Vercoiran
Vercoiran est une commune française située dans le département de la Drôme, en région Auvergne-Rhône-Alpes.
| Vercoiran | |||||
Ruines du château féodal. | |||||
| Administration | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Pays | |||||
| Région | Auvergne-Rhône-Alpes | ||||
| Département | Drôme | ||||
| Arrondissement | Nyons | ||||
| Intercommunalité | Communauté de communes des Baronnies en Drôme Provençale | ||||
| Maire Mandat |
Guillaume Honvault 2026-2032 |
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| Code postal | 26170 | ||||
| Code commune | 26370 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Vercoiranois, Vercoiranoises | ||||
| Population municipale |
130 hab. (2023 |
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| Densité | 6,5 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 44° 18′ 11″ nord, 5° 20′ 34″ est | ||||
| Altitude | Min. 465 m Max. 1 302 m |
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| Superficie | 19,95 km2 | ||||
| Type | Commune rurale à habitat très dispersé | ||||
| Unité urbaine | Hors unité urbaine | ||||
| Aire d'attraction | Hors attraction des villes | ||||
| Élections | |||||
| Départementales | Canton de Nyons et Baronnies | ||||
| Législatives | Troisième circonscription
Buis-les-Baronnies (avant mars 2015) |
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| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Drôme
Géolocalisation sur la carte : Auvergne-Rhône-Alpes
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| modifier |
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Ses habitants sont dénommés les Vercoiranais et les Vercoiranaises.
Géographie
modifierLocalisation
modifierLa commune de Vercoiran est située dans la Drôme provençale, à 9 km au nord-est de Buis-les-Baronnies (chef-lieu du canton) et à 36 km au nord-est de Carpentras.
Communes limitrophes
modifierRelief et géologie
modifierHydrographie
modifierClimat
modifierPlusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat méditerranéen altéré, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[3]. En 2020, le climat prédominant est classé Csa, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été chaud et sec[4]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat de montagne ou de marges de montagne[5] et est dans la région climatique Alpes du sud, caractérisée par une pluviométrie annuelle de 850 à 1 000 mm, minimale en été[6]. Elle est en outre dans la zone H2d au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[7],[8].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 11,4 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 16,4 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 931 mm, avec 0,7 jours de précipitations en janvier et 4,5 jours en juillet[3]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Bésignan à 3 km à vol d'oiseau[9], est de 12,6 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 783,1 mm[10],[11]. La température maximale relevée sur cette station est de 39,8 °C, atteinte le ; la température minimale est de −12,8 °C, atteinte le [Note 1].
Voies de communications et transports
modifierUrbanisme
modifierTypologie
modifierOccupation des sols
modifierL'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (73,5 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (77,4 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (38,1 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (33,7 %), zones agricoles hétérogènes (19 %), cultures permanentes (7,5 %), espaces ouverts, sans ou avec peu de végétation (1,7 %)[15]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Morphologie urbaine
modifierLa commune est composée d'un village perché, de hameaux et de fermes réparties sur les deux rives de l'Ouvèze.
- Vue plongeante depuis le Vieux Village sur la vallée de l’Ouvèze.
- Vue plongeante sur la vallée de l’Ouvèze en direction de l’est-sud-est.
- Vue plongeante depuis le Vieux Village sur la vallée de l’Ouvèze.
- Vue plongeante sur la vallée de l’Ouvèze, ferme d’Aire d’Autanne.
Hameaux et lieux-dits
modifierLogement
modifierProjets d'aménagement
modifierLe Règlement national d'urbanisme s'applique sur la commune[16].
Risques naturels et technologiques
modifierToponymie
modifierAttestations
modifier- 1120 : première mention (liste des fiefs des barons de Mévouillon)[19][réf. nécessaire].
- Entre 1270 et 1273 : mentions dans des actes d'hommages aux Montauban par les co-seigneurs Pierre Raimon, Guillaume d'Arzelier et Rostaing Amici[19][réf. nécessaire].
- 1276 : castrum seu territorium Vercoyrani (inventaire des dauphins, 224)[20].
- 1284 : castrum de Vercoirano (Valbonnais, II, 118)[20].
- 1286 : castrum de Vercoyrano (inventaire des dauphins, 220)[20].
- 1291 : castrum Verceyrani (inventaire des dauphins, 231)[20].
- 1550 : Vercoyrenc (archives de la Drôme, E 2989)[20].
- 1717 : Vercoyran (terrier de la famille Pape)[20].
- 1891 : Vercoiran, commune du canton de Buis-les-Baronnies[20].
Étymologie
modifierHistoire
modifierPréhistoire
modifierLe site de Sainte-Luce a été occupé par les hommes il y a environ 4 500 ans[21].
Protohistoire
modifierAntiquité : les Gallo-romains
modifierPrésence romaine : poteries ioniennes[22].
A. Lacroix rapporte avoir vu sur un manteau de cheminée trouvé à Plan Pèlegrin une pierre carrée de 33 cm de côté qui serait un autel aux nymphes portant l'inscription : NYMPHIS L. CARINIVS CARUS V.S.L.M. « Aux nymphes, Lucius Carinius Carus, avec reconnaissance, a accompli son vœu ». Cette pierre est probablement conservée au musée de [Montélimar] (collection de Valentin du Cheylar)[réf. nécessaire].
Y. Girard (1999) signale des monnaies et des tessons de céramiques trouvées à proximité de Notre-Dame-des-Champs[réf. nécessaire].
Du Moyen Âge à la Révolution
modifierLa seigneurie[20] :
- Au point de vue féodal, la communauté formait deux terres (ou seigneuries) : Vercoiran et Autane.
- Celle de Vercoiran était de la baronnie de Montauban.
- 1316 : elle est inféodée aux Tullins par les dauphins.
- 1318 : elle passe (par mariage) aux Morges.
- 1432 : vendue aux Ambel.
- Elle passe aux Eurre.
- Vers 1500 : passe aux (des) Massues.
- 1602 : passe (par mariage) aux Pape.
- Elle passe (par mariage) aux Bimard.
- En 1789, Françoise Emilie de Bimard (1750-1832), mariée à Jean-Baptiste de Sade d'Eyguières (cousin du Marquis), est dame de Vercoiran.
(Autre version) : à partir au XIIIe siècle, la documentation disponible sur Vercoiran se précise. Les Archives de la Drôme indiquent que les hauts seigneurs de Vercoiran furent les Mévouillon, les Montauban, les Adhémar puis les dauphins de Viennois au début du XIVe siècle.
Des familles plus modestes, vassales des hauts seigneurs, possèdent les terroirs d'Autanne et de Vercoiran. Au début du XIIIe siècle Autane et Vercoiran sont mentionnés dans un contrat de 1230 intéressant la huitième partie du château fort d'Autanne vendue à Rostaing Amic, seigneur de Vercoiran, par Rambaud d'Autanne[23][réf. nécessaire].
Plusieurs documents (Archives de la Drôme) relatent des faits concernant la famille des Massues, seigneurs de Vercoiran :
- Suite de la mort violente de François des Massues, vers 1590, sa fille Mabille des Massues épouse de Guy Pape, seigneur de Saint-Auban, demande l'inventaire des biens de son père. En 1621, l'inventaire du château de Vercoiran concerne le château lui-même, ses meubles, les granges de Justillane, Colombrette, Guérindon (ou Langoustier), le château de Bésignan et la grange de la Rochette. Ce document, écrit en écriture gothique du XVIe siècle et sa traduction manuscrite par un archiviste du début du XXe siècle sont disponibles.
- Un autre document établit l'historique de la propriété de la grange de la Rochette, héritage des Massues de Vercoiran. Pierre des Massues, dit Colonel Mas, chevalier de l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem, et son frère, sont morts, en 1565, durant le Grand Siège de Malte[24][réf. nécessaire].
La Réforme a un fort impact dans la région ; plusieurs seigneurs adhèrent à la religion protestante[25].
La haute Ouvèze compte deux places fortes huguenotes (Sainte-Euphémie et Saint-Auban).
Vers 1580, François des Massues, seigneur de Vercoiran et de Sainte-Éuphémie, épouse Justine du Puy-Montbrun et se convertit à l'Église Réformée (Varlet 1999)[réf. nécessaire].
En 1598, lors de la Contre-Réforme, des frères Prêcheurs viennent s'installer à Buis-les-Baronnies et suscitent l'établissement de nombreuses confréries sur l'ensemble des Baronnies[réf. nécessaire].
1755 : le rôle de tailles compte 110 habitants pour Vercoiran et une soixantaine pour Autanne (Varlet 1999). Les églises paroissiales de Saint-André (Vercoiran) et de Saint-Jean (Autanne) supporte chacune douze deniers de redevance annuelle à l'évêque de Sisteron[réf. nécessaire].
Avant 1790, Vercoiran était une communauté de l'élection de Montélimar, de la subdélégation et du bailliage de Buis-les-Baronnies.
Elle formait une paroisse du diocèse de Sisteron dont l'église était dédiée à saint André et dont les dîmes appartenaient au curé[20].
À la veille de la Révolution française, Marie Françoise Émilie de Bimard, fille de Pierre Annibal et Élisabeth Émilie Pape de Saint-Auban, est dame de Vercoiran et de Sainte-Euphémie sous le patronyme marital de Sade. Elle ne possède pas Autanne qui est passée des seigneurs de Saint-Auban aux Autard de Bragard[réf. nécessaire].
Autanne
modifier- 805 : Altana (testament du patrice Abbon)[26].
- 1286 : castrum de Autana (inventaire des dauphins, 220)[26].
- 1294 : castrum Autane (inventaire des dauphins, 243)[26].
- 1569 : Oultanne (inventaire Morin-Pons, I, 425)[26].
- XVIIe siècle : Aultane (inventaire de la chambre des comptes)[26].
- XVIIe siècle : Otane (rôle de tailles)[26].
- (non daté) : Autanne (pl. cad.)[26].
- 1891 : Autane, hameau de la commune de Vercoiran[26].
- 1992 : Autanne, hameau[22].
- Avant 2020 : la ferme d'Aire d'Autanne[2].
La seigneurie[26] :
- Au point de vue féodal, Autanne était un fief des barons de Montauban.
- 1284 : possession d'une famille de son nom.
- Début XIVe siècle : la terre est morcelée entre plusieurs co-seigneurs : les Adhémar, les Agoult, les Bésignan, les Rémuzat.
- 1350 : elle appartient tout entière aux Morges.
- 1447 : elle passe aux Eurre.
- Fin XVIe siècle : passe aux Massues.
- 1604 : passe (par mariage) aux Pape-Saint-Auban.
- En 1789, Autane appartient à la marquise de Sade (supra), fille de Pierre Annibal de Bimard et d’Élisabeth Pape de Saint-Auban.
Avant 1790, Autane était une communauté de l'élection de Montélimar et de la subdélégation et du bailliage du Buis. Elle était comprise dans la paroisse de Vercoiran[26] :
De la Révolution à nos jours
modifierEn 1790, la commune est comprise dans le canton de Sainte-Jalle. La réorganisation de l'an VIII (1799-1800) la place dans le canton de Buis-les-Baronnies[20]. Deux communes, Vercoiran et Autanne, sont créées[27].
En 1791, les habitants d'Autanne se partagent les anciennes terres de l'église, en particulier celles de la Montagne de Serre Gros qu'ils défrichent chacun pour leur compte[réf. nécessaire].
En , la commune d'Autanne est rattachée à la commune de Vercoiran[réf. nécessaire].
En 1808, sur demande du conseil municipal de Vercoiran et Autanne, le conseil de préfecture de la Drôme annule le partage des bois communaux (décision approuvée le ).
En 1817, le conseil municipal de Vercoiran conteste à nouveau la légitimité du partage de 1791 et conclut que la Montagne de Serre Gros doit rester une réserve forestière communale. Les défrichements des habitants d’Autanne doivent cesser[réf. nécessaire].
En 1843, le conseil municipal vote un projet de construction d'une école communale[réf. nécessaire].
Politique et administration
modifierTendance politique et résultats
modifierAdministration municipale
modifierÉlections de 2026
modifierDepuis la loi du 21 mai 2025, le conseil municipal de Vercoiran, commune de moins de 1 000 habitants, est élu au scrutin de liste proportionnel à deux tours avec prime majoritaire, comme l'ensemble des autres communes[28]. Le nombre d'habitants au recensement de 2023[Note 2] étant compris entre 100 et 499, le nombre de sièges de conseillers municipaux à pourvoir lors de l'élection de 2026 est de onze[29].
Une seule liste, menée par Guillaume Honvault, est déposée lors du premier tour qui a lieu le . Les 11 conseillers municipaux sont ainsi élus dès le premier tour. Le taux de participation est de 70,34 %[30],[31]. Guillaume Honvault est élu maire le [32],[Note 3].
Liste des maires
modifierRattachements administratifs et électoraux
modifierLa commune fait partie de la Communauté de communes des Baronnies en Drôme Provençale.
Politique environnementale
modifierFinances locales
modifierBudget et fiscalité 2017
modifier
En 2017, le budget de la commune était constitué ainsi[34] :
- total des produits de fonctionnement : 162 000 €, soit 1 081 € par habitant ;
- total des charges de fonctionnement : 126 000 €, soit 839 € par habitant ;
- total des ressources d'investissement : 33 000 €, soit 219 € par habitant ;
- total des emplois d'investissement : 71 000 €, soit 471 € par habitant ;
- endettement : 86 000 €, soit 571 € par habitant.
Avec les taux de fiscalité suivants :
- taxe d'habitation : 15,39 % ;
- taxe foncière sur les propriétés bâties : 8,88 % ;
- taxe foncière sur les propriétés non bâties : 74,88 % ;
- taxe additionnelle à la taxe foncière sur les propriétés non bâties : 50,03 % ;
- cotisation foncière des entreprises : 20,33 %.
Jumelages
modifierPopulation et société
modifierDémographie
modifierÉvolution démographique
modifierL'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[35]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[36].
En 2023, la commune comptait 130 habitants[Note 4], en évolution de −7,8 % par rapport à 2017 (Drôme : +2,47 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Services et équipements
modifierEnseignement
modifierLa commune relève de l’académie de Grenoble. Établissements d'enseignements[39] :
- écoles maternelles à Buis-les-Baronnies[40] et à Rosans ;
- écoles primaires à Saint-Sauveur-Gouvernet et Saint-Auban-sur-l'Ouvèze ;
- collège à Buis-les-Baronnies ;
- lycée à Nyons.
Santé
modifierProfessionnels et établissements de santé[41] :
- médecins à Sainte-Jalle et Buis-les-Baronnies ;
- pharmacies à Buis-les-Baronnies ;
- hôpitaux à Buis-les-Baronnies, Nyons.
Manifestations culturelles et festivités
modifierLoisirs
modifier- Randonnées.
Sports
modifierMédias
modifierCultes
modifierCulte catholique : paroisse Saint-Joseph-des-Baronnies[42] relevant du diocèse de Valence.
Économie
modifierAgriculture
modifierEn 1992 : lavande, tilleul, vignes, oliviers, ovins, caprins[22].
Commerces
modifier- Commerces de proximité à Buis-les-baronnies[43].
- Bistrot de pays : Le Moulin de Vercoiran[44],[45], dans un ancien moulin à farine restauré.
Tourisme
modifierRevenus de la population et fiscalité
modifierChiffres clés Revenus et pauvreté des ménages en 2016 : médiane en 2016 du revenu disponible, par unité de consommation : 19 644 €[48].
Emploi
modifierCulture locale et patrimoine
modifierLieux et monuments
modifier- Site ruiniforme : rocher et bâtiments soudés[22].
- Ruines du château féodal perché[22],[49].
- Église Sainte-Anne[50].
- Chapelle Notre-Dame-des-Champs[51] : lieu de pèlerinage[22].
- Prieuré de Sainte-Luce (ruines)[52].
- Monument aux morts[53] des guerres 1914-1918 et 1939-1945.
- Église Sainte-Anne de Vercoiran, contemporaine[22].
- Vieux village : muraille du château.
- Aspect du Vieux Village.
- Aspect du Vieux Village.
- Aspect du Vieux Village.
Patrimoine culturel
modifierPatrimoine naturel
modifier- Source Sainte-Catherine : son eau guérirait les maladies de peau[22].
Personnalités liées à la commune
modifierHéraldique, logotype et devise
modifierVercoiran possède des armoiries dont l'origine et le blasonnement exact ne sont pas disponibles. |
Annexes
modifierBibliographie
modifier- 1979 : Charles-Laurent Salch, Dictionnaire des châteaux et des fortifications du moyen âge en France, Strasbourg, Editions Publitotal, 4e trimestre 1979, 1209 et 1287 p. (ISBN 2-86535-070-3).
- 2012 : Vercoiran: mémoire d'un village des Baronnies par Mireille Bourny, Jean-Claude Ruegg, Publ. de l'Assoc. Patrimoine, Histoire et Culture des Baronnies, 287 pages, 2012.
Articles connexes
modifierLiens externes
modifier- Ressources relatives à la géographie :
- Archives concernant la commune
- Patrimoine historique
- Inventaire du patrimoine historique, par Francis Cahuzac et Alain Sallet.
- Grottes, abris sous roche et mines des Baronnies GRAS, R., 1976 « Oppidum de Sainte Luce, Vercoiran (Drôme) » Union internationale des sciences préhistoriques et protohistoriques. IXe Congrès de Nice, « Néolithique et Âges des Métaux dans les Alpes françaises » pp. 65–71 et fig.
- « Le patrimoine architectural et mobilier des communes », sur site officiel
- Patrimoine naturel
- Inventaire national du patrimoine naturel de la commune
- Diagnostic territorial, Parc naturel régional des Baronnies provençales 2 - Un périmètre d’étude pertinent, p. 3.
- « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le ). Site élaboré à partir des données de projections climatiques de référence DRIAS-2020. Entrer le nom de la commune pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques.
Notes et références
modifierNotes et cartes
modifier- Notes
- ↑ Les records sont établis sur la période du au .
- ↑ Pour déterminer le nombre de conseillers municipaux à élire, la dernière population municipale authentifiée entrée en vigueur avant le scrutin est retenue, à savoir la population millésimée 2023 pour les élections de 2026.
- ↑ La liste officielle des maires du département du Drôme en fonctions au 9 mai 2026, issue du répertoire national des élus (RNE), peut être consultée sur Wikimedia Commons.
- ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
- Cartes
- ↑ IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
Références
modifierSite de l'Insee
modifier- ↑ « La grille communale de densité », sur le site de l’Insee, (consulté le ).
- ↑ Insee, « Métadonnées de la commune ».
- ↑ « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
- ↑ Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
Autres sources
modifier- ↑ « L'eau dans la commune », sur eaurmc.fr via Internet Archive.
- 1 2 3 4 « Géoportail », sur geoportail.gouv.fr (consulté le ).
- 1 2 Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
- ↑ Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
- ↑ « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
- ↑ « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
- ↑ « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
- ↑ « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
- ↑ « Orthodromie entre Vercoiran et Bésignan », sur fr.distance.to (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Bésignan », sur la commune de Bésignan - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Bésignan », sur la commune de Bésignan - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
- ↑ « Lieux et itinéraires », sur mappy.com.
- ↑ « Bus ligne 39 », sur ontherhone.com via Internet Archive.
- ↑ Transports à la demande
- ↑ « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
- ↑ « Règlement national d'urbanisme », sur drome.gouv.fr via Internet Archive.
- ↑ « Didacticiel de la règlementation parasismique », sur planseisme.fr via Wikiwix.
- ↑ ’élaboration des PPR des communes du bassin versant de L'OUVEZE : 2.2 Le périmètre d’étude et le contexte hydrologique
- 1 2 Cl. Bernard (1980)
- 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 J. Brun-Durand, Dictionnaire topographique du département de la Drôme, Paris, Imprimerie nationale, (lire en ligne), page 410 (Vercoiran).
- ↑ Site archéologique de Sainte Luce
- 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 Michel de la Torre, Drôme, le guide complet de ses 371 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, (ISBN 2-7399-5026-8), Vercoiran.
- ↑ Bernard (1980), Varlet (1999)
- ↑ Conférence du Dr Lubin, à Vercoiran en 2007
- ↑ Les guerres de Religion
- 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 J. Brun-Durand, Dictionnaire topographique du département de la Drôme, Paris, Imprimerie nationale, (lire en ligne), page 15 (Autane).
- ↑ KAX conseil en urbanisme, « Carte communale-DEPARTEMENT DE LA DRÔME-Commune de Vercoiran », RAPPORT DE PRESENTATION, , p. 12 (lire en ligne
[PDF]) - ↑ « Quelles sont les principales règles des élections municipales ? », sur vie-publique.fr, (consulté le )
- ↑ art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales.
- ↑ « Résultats des élections municipales 2026 à Vercoiran », sur lemonde.fr, (consulté le ).
- ↑ « Publication des résultats au 1er tour - commune de Vercoiran », sur resultats-elections.interieur.gouv.fr, (consulté le )
- 1 2 « Répertoire national des élus (RNE) - version du 11 août 2026 », sur le portail des données publiques de l'État (consulté le ).
- ↑ http://www.mairesdeladrome.fr/annuaire/
- ↑ « Les comptes de la commune », sur impots.gouv.fr.
- ↑ L'organisation du recensement, sur insee.fr.
- ↑ Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
- ↑ Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- ↑ Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
- ↑ « Établissements d'enseignements », sur journaldesfemmes.fr.
- ↑ « Buis-les-Baronnies », sur buislesbaronnies.fr.
- ↑ « Professionnels et établissements de santé », sur medecin-360.fr via Internet Archive.
- ↑ « Paroisse Saint Joseph des Baronnies », sur Eglise info.
- ↑ « Commerces de proximité », sur grandes-enseignes.com via Internet Archive.
- ↑ La charte Bistrot de Pays Bistrot de Pays
- ↑ « Fédération nationale des bistrots de pays », sur bistrotdepays.com.
- ↑ « Gîte La Colombrette », sur gites-de-france-drome.com via Internet Archive.
- ↑ « Maisons d'hôtes », sur Les Voûtes de Vercoiran.
- ↑ Chiffres clés Évolution et structure de la population. Dossier complet
- ↑ Vercoiran village
- ↑ Les églises et édifices religieux recensés par l'Observatoire du patrimoine religieux (OPR)
- ↑ Notre-Dame des Champs (quartier de la Viste)
- ↑ Le Pays de Buis -les -Baronnies
- ↑ Monument aux morts


