Utilisateur:Manel BUDO/Brouillon
| Nom original | Institut Régional de Formation en Masso-Kinésithérapie d'Orléans (IRFMK) |
|---|---|
| Fondation | 16 juillet 2019 |
| Type | École universitaire paramédicale |
| Domaine | Science du mouvement Communication Interprofessionnalité Santé publique Démarche scientifique Communication |
| Particularités | Première école universitaire de kinésithérapie en France |
| Académie | Académie d'Orléans-Tours |
|---|---|
| Université | Université d'Orléans |
| Directrice | Annabelle COUILLANDRE |
| Sous-directeur | Guillaume KAMIN |
| Étudiants | ≈ 400 (100 nouveaux/an) |
|---|---|
| Diplômes délivrés | Diplôme d'État de masseur-kinésithérapeute |
| Niveaux délivrés | Bac +5 Grade de Master (300 ECTS) |
| Sélectif | Parcours PASS/LAS, Passerelle, Sportif de haut niveau (SHN)[1] |
| Professions accessibles | MKDE |
| Langue(s) des cours | Français |
| Ville | Orléans |
|---|---|
| Pays | France |
| Site web | Page de l'école |
| Coordonnées | 47° 50′ 49″ nord, 1° 56′ 02″ est |
|---|---|
École Universitaire de Kinésithérapie Centre-Val de Loire (EUK-CVL)
modifierL'EUK-CVL, anciennement Institut Régional de Formation en Masso-Kinésithérapie d'Orléans (IRFMK), est une école universitaire de formation des étudiants à la masso-kinésithérapie rattachée au département Sciences et Techniques de l'Université d'Orléans. Première école universitaire ouverte en France, elle accueille chaque année en formation initiale plus de 100 étudiants et les forme à la pratique de la masso-kinésithérapie, jusqu'au diplôme d'Etat de masseur-kinésithérapeute. Avec l'IFMK de Tours, elle constitue l'offre de formation unique en masso-kinésithérapie de la région Centre-Val de Loire.
École de Masso-Kinésithérapie
modifierL'école de masso-kinésithérapie d'Orléans ouvre ses portes dès 1968, au Centre Hospitalier Régional d'Orléans (CHRO), sur initiative du Docteur Bernard Gaufroy qui en devient alors le 1er directeur. Elle s'installe au n° 40 rue Porte Madeleine dans l’Annexe Petit, et est alors publique. Elle le restera par ailleurs, contrairement à la majorité des IFMK en France qui sont privés, à but lucratif ou non. De 1968 à 1981 les effectifs sont non réglementés et les admissions se font en fonction des possibilités d’accueil. La première promotion compte 12 élèves, puis 20 à 25 élèves sont admis de 1970 à 1982, soit 300 professionnels formés en 14 ans. Le corps enseignant est alors composé d'une majorité de médecins.
Fin 1982, année où Jean Girodon remplace le Docteur Gaufroy à la direction de l'école, les locaux de l'Annexe Petit sont progressivement remis à neuf. Ils sont inaugurés le 22 Juillet 1983 par Jacques Douffiagues, alors maire d’Orléans et Président du conseil d’administration du CHRO. L’école comprend 3 salles de cours, une de TP, une salle de gym, une bibliothèque et une pièce de lecture. Par ailleurs, la même année et jusqu'en 1999, les épreuves d’admission se déroulent dans les locaux de l’Université d’Orléans.
Plusieurs déménagements de l'école sont envisagés au cours des années suivantes, mais aucun de verra le jour, faute de financements ou de locaux disponibles.
En 1984, une convention est signée avec l'Université d'Orléans afin de permettre aux élèves de pratiquer des activités sportives sur le Campus universitaire. Le but est de rompre avec l'isolement de l'école, située en plein centre-ville d'Orléans, à 9 kilomètres du Campus.
IRFMK
modifierEn 1994, un décret ministériel dispose de la transformation des écoles de masso-kinésithérapie en Institut de Formation en Masso-Kinésithérapie. L'école d'Orléans étant la seule de la région, le R de "régional" est ajouté à son appellation (IRFMK). Les élèves acquiert par ailleurs le statut d'étudiant.
En 1997, les bureaux et locaux administratifs de l'école sont déplacés et s'installent dans des espaces plus grands, toujours dans le même bâtiment, mais en dehors de l'Annexe Petit.
En 1999, une autre convention, dite de "complémentarité pour le suivi des sportifs sur le Campus", est signée avec la Faculté de sport et de l’éducation physique de l'Université d'Orléans. En cette dernière année du XIXème siècle, le concours d'accès à la formation cède sa place à un concours régional (arrêté du 15 juin 1999[3]) : le premier cycle d'étude médicale (PCEM1). Proposée à la Faculté de médecine de Tours dès la rentrée 1999-2000, cette nouvelle voie d'accès ajoute une année obligatoire à la formation, contrairement à l'ancienne voie qui était accessible en candidat libre. La formation dure ainsi 4 ans au total, dont 3 à proprement parler à l'IRFMK.
Reçus à la Direction de l’enseignement supérieur et de la recherche du conseil régional du Centre en 2000, les instituts de formation du CHRO sollicitent un partenariat financier pour faire aboutir leurs projets. Cette rencontre a abouti en un renforcement de la qualité des formations en intégrant le soignants du CHRO comme formateurs cliniques, une réponse aux besoins humains en adoptant une politique visant à pallier la faible démographie régionale, favoriser la gestion régionale et contribuer à la professionnalisation et à l'intégration des étudiants (lieux de stage, opportunités professionnelles…).
Serge Grouard, Maire d’Orléans et Président du Conseil d'Administration et Jean-Pierre Gusching, directeur général du CHRO visitent en décembre 2002 l'IRFMK. Un an plus tard le CHRO soumet le projet de l’universitarisation de l’IRFMK à M. Besson, Président de l’Université d’Orléans. Avec l’aide d’Orléans technopole, notamment du Dr Pierre Pesquies, un partenariat est mis en place entre la ville d’Orléans, l’Université et les instances territoriales afin d’obtenir de nouveaux locaux et des subventions. Ces relations entre acteurs locaux restera durable et permettra de mener dans les années à venir d'ambitieux et novateurs projets.
La rentrée 2004 voit déjà le fruit de ces collaborations avec le déménagement des locaux sur le site de La Source pour la nouvelle promotion (bâtiment Norbert Grelet). Le reste des étudiants et du personnel est amené à les rejoindre progressivement. La même année Jean Girodon prend sa retraite et cède sa place a Alain Leroy à la direction. Cette même année, la loi du 13 août 2004[4], de décentralisation, transfère les formations sanitaires et sociales aux régions, leur donnant de nouvelles compétences dans le fonctionnement et l’équipement des écoles et instituts.
Marquant une étape, l'ensemble des étudiants et personnel est à nouveau déménagé en août 2009 pour occuper le rez-de-chaussée et le 1er sous-sol du bâtiment Michel Royer (rue de Chartres), sur le Campus de La Source.
École Universitaire
modifier2019 marque un tournant dans l'histoire de l'école et de la profession. L'arrêté du 16 juillet 2019[5] dispose de la création de l'École Universitaire de Kinésithérapie Centre-Val de Loire, la première de France. L'inscription en 2015 des études de kinésithérapie dans le cadre du processus Licence-Master-Doctorat (LMD) a été un évènement facilitateur. Ce processus a par ailleurs ajouté une 4ème année à la formation initiale, portant à 5 la durée minimale du cursus avec concours.
Depuis les années 2000, d'autres IFMK comme celui de Montpellier ont instauré des partenariats avec des universités, mais l'EUK-CVL est le premier institut, nouvellement école, à faire totalement partie d'une université, prenant ainsi son indépendance du CHRO.
Références
modifier- ↑ https://www.univ-orleans.fr/fr/euk-cvl/formation/conditions-dadmission-rentree-2025-2026
- ↑ « L’Institut Régional de Formation de Masso-Kinésithérapie – APHO » (consulté le )
- ↑ « Bulletin Officiel n�99/25 », sur sante.gouv.fr (consulté le )
- ↑ « Loi n° 2004-809 du 13 août 2004 relative aux libertés et responsabilités locales (1). - Légifrance » [archive du ], sur www.legifrance.gouv.fr (consulté le )
- ↑ « Arrêté du 16 juillet 2019 portant création de l'école universitaire de kinésithérapie en région Centre-Val de Loire (EUK-CVL) de l'université d'Orléans »

