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Jean-Pierre Alibert, né à Montauban le et mort à Paris le , est un marchand, explorateur et philanthrope français, connu pour avoir exploité une mine de graphite en Sibérie, qu'il a découverte en 1847.

Biographie

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Enfance et formation

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Huitième enfant de David Alibert (1784-1857) et Marguerite Causse (1789-1838), drapiers[1],[2], Jean-Pierre Alibert est né le à Montauban[3]. Il est cousin germain du médecin Jean-Louis Alibert[1].

Brillant élève, il fait ses études chez les Frères de la Doctrine chrétienne de Villebourbon et est envoyé dès l'âge de 14 ans à Londres chez un membre de sa famille pour apprendre le métier de pelletier[1],[2]. Une habitude familiale puisque deux de ses frères avaient déjà été envoyé en apprentissage à l'étranger[2].

Au bout de trois ans, il s'installe à Tawasthus en Finlande pour le commerce et vers l'âge de 20 ans il ouvre un comptoir marchand à Saint-Pétersbourg où il vend des fourrures et des articles de mercerie[1],[2]. « De nombreux entrepreneurs étrangers contournaient les restrictions qui leur étaient imposées en adoptant la nationalité russe en Finlande », ce qui semble être le cas d'Alibert qui aurait été naturalisé russe en 1843[4].

Explorateur minier en Sibérie

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Alibert en 1860.

Amené à voyager fréquemment en Sibérie, il en profite pour prospecter des minéraux, chercher de l'or dans les rivières et étudier la géologie[5]. Très proche du futur tsar Alexandre II, Alibert obtient la permission de parcourir la Sibérie pour y découvrir des gisements miniers[6]. Entre 1841 et 1845, Alibert se rend à Irkoutsk, Krasnoïarsk, Tobolsk, Omsk, Tomsk, Barnaoul, Atchinsk, Kouznetsk, Ienisseïsk, Verkhneoudinsk et Kiakhta[6],[7].

Le 16 décembre 1845, un accident de traineau a failli lui couter la vie[2]. Il reprend tout de même ses recherches au nord-ouest du lac Baïkal[2] et découvre en 1846 un gisement de graphite (plombagine) d'une pureté exceptionnelle sur le mont Batougol, dans le massif des Saïans, à 400 km à l'ouest d'Irkoutsk[8]. Il n'aurait pas découvert lui-même la mine, mais quelqu'un lui aurait présenté des échantillons, sans doute S.I. Cherepanov ou G. M. Permikin (ru)[7].

Aménagements de la mine.

Alibert rapporte à Paris des échantillons pour les faire expertiser par Armand Dufrénoy et Gabriel-Auguste Daubrée et fait de même à Londres et Saint-Pétersbourg[6]. Une fois sûr de la qualité du graphite trouvé, Alibert négocie la concession du terrain auprès des autorités russes et entreprend la construction de ce qui sera appelé ultérieurement la mine Alibert située sur le mont Batougol, aussi appelé mont Alibert sur certaines cartes.

Le gisement est à 2 200 m au-dessus du niveau de la mer. La température moyenne dans la mine est de -5 °C. L'architecte Thomas Witlam Atkinson (en) et son épouse Lucy rendent compte dans leur journal de leur visite des installations minières en juin 1851[6] :

« To reach Mr. Alibere's [sic] mine we had a mountain to ascend […] the road was very bad, […] we were floundering about in mud and water at every step we took. Unpleasant though it was, we had crossed worse places; and we rather astonished our host when we told him so. Once arrived, we found everything we could desire except cleanliness, and this it was impossible to have, the black lead penetrating everything. Our host had wisely built a bath, a very necessary precaution. He has a farm some ten versts distant, so that his table was supplied with butter, cream, and vegetables, fresh daily; this was more than we expected to find, I never thought to have even a potato »

Peu d'explorateurs s'aventuraient dans ces contrées[note 1], mais outre le couple Atkinson, le naturaliste Gustav Radde a rencontré Alibert à la mine en 1859, et Pierre Kropotkine a visité les lieux en 1867, quelques années après le départ du français[9],[10].

Publicité pour les crayons A. W. Faber en graphite de Sibérie de la mine Alibert.

Malgré les conditions particulièrement inhospitalières de la région, Alibert réussit à aménager la mine et à en faire une exploitation très rentable pendant une quinzaine d'années[5]. En effet, vers la même époque, la mine de Borrowdale, dans le Cumberland, au nord de l'Angleterre, venait à épuisement ; c'était la seule au monde à fournir un graphite suffisamment pur pour fournir des mines de crayon à papier de bonne qualité. Alibert trouva donc rapidement un débouché pour son produit ; en 1856, il signa un contrat d'exclusivité avec la maison allemande Faber. Une fois extrait, le minerai aurait été acheminé sur des traîneaux jusqu'à Nuremberg, via Moscou et Saint-Pétersbourg. Le trajet prenait six mois. Une alternative aurait été envisagée via les rivières gelées, jusqu'au port de Nikolaïevsk-sur-l'Amour situé à 4 000 km de la mine, puis le graphite est transporté à travers les océans Pacifique et Atlantique jusqu'à l'usine située à Nuremberg[11]. Ce trajet prenait deux années[7].

En 1859, la mine est inspectée par F. Lvov, fonctionnaire du département des mines de Sibérie orientale. Dans son rapport adressé au gouverneur de l'oblast d'Irkoutsk Karl-Burgard von Wenzel (ru), Lvov qualifie la mine d'exemplaire sur le plan technique et note que les travaux de creusement ont été réalisé à l'aide des méthodes et des moyens les plus avancés pour l'époque[7].

Malgré la pureté de ce minerai, l'exploitation de la mine ne dure pas longtemps. D'éventuelles difficultés financières liées aux conditions inhospitalières de l'extraction minière, la découverte de nouveaux gisements de graphite, ainsi qu'une mésentente entre Alibert et Faber, les problèmes de santé d'Alibert, le désir de fonder une famille ou d'autres objectifs dans la vie sont les raisons avancées pour expliquer cette fin précipitée. Alibert raconte cette période dans un album Souvenirs de Sibérie, 1840-1862 composé de plus de 120 dessins réalisés à la gouache par Karl Wolff d'après les croquis au crayon d'Alibert, ainsi que 18 schémas et dessins techniques. Alibert fit don de cet album au Musée des arts décoratifs de Paris.

Communicant et philanthrope

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Exposition universelle de 1862.

Bien que la qualité des mines de plomb provenant de Sibérie soit saluée par de nombreux artistes, tels que Jean-Auguste-Dominique Ingres et Eugène Viollet-le-Duc[2], Alibert s'emploie à promouvoir ses découvertes à partir des années 1860 et jusqu'à la fin de sa vie. Jean-Pierre Alibert réalise des sculptures en graphite pour les vitrines des magasins ou les expositions universelles et offre des œuvres monumentales à des personnes qui l'ont soutenu ou gratifié ainsi qu'à des institutions[2]. Ces nombreuses démonstrations philanthropiques seraient aussi une réponse aux démêlées judiciaires qui mettent à mal la réputation de l'explorateur[2],[6].

Il expose une œuvre monumentale en graphite et néphrite[note 2] lors de l'Exposition universelle de 1862 à Londres où il reçoit trois médailles pour le graphite, la néphrite représentée sous la forme d'un bloc de 500 kg ainsi que les spécimens de la faune sibérienne[2],[6],[12]. Ses découvertes figurent à nouveau aux expositions universelles de Paris en 1867, Vienne en 1873, Paris en 1878, Paris en 1889 et Paris en 1900[12],[13].

Alibert offre des trophées à quatre grands établissements scientifiques de Paris : l'École des mines, le Conservatoire des arts et métiers, le Muséum d’histoire naturelle et la faculté des Sciences[2],[6]. D'autres œuvres sont envoyées à Saint-Pétersbourg, Moscou, Vienne, Berlin, Francfort, Munich, Rome, Madrid, Copenhague, Stockholm, Berne, Washington, au musée Berthoud de Douai, dans sa ville natale de Montauban ainsi qu'à Châteauneuf-les-Bains[2],[12]. Les auteurs de ces œuvres demeurent inconnus. Une hypothèse avancée serait une pluralité d'auteurs, dont l'école de Fabergé. Alibert dépose en 1868 un brevet pour un procédé d'application du graphite à la bijouterie et autres objets d'art[14] :

« Cette invention est destinée à la fabrication de bijoux, objets artistiques et objets commerciaux, en graphite naturel, en matière graphitique et en enduit de la même substance. Sous le nom de matière graphitique, j'entends le mélange que j'obtiens par la compression, soit à chaud, soit à froid, du graphite avec l'albumine des œufs, le sang, la résine et les silicates solubles. »

Inventeur dans le domaine musical

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Cheville Alibert.

Dans le domaine de la musique, Alibert est l'inventeur d'un système de chevilles afin d'accorder parfaitement les instruments à cordes tels que les pianos, les violons, les altos, les violoncelles ou encore les harpes[15],[16]. Il dépose en 1875 un brevet pour un appareil servant à l'accord des pianos, dit accordeur Alibert[17] et en 1891 un brevet pour un « fixe-médiator destiné à faciliter le jeu de la mandoline, de la cithare, de l'épinette, etc. », dit médiator Alibert[18]. Selon le musicologue Antoine Vidal, les violoncellistes Delphin Alard, Joseph Joachim, Martin-Pierre Marsick et Pablo de Sarasate ont salué l'invention de la cheville Alibert[15].

Bâtisseur à Châteauneuf-les-Bains

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Statue de la Vierge Marie et pic Alibert à Châteauneuf-les-Bains.

Au début des années 1860, Alibert revient en Europe et s'installe à Paris[note 3],[19]. Lors de la guerre franco-allemande de 1870, il se réfugie à Clermont-Ferrand et fait des séjours à la station balnéaire de Châteauneuf-les-Bains pour soigner ses rhumatismes[2],[20]. Il y réalise de nombreux aménagements, dont l'érection de la statue Notre-Dame de l'Espérance de trois mètres de haut représentant la Vierge Marie ainsi qu'un caveau situé sous la statue devant accueillir sa dépouille[2]. L'édifice est placé sur un pic qui domine la Sioule. Le pic est depuis appelé pic Alibert[20],[21]. Il lègue sa propriété et les installations réalisées à la commune de Châteauneuf-les-Bains en 1904[22],[23]. Il exprime aussi sa dévotion pour la Vierge Marie en offrant des ex-voto à la basilique Notre-Dame-des-Victoires de Paris et l'église Saint-Orens de Montauban[24]. Il pourvoit la cathédrale Notre-Dame-de-l'Assomption de Clermont de vitraux en néphrite[20],[25].

Mort et funérailles

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Il meurt à l'âge de 84 ans le 18 février 1905 en son domicile parisien de la rue Mazagran[8],[26]. Il n'est pas enterré dans le caveau situé sous le pic Alibert mais au cimetière de Passy à Paris[27], dans la concession de sa sœur Suzanne Alibert[28],[29] et son beau-frère Jean-Baptiste Jouhet[30],[31]. Malgré les efforts d'Alibert durant sa vie pour promouvoir ses travaux, sa mort est passée relativement inaperçue, n'ayant été signalé que par une poignée de journaux. Néanmoins, Sergey V. Snopkov et Аlexander V. Khobta considèrent qu'Alibert a laissé une empreinte indélébile dans l'histoire de la Sibérie orientale[7].

Carte
Lieux visités par Jean-Pierre Alibert

Œuvres dans les collections publiques

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Trophée exposé au musée des minéraux de Sorbonne Université.

De ses voyages, Jean-Pierre Alibert a ramené de nombreux objets et échantillons minéralogiques. Ils sont dispersés dans de nombreux musées en France et à l'étranger. Après la mort d'Alibert, la plupart des trophées sont déplacées et démontées, sans doute du fait des dimensions des œuvres et du « style vieillissant »[32].

Paris :

Auvergne :

  • Musée Mandet à Riom : don d'Alibert en 1903 d'éléments collectés durant ses voyages en Russie et en Extrême-Orient [38],[39]
  • Muséum Henry-Lecoq à Clermont-Ferrand : trophée composé de blocs de néphrite et une plaque en néphrite.
  • Châteauneuf-les-Bains : don d'objets en graphite à la station thermale en 1880 et d'objets à la mairie (portrait non signé d'Alibert)

Tarn-et-Garonne :

Russie :

Divers :

Distinctions

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Jean-Pierre Alibert reçoit de nombreuses distinctions au cours de sa vie. Il est fait chevalier de la Légion d'honneur en 1864 par Napoléon III puis promu officier en 1880[45],[46]. Il est également officier de l'instruction publique (1874). Son œuvre est aussi reconnue à l'étranger. Il est décoré de l’ordre de Saint-Stanislas par le tsar Alexandre II (1866) ainsi que de l'ordre de Sainte-Anne (1879), chevalier de l'ordre de Charles III d'Espagne (1864), titulaire du mérite de Ire classe de l'ordre de Saint-Michel de Bavière (1867), ordre royal de l'Étoile polaire de Suède, ordre de la Rose du Brésil (1873), ordre du Danneborg du Danemark (1862)[1],[12],[47].

Lors de l'exposition universelle de 1862 à Londres, Alibert reçoit trois médailles pour le graphite, pour la néphrite, représentée sous la forme d'un bloc de 500 kg, et pour les spécimens de la faune sibérienne[2],[6],[12]. L'aventurier français obtient également la médaille d'or à l'exposition universelle de 1867 à Paris (classe 40. Produits de l'exploitation des mines et de la métallurgie)[48] ainsi qu'à l'exposition universelle de 1889 à Paris (classe 41. Produits de l'exploitation des mines et de la métallurgie)[49].

Dans les arts et la culture populaire

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La vie d'Alibert a inspiré le romancier Gérard Georges, dans Le piocheur des terres gelées[50], qui le met en scène dans sa vieillesse, à Châteauneuf-les-Bains, sous le nom d'Ismen Fulbert. Une impasse Ismen-Fulbert honore l'aventurier dans sa ville natale de Montauban[note 5],[51].

Publications

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  • Souvenir de mes voyages en Sibérie : 1840-1862 (ill. Carl Wolff) (lire en ligne).
  • La mine de graphite de Sibérie découverte en 1847 par M. J.-P. Alibert : réfutation de quelques erreurs à propos de la découverte du graphite de Sibérie de la mine Alibert, 1864 [lire en ligne].
  • La mine de graphite de Sibérie découverte en 1847 par M. J.-P. Alibert : comptes-rendus des Académies des sociétés savantes et des journaux, 1865 [lire en ligne].
  • The pencil-lead mines of Asiatic Siberia: a historical sketch, 1761-1861, 1865 [lire en ligne].
  • Description des trophées de graphite et néphrite de Sibérie, 1869.
  • Graphite de Sibérie : correspondance entre M. Faber et M. Alibert 1872-1873 [lire en ligne].
  • Exposition de M. J-P. Alibert : application à l'art du néphrite de Sibérie et du graphite-Alibert, 1889.
  • L'œuvre de Jean-Pierre Alibert, 1890.
  • J.-P. Alibert : notes sur ses découvertes et ses travaux, (lire en ligne).
  • La vérité sur l’exploitation commerciale du graphite de Sibérie par la Maison A.W.Faber – 1856-1896, 1896 [lire en ligne].
  • Un peu plus de lumière sur l'exploitation commerciale du graphite de Sibérie par la maison A. W. Faber, 1900 [lire en ligne].
  • Une fête à Châteauneuf-les-Bains, 1900.

Notes et références

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  1. "A survey of nineteenth and early twentieth-century explorers’ maps and itineraries for south-central Siberia reveals how travel routes repeatedly bypassed Oka on all sides, running instead through eastern Tyva, northern and north-western Mongolia, Karagassia in the Irkutsk Governorate, and even through the Tunka Valley of Buriatia" (Alex C. Oehler, Beyond Wild and Tame : Soiot Encounters in a Sentient Landscape (DOI https://doi.org/10.3167/9781789206784), p. 8).
  2. En 1859, Alibert découvre un important gisement de néphrite, variété de jade, dans la vallée de l'Onot.
  3. Au 6 rue Mazagran, puis au n°2 de la même rue (Lettre d'Alibert à Ernest Meissonier datée du 16 février 1864, INHA, cote BCMN Ms 424/2, vues 12 et 13).
  4. Exposition de M. J.-P. Alibert, 1879 ; Exposition de M. J.-P. Alibert, 1889, cote DA 376 A1 ; J.-P. Alibert : notes biographiques, 1894 ; J.-P. Alibert : notes sur ses découvertes et ses travaux, 1895 ; Extrait du procès-verbal de l'assemblée de la société impériale des naturalistes de Moscou, 1856, cote DA 220 ; L’œuvre de J.-P. Alibert, 1890 ; Dons de M. J.-P. Alibert à l'établissement de Châteauneuf-les-Bains, 1889.
  5. Nommée ainsi afin que cette voie ne soit pas confondue avec la rue du Docteur-Alibert (1843-1927), qui perpétue le souvenir d'un de ses petits-neveux.

Références

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  1. 1 2 3 4 5 Joseph Forestié, « Un montalbanais oublié : Jean-Pierre Aliberte explorateur, "inventeur" du graphite de Sibérie », Recueil de l'Académie de Montauban, , p. 53-64 (lire en ligne)
  2. 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 Ophélie Weinert, « L'odyssée de Jean-Pierre Alibert : Le cas du trophée du muséum national d'histoire naturel », Saga Information, no 398, (lire en ligne)
  3. Acte de naissance de Jean-Pierre Alibert, Archives départementales de Tarn-et-Garonne, Montauban, cote 6 e 121-203, vue 15 sur 50, n°192.
  4. Archives nationales de Finlande.
  5. 1 2 « Ça et là », Le Monde, , p. 3 (lire en ligne)
  6. 1 2 3 4 5 6 7 8 Maddalena Napolitani, « Mining Pencils, Sculpting Graphite: The Siberian Expedition Of J.-P. Alibert (1844–1857) and the Evolving 19th Century European Visual and Material Culture Related to Earth Sciences », Earth Sciences History, vol. 43, no 1, , p. 42-68 (lire en ligne)
  7. 1 2 3 4 5 6 (ru) Sergey V. Snopkov et Аlexander V. Khobta, Удивительная история уникального месторождения Le graphite de Botogol. L'histoire étonnante d'un gisement unique »], , 214 p. (lire en ligne)
  8. 1 2 3 « Nécrologie », Bulletin de la Société française de photographie, , p. 295-296 (lire en ligne)
  9. (en) Alex C. Oehler, Beyond Wild and Tame : Soiot Encounters in a Sentient Landscape (DOI https://doi.org/10.3167/9781789206784), p. 8
  10. (en) Ya.B. Radziminovich et A.A. Shchetnikov, « Historical earthquakes studies in Eastern Siberia: State-of-the-art and plans for future », Journal of Asian Earth Sciences, no 62, , p. 134-145 (DOI http://dx.doi.org/10.1016/j.jseaes.2012.09.017)
  11. Album de l'Exposition universelle de Londres en 1862, dédié à MM. Michel Chevalier et Richard Cobden, (lire en ligne), p. 66
  12. 1 2 3 4 5 L'œuvre de Jean-Pierre Alibert, 1890
  13. « La Néphrite de Sibérie : l'Exposition Universelle de 1900 », Le Pays, , p. 4 (lire en ligne)
  14. Procédé d'application du graphite à la bijouterie et autres objets d'art, Archives de l'INPI, côte 1BB82768.
  15. 1 2 Antoine Vidal, La lutherie et les luthiers, (lire en ligne), p. 202-203
  16. Méthode pour la harpe chromatique sans pédales (lire en ligne)
  17. Appareil servant à l'accord des pianos, dit accordeur Alibert, Archives de l'INPI, côte 1BB106558.
  18. Fixe-médiator destiné à faciliter le jeu de la mandoline, de la cithare, de l'épinette, etc., dit médiator Alibert, Archives de l'INPI, côte 1BB215344.
  19. Une fête à Châteauneuf-les-Bains, , 13 p.
  20. 1 2 3 Ed. F., « Nos compatriotes », Le Quercy, , p. 27 (lire en ligne)
  21. « Un peu d'histoire », sur Mairie de Châteauneuf-les-Bains (consulté le )
  22. « Un malade reconnaissant », Le Petit libéral de Cusset-Vichy, , p. 2 (lire en ligne)
  23. Donation du 21 août 1904 par Jean-Pierre Alibert à la commune de Châteauneuf-les-Bains, Archives départementales du Puy-de-Dôme, côte 4 O 3307.
  24. Notice PM82001297 de la base Palissy sur la plateforme ouverte du patrimoine.
  25. « Petits nouvelles », Semaine religieuse du diocèse de Lyon, no 50, , p. 2 (lire en ligne)
  26. Acte de décès de Jean-Pierre Alibert, Archives de Paris, Paris 10e, cote 10D 289, vue 25 sur 31, n°899.
  27. Registre d'inhumation de Jean-Pierre Alibert, Archives de Paris, Cimetière de Passy, cote PAS_RJ18971914_01, vue 8 sur 31, n°1780.
  28. Acte de décès de Suzanne Jouhet née Alibert, Archives de Paris, Paris 16e, cote V4E 10036, vue 11 sur 29, n°80.
  29. Registre d'inhumation de Suzanne Jouhet née Alibert, Archives de Paris, cimetière de Passy, cote PAS_RJ18881897_01, vue 7 sur 18, n°2186.
  30. Acte de décès de Jean-Baptiste Jouhet, Archives de Paris, Paris 9e, cote V4E 3606, vue 27 sur 31, n°923.
  31. Registre d'inhumation de Jean-Baptiste Jouhet, Archives de Paris, Cimetière de Passy, cote PAS_RA18601899_01, vue 1 sur 31.
  32. 1 2 Ophélie Weinert, « L'odyssée de Jean-Pierre Alibert (1820-1905) : le cas du Trophée du Muséum national d'Histoire naturelle, Paris », Le Règne Minéral, no 172, , p. 39-44
  33. Arrêté du 26 août 1880 du ministère de l'agriculture et du commerce et nouveau don en 1901.
  34. « Musées des Arts et Métiers »
  35. « Procès-verbaux et rapports », Bulletin de la Société française de photographie, , p. 532 (lire en ligne)
  36. Répertoire des collections et archives du patrimoine photographique français, Iconos photo.
  37. Trophée en graphite et néphrite de Sibérie de la Mine Alibert, collection de minéraux de Sorbonne Université.
  38. Les extraordinaires aventures de Jean-Pierre Alibert, Musées Riom Limagne & Volcans, (lire en ligne)
  39. Catalogue général des collections du Musée de Riom, (lire en ligne), p. 98-102
  40. 1 2 3 Notes sur les découvertes et travaux de Jean-Pierre Alibert, (lire en ligne)
  41. Ingres : autour des peintures du musée de Montauban, Musée Ingres, (lire en ligne), p. 146
  42. Graphite, Musée de Minéralogie Fersman.
  43. (ru) I.P. Andreeva et Z.A. Bessudnova, « Alibert’s graphite from Siberia », Природа, no 11, (lire en ligne)
  44. (de) Sitzungsberichte der mathematisch-physikalischen Classe der k. b. Akademie der Wissenchaften zu München, (lire en ligne), p. 112
  45. René Martin, « Le Roman d'un Chercheur d'Or », Le Figaro, (lire en ligne)
  46. « Petite gazette », Gazette de Cambrai, , p. 2 (lire en ligne)
  47. Exposition de M. J-P. Alibert : application à l'art du nephrite de Sibérie et du graphite-Alibert, 1889.
  48. L'Exposition universelle de 1867 illustrée, (lire en ligne), p. 351
  49. Liste des récompenses, Exposition universelle de 1889, à Paris, (lire en ligne), p. 342
  50. Gérard Georges, Le piocheur des terres gelées, Paris, Presses de la Cité, , 305 p. (ISBN 9782258069329)
  51. P. Mz, « Quand la fiction dépasse la réalité », La Dépêche, (lire en ligne)

Voir aussi

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Bibliographie

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  • « Séance du 16 février 1856 », Bulletin de la Société impériale des naturalistes de Moscou, , p. 155-158 (lire en ligne).
  • C. Paya, « Exposition de Londres », La Presse, , p. 2-3 (lire en ligne).
  • Émile Bères, « Science, Sibérie, découverte française », L'Illustration, , p. 109-110 (lire en ligne).
  • « J.-P. Alibert », Le Panthéon de l'industrie, no 272, , p. 109-110 (lire en ligne)
  • René Martin, « Le Roman d'un Chercheur d'Or », Le Figaro, (lire en ligne).
  • Édouard Forestié, Un Quercynois en Sibérie : J.-P. Alibert, Revue illustrée de Montauban, 1894 (SUDOC 019970064).
  • L’œuvre de J.-P. Alibert à Chateauneuf-les Bains, 1905 (SUDOC 12692497X).
  • Joseph Forestié, « Un montalbanais oublié : Jean-Pierre Aliberte explorateur, "inventeur" du graphite de Sibérie », Recueil de l'Académie de Montauban, , p. 53-64 (lire en ligne).
  • (ru) I.P. Andreeva et Z.A. Bessudnova, « Alibert’s graphite from Siberia », Природа, no 11, (lire en ligne).
  • (ru) Sergey V. Snopkov et Аlexander V. Khobta, « The Siberian epopee of Jean-Pierre Alibert », Reports of the Laboratory of Ancient Technologies, vol. 18, no 1, , p. 128-141 (lire en ligne).
  • (ru) Sergey V. Snopkov et Аlexander V. Khobta, Удивительная история уникального месторождения Le graphite de Botogol. L'histoire étonnante d'un gisement unique »], , 214 p. (lire en ligne).
  • (en) Maddalena Napolitani, « Mining Pencils, Sculpting Graphite: The Siberian Expedition Of J.-P. Alibert (1844–1857) and the Evolving 19th Century European Visual and Material Culture Related to Earth Sciences », Earth Sciences History, vol. 43, no 1, , p. 42-68 (lire en ligne).
  • Ophélie Weinert, « L'odyssée de Jean-Pierre Alibert : Le cas du trophée du muséum national d'histoire naturel », Saga Information, no 398, (lire en ligne).

Documentaire

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  • Graphite sibérien d'Alibert, Guéorgui Rykov (2024)

Articles connexes

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Liens externes

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