Le Ventadour est le nom d'un train rapide reliant historiquement Bordeaux à Clermont-Ferrand, sous le numéro 4492 dans le sens Bordeaux - Clermont-Ferrand et 4495 dans le sens Clermont-Ferrand - Bordeaux.

Ventadour
Image illustrative de l’article Ventadour (train)
Le Ventadour à l'arrêt en gare de Laqueuille, en juin 2014

Départ Bordeaux
Terminus Clermont-Ferrand

Ce nom provient du château de Ventadour près duquel passe la voie ferrée empruntée par ce train.

Géographie

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La ligne parcourt la vallée de la Corrèze, les contreforts du Massif central puis dès le départ de la gare du Tulle, attaque le Massif Central par une rampe de 30 ‰ jusqu'en 2014, date de la fermeture de la portion Eygurande - Laqueuille.

Historique

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Train Corail Intercités Clermont-Ferrand – Bordeaux à l'arrêt en gare d'Ussel, en .

Ce train a circulé, jusqu'en 2004, de Bordeaux à Lyon et même, les vendredis, de Bordeaux à Grenoble, avec une rame de voitures Corail tractée par des locomotives CC 72000 du dépôt de Vénissieux puis du dépôt de Nevers.

La desserte à l'est d'Ussel a cessé à partir du , en raison de la fermeture du tronçon entre Eygurande - Merlines et Laqueuille, par manque d'entretien, ce qui a pour conséquence la suspension de son exploitation. Depuis cette date, les trains Intercités et TER Auvergne qui circulaient entre Clermont-Ferrand et Ussel sont remplacés par des autocars.

Exploitation

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En hiver 1996, en raison d'une manifestation d'agriculteurs, la SNCF a décidé de dévier le Ventadour entre Thiers et Boën malgré les difficultés de circuler avec la neige sur cette voie inadaptée à ce train. Les cheminots ayant conduit ce train ce jour là soulignent le fait qu'il s'agit probablement de la seule fois où il aurait emprunté cette portion de voie [1].

Gares desservies

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Les gares desservies sont :

Avant la fermeture de la portion Ussel - Clermont-Ferrand en 2014, les gares suivantes étaient également desservies :

Les lignes utilisées pour le trajet sont la Ligne de Paris-Austerlitz à Bordeaux-Saint-Jean de Bordeaux à Coutras, la ligne de Coutras à Tulle, la ligne de Tulle à Meymac, la ligne du Palais à Eygurande - Merlines entre Meymac et Eygurande - Merlines, et enfin la ligne d'Eygurande - Merlines à Clermont-Ferrand.

Fréquence

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En , le train circulait deux fois par jour (un vers Lyon et un vers Bordeaux), avec un départ prévu à 7 h 47 à Bordeaux pour une arrivée à 16 h 54 à Lyon-Pérrache, et à 11 h 9 de Lyon pour une arrivée à 20 h 31 à Bordeaux. Le train déservait la gare de Mussidan les vendredis [2].

Il subsistait en 2006 un train direct entre Lyon et Bordeaux par Brive, le vendredi et le dimanche, formé d'une rame de voitures Corail tractée par des locomotives de la série BB 67400.

En 2014, il ne reste qu'une circulation hebdomadaire :

  • Bordeaux-Ussel : aller-retour en rame Corail sous le numéro 4490 à l'aller et 4591 au retour en Intercités. Une correspondance en autocar TER permet de rejoindre Clermont-Ferrand, puis un train TER effectue le trajet jusqu'à Lyon.

Il existait, jusqu'en 2012, un train Intercités quotidien Bordeaux-Lyon via Montluçon à intérêt national, assuré par du matériel X 72500 loué par les régions.

Notes et références

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  1. ↑ LT-FM-VM, « L’unique détour du train Bordeaux–Lyon via Thiers–Boën », sur Association Le Train 634269, (consulté le )
  2. ↑ « ndicateur officiel de la SNCF. Horaires des réseaux Atlantique, Sud-Est et Corse applicables du 27/05/1990 au 29/09/1990. », Tableaux 401, 458, 550, 540 et 566. Accès libre, (consulté le )