Vanille Fraise

film sorti en 1989

Vanille Fraise est une comédie franco-italienne de Gérard Oury, sortie en 1989.

Vanille Fraise
Description de l'image Vanille Fraise Logo.png.
Réalisation Gérard Oury
Scénario Gérard Oury
Danièle Thompson
Acteurs principaux Pierre Arditi
Sabine Azéma
Isaach De Bankolé
Sociétés de production Cristaldifilm
Films A2
G-Films
Les Films Ariane
Pays de production Drapeau de la France France
Drapeau de l'Italie Italie
Genre Aventures, comédie, romance, espionnage
Durée 110 minutes
Sortie 1989

Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution.

Synopsis

modifier

Clarisse Boulanger (Sabine Azéma), mère de famille et mariée à Antoine (Pierre Arditi), chirurgien, tient une usine de porcelaine. Un soir, elle revoit son ancien amant, Guillaume, qui lui demande de reprendre du service comme espionne, vie qu'elle a complètement abandonné dix ans auparavant. Lasse des multiples conquêtes de son mari, elle accepte et part en Italie (sous le nom de code : Vanille).

Arrivée sur place, sa mission est de faire sauter un bateau contenant des missiles, avec l'aide d'Hippolyte (Isaach De Bankolé) (nom de code : Fraise), qu'elle doit faire passer pour son mari.

Ayant appris la supercherie, Antoine, fou de jalousie, part aussitôt en Italie et se lance à la recherche des faux jeunes mariés...

Fiche technique

modifier

Distribution

modifier

Autour du film

modifier
  • Le film s'inspire très librement de l'affaire du Rainbow Warrior, dans laquelle deux agents secrets français ont été arrêtés après avoir fait sauter un bateau[4].
  • Dans ce film, Pierre Arditi dit : « il n'est même pas café au lait, il est noir », clin d’œil à la réplique de Louis de Funès dans Les Aventures de Rabbi Jacob du même réalisateur.
  • Le rôle de Clarisse Boulanger était initialement envisagé pour Catherine Deneuve[5]. Michel Blanc était prévu en Fraise[5].
  • Le film totalise un résultat bien inférieur à Lévy et Goliath (précédent film du réalisateur), avec seulement 768 518 entrées en France, dont 216 853 entrées à Paris[6]. Pour la première fois depuis La Main chaude (1960), sa première réalisation, un film d'Oury ne franchit pas le seuil du million[5].

Notes et références

modifier
  1. Dominique Morlotti - Costumes pour le cinéma et le théatre.
  2. « Club d'investisseurs pour rivaliser avec Hollywood », Le Monde, (lire en ligne, consulté le ).
  3. Chiffres de l'inflation en France d'après l'INSEE. Coefficient de transformation de l'euro ou du franc d'une année, en euro ou en franc d'une autre année – Base 1998 et Base 2015. Dernière mise à jour à l'indice de 2025.
  4. Jean Tulard, Le nouveau guide des films, Robert Laffont, , p. 801
  5. 1 2 3 Danièle Thompson et Jean-Pierre Lavoignat, Gérard Oury : Mon père, l'as des as, La Martinière, , 208 p. (ISBN 2732487953), p. 189-190.
  6. « Vanille fraise », sur jpbox-office.com (consulté le ).

Liens externes

modifier