel »

À la même époque, un autre Faucon de Jaligny est archidiacre de l'Église d'Auvergne (Arvernensis archidiachonus eclesie), autrement dit un vicaire de l'évêque de Clermont pour l’ensemble de l’Auvergne. Il occupe cette charge pendant une quarantaine d'années (1053–1095)[15].

On mentionne également, en 1095, un Gouffier (Golferius) de Jaligny parmi les témoins d'Archambaud V, dans une assemblée convoquée par le pape Urbain II, « pour régler un différend élevé entre le seigneur de Bourbon et les moines de Souvigny »[11].

Au XIIe siècle, les Jaligny de cette seconde branche, qui tient également ses terres en alleu, sont suzerains de Chavroches, Châtelperron, de Bert, des Choux, (près de Lapalisse, et de Vichy.

  1. ↑ Marcellin Boudet, Cournon et ses chartes de franchise : Pièces justificatives, vol. 26, t. XXVI, Clermont-Ferrand, Société des amis de l'université de Clermont, coll. « Revue d'Auvergne », (lire en ligne), p. 178 - 182.
  2. 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 Jean Richard, Le Cartulaire de Marcigny-sur-Loire (1045-1144) : Essai de reconstitution d’un manuscrit disparu, Dijon, Société des Analecta burgundica, (lire en ligne).
  3. 1 2 3 4 5 6 7 8 9 Erreur de référence : Balise <ref> incorrecte : aucun texte n’a été fourni pour les références nommées "richard2"
  4. 1 2 3 4 5 6 7 8 Erreur de référence : Balise <ref> incorrecte : aucun texte n’a été fourni pour les références nommées "NHB"
  5. 1 2 3 4 5 6 Erreur de référence : Balise <ref> incorrecte : aucun texte n’a été fourni pour les références nommées "grelois"
  6. 1 2 3 4 5 6 Jean-L. Chalmel, Histoire de Touraine: depuis la conquête des Gaules par les Romains, jusqu'à l'annee 1790, t. 3, Tours, H. Fournier, , 541 p. (lire en ligne).
  7. 1 2 Étienne Pattou, « Seigneurs de Donzy et de Vergy », sur Racines et Histoire, (consulté le ).
  8. 1 2 3 4 5 6 7 Marcellin Boudet, « Cournon et ses chartes de franchise », Revue d'Auvergne, vol. 26,‎ , p. 179-180 (lire en ligne, consulté le ).
  9. ↑ Daniel Martin, L'identité de l'Auvergne : mythe ou réalité historique : essai sur une histoire de l'Auvergne des origines à nos jours, Nonette, Éditions Créer, , 717 p. (ISBN 2-909797-70-8) : Gouffier, sire de Jaligny, reçoit en 1120, du chapitre de Clermont, un étendard pris sur l'autel de la Vierge « pour être porté au combat contre les Sarrazins ».
  10. ↑ Daniel Martin, L'identité de l'Auvergne : mythe ou réalité historique : essai sur une histoire de l'Auvergne des origines à nos jours, Nonette, Éditions Créer, , 717 p. (ISBN 2-909797-70-8) : Gouffier, sire de Jaligny, reçoit en 1120, du chapitre de Clermont, un étendard pris sur l'autel de la Vierge « pour être porté au combat contre les Sarrazins ».
  11. 1 2 3 4 5 Erreur de référence : Balise <ref> incorrecte : aucun texte n’a été fourni pour les références nommées "fanjoux"
  12. ↑ Erreur de référence : Balise <ref> incorrecte : aucun texte n’a été fourni pour les références nommées "faige"
  13. ↑ Erreur de référence : Balise <ref> incorrecte : aucun texte n’a été fourni pour les références nommées "gaime"
  14. ↑ Henri Curé, Saint-Philibert de Tournus, Paris, Picard & fils, , 682 p. (lire en ligne), p. 66.
  15. ↑ Erreur de référence : Balise <ref> incorrecte : aucun texte n’a été fourni pour les références nommées "grelois2"
  1. ↑ Charte de 1065 : Faucon, sire de Jaligny, donne à Martigny où sa femme Béatrice se fait moniale, d'accord avec ses fils Goufier et Itier, l'église Saint-Pierre de Loddes et ses dépendances. Livre I, n° XVI. — Charte de Béatrice touchant l'église de Saint Pierre de Lodde.
  2. ↑ Veuve, elle entra comme moniale au prieuré de la Sainte-Trinité de Marcigny-lès-Nonnains en 1096. Elle était toujours vivante en 1133 (« Ayma, Falconis de Galiniaco mater »), lors de la visite aux moniales, à sa demande, d'Aimery, évêque de Clermont, étant venu visiter les moniales. Celui-ci concéda à Marcigny l'église de Liernolles, par la main de Pierre Guy, doyen de Clermont, en présence de Pierre le Vénérable et avec l'assentiment de Méchin. – Carta curae parrochialis de Linerolis
  3. ↑ Charte de 1096 « Je, Ayme, épouse autrefois de dom Goufier de Jaligny, quand j'ay reçu l'habit de saintemoniale en Marcigny »
  4. 1 2 3 4 5 6 Idem
  5. ↑ Charte de 1055 de Faucon de Jaligny touchant certaine partie de son hérédité : Falcon II de Jaligny, sa femme Béatrice, ses fils Goufier, Itier et Falcon donnent à Marcigny, pour la réception d'Étiennette, fille de Goufier, une condemine et un moulin à la Roche, près de Chavroches, in pago Arvernico, trois meix à la Fée, au pagus d' Autun, une vigne au Pin et un meix près de l'église de Saint-Didier (-en-Donjon). Livre I, n° xxxviii
  6. ↑ Charte de 1065 : Faucon, sire de Jaligny, donne à Martigny où sa femme Béatrice se fait moniale, d'accord avec ses fils Goufier et Itier, l'église Saint-Pierre de Loddes et ses dépendances. Livre I, n° XVI. — Charte de Béatrice touchant l'église de Saint Pierre de Lodde.
  7. ↑ Veuve, elle entra comme moniale au prieuré de la Sainte-Trinité de Marcigny-lès-Nonnains en 1096. Elle était toujours vivante en 1133 (« Ayma, Falconis de Galiniaco mater »), lors de la visite aux moniales, à sa demande, d'Aimery, évêque de Clermont, étant venu visiter les moniales. Celui-ci concéda à Marcigny l'église de Liernolles, par la main de Pierre Guy, doyen de Clermont, en présence de Pierre le Vénérable et avec l'assentiment de Méchin. – Carta curae parrochialis de Linerolis
  8. ↑ Charte de 1096 « Je, Ayme, épouse autrefois de dom Goufier de Jaligny, quand j'ay reçu l'habit de saintemoniale en Marcigny »
  9. ↑ Charte de 1055 de Faucon de Jaligny touchant certaine partie de son hérédité : Falcon Ier (II) de Jaligny, sa femme Béatrice, ses fils Goufier, Itier et Falcon donnent à Marcigny, pour la réception d'Étiennette, fille de Goufier, une condemine et un moulin à la Roche, près de Chavroches, in pago Arvernico, trois meix à la Fée, au pagus d' Autun, une vigne au Pin et un meix près de l'église de Saint-Didier (-en-Donjon). Livre I, n° xxxviii
Erreur de référence : Des balises <ref> existent pour un groupe nommé « N », mais aucune balise <references group="N"/> correspondante n’a été trouvée