Le Venereum (nommé par rapport à la déesse Vénus) était un élément caractéristique des appartements privés dans la Rome antique, on en a trouvé notamment à Pompéi. À l'origine, on pensait que cette pièce était spécialement dédiée aux activités sexuelles[1]. On a trouvé un venereum dans la maison de Julia Felix et un autre dans la maison de Salluste, toutes deux à Pompéi. Dans cette dernière, le venereum était un jardin comportant plusieurs pièces séparées[2].

Un vénéré dans la Maison de Salluste

Une inscription en latin a été découverte dans la maison de Julia Felix "Sur le domaine de Julia Felix… un venereum", entre autres "... être loué pour une durée de cinq années consécutives, du premier au sixième jour des Ides d’août"[1]. On suppose que l'abréviation qui l'accompagne, SQDLENC, signifie "Si quis domi lenocinium exerceat ne conducito" ("Que nul ne se porte candidat s'il tient un maison close")[1]. Le venereum de Salluste comprenait une chambre à coucher, un triclinium et un lararium.

Références

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  1. 1 2 3 Eric Moormann, Pompeii's Ashes: The Reception of the Cities Buried by Vesuvius in Literature, Music, and Drama, Walter de Gruyter GmbH & Co KG, , 50 p. (ISBN 978-1614518730)
  2. ↑ Pompeii: Its history, buildings, and antiquities. An account of the destruction of the city, with a full description of the remains, and of the recent excavations, and also an itinerary for visitors, Bell & Daldy, , 69 p.