Vicky Ward

autrice britannique

Victoria Penelope Jane Ward, née le , est une autrice, journaliste d'investigation, éditrice et commentatrice de télévision britannique. Elle a été grand reporter à CNN et rédactrice en chef de magazines et de journaux. Ses ouvrages ont figuré sur la liste des best-sellers du New York Times. Elle est la première journaliste à avoir tenté en 2003 de révéler les abus sexuels de Jeffrey Epstein.

Vicky Ward
Vicky Ward en 2010.
Biographie
Naissance
Nationalité
Domicile
Formation
Rédactrice à
Père
Simon Ward (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Mère
Myrtle East (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Conjoint
Matthew Doull (d) (depuis )Voir et modifier les données sur Wikidata
Autres informations
Site web

Enfance et éducation

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Victoria Penelope Jane Ward nait le [1]. Ses parents sont Jillian Ward (née Est) et Simon Charles Ward[2]. Ward fréquente la Benenden School (en) et obtient un BA et un MA en littérature anglaise de Trinity Hall, Cambridge[3].

Carrière dans le journalisme

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Avant de s'installer aux États-Unis, Ward travaille comme chroniqueuse et rédactrice d'articles de fond pour The Independent[4]. Elle déménage à New York en 1997, où elle travaille au New York Post et est rédactrice en chef de Talk (magazine) (en) Talk[5],[6]. Tout au long des années 2000, elle écrit des articles d'investigation pour Vanity Fair sur des sujets tels que Hewlett-Packard et sa PDG Carly Fiorina[2], Kate Middleton[7] et Jeffrey Epstein[8].

Ward travaille aussi comme chroniqueuse pour le London Evening Standard. En 2010, elle publie son premier livre, The Devil's Casino, sur la chute de Lehman Brothers[9],[10].

En tant que journaliste, Ward collabore à diverses publications aux États-Unis et au Royaume-Uni, telles que le Financial Times, le New York Times, Esquire, le London Times, le Daily Telegraph, The Spectator et British Vogue[4]. Elle est rédactrice en chef adjointe du magazine Town & Country[4].

En , Ward devient rédactrice en chef du HuffPost et du Huffington Post Highline[11], où elle écrit des articles sur des personnalités telles qu'Erik Prince[12], Michael Cohen et Anthony Scaramucci, entre autres[13],[14].

En 2015, Ward déclare que son portrait de Jeffrey Epstein paru en 2003 dans Vanity Fair incluait les témoignages d'Annie et Maria Farmer (qui avaient déposé les premières plaintes pénales connues contre Epstein), mais que ces témoignages ont été retirés de son article après qu'Epstein eut fait pression sur Graydon Carter (en), alors rédacteur en chef du magazine[8],[15]. Pendant ses recherches sur Epstein, Ward est enceinte de jumeaux et indique s'être sentie obligée d'engager des agents de sécurité pour surveiller l'unité de soins intensifs néonatals de ses enfants après qu'Epstein l'ait menacée[16],[17],[18]. En 2019, Ward publie Kushner, Inc. (en) un livre sur Jared Kushner et Ivanka Trump[19].

En , Ward est nommée journaliste senior à CNN[20]. Elle rejoint le Council on Foreign Relations en [21] et en , elle est nommée chercheuse invitée à l'Université d'Oxford[22].

En 2025, Ward et James Patterson publient leur livre The Idaho Four: An American Tragedy[23],[24]. En , ils annoncent un ouvrage à paraître sur l'assassinat de Brian Thompson, PDG d'UnitedHealth. Ce livre doit être publié par Little, Brown and Company. Aucun titre ni date de parution ne sont communiqués[25].

Vie personnelle

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Ward épouse Matthew Doull en 1995[26]. Ward et Doull ont ensuite divorcé, une expérience qu'elle a relatée dans le Daily Mail[27],[28]. Ward obtient la nationalité américaine en 2017[3].

En 2011, un portrait de Ward par le photographe Jason Bell (en) est exposé à la National Portrait Gallery britannique dans le cadre de la série de Bell intitulée An Englishman in New York[29].

Publications

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Articles sélectionnés

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Références

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(en) Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Wikipédia en anglais intitulé « Vicky Ward » (voir la liste des auteurs).
  1. (en) « Vicky Ward - National Portrait Gallery » [archive du ], npg.org.uk (consulté le )
  2. 1 2 3 (en) Sarah Hampson, « Vicky Ward: Wall Street tattler », The Globe and Mail, (lire en ligne [archive du ], consulté le )
  3. 1 2 (en) « Vicky Ward - Senior Reporter » [archive du ], CNN Profiles (consulté le )
  4. 1 2 3 (en) « About », VickyWard.com, (consulté le )
  5. (en) Isaac Chotiner, « Why Didn't Vanity Fair Break the Jeffrey Epstein Story? », The New Yorker, (lire en ligne [archive du ], consulté le )
  6. (en) Carl Swanson, « Media: Tina Brown's Double Play » [archive du ], New York Magazine, (consulté le )
  7. 1 2 (en) Mimi Heimbrod, « How Kate Middleton Stayed With Prince William Despite Being In ‘Awkward Spot’ For Years », Latin Times, (lire en ligne [archive du ], consulté le )
  8. 1 2 3 (en-US) Marc Tracy, « Ex-Vanity Fair Writer Says Editor Stopped Her From Exposing Epstein in '03 », The New York Times, (lire en ligne [archive du ], consulté le )
  9. 1 2 (en) Graham Bowley, « Legends of the Fall », The New York Times, (lire en ligne [archive du ] [Book review], consulté le )
  10. 1 2 (en) Liz Raftery, « Behind Lehman's collapse, an inner circle of greed », The Boston Globe, , G11 (lire en ligne, consulté le )
  11. (en) Vicky Ward, « Blackwater's Erik Prince On How He Got Into The White House » [archive du ], HuffPost, (consulté le )
  12. (en) Katelyn Polantz, « 2015 memo from Erik Prince to Trump campaign: 'National disgrace' that Soleimani 'not already DEAD' » [archive du ], CNN Politics, (consulté le )
  13. Vicky Ward, « Mike Pence's Man In The Swamp » [archive du ], Highline, HuffPost, (consulté le )
  14. (en-US) « Vicky Ward » [archive du ], Charlie Rose, (consulté le )
  15. (en) David Folkenflik, « Why 'Vanity Fair' Story Left Out Abuse Allegations Against Epstein » [archive du ], NPR, (consulté le )
  16. (en-GB) Ed Pilkington, « Jeffrey Epstein: how US media – with one star exception – whitewashed the story », The Guardian, (lire en ligne [archive du ], consulté le )
  17. (en) « Jeffrey Epstein, a Billionaire Friend of Presidents Trump & Clinton, Arrested for Sex Trafficking » [archive du ], Democracy Now! (consulté le )
  18. (en) Vicky Ward, « I Tried to Warn You About Sleazy Billionaire Jeffrey Epstein in 2003 », The Daily Beast, (lire en ligne [archive du ], consulté le )
  19. 1 2 (en-GB) Lloyd Green, « Kushner, Inc review: Jared, Ivanka Trump and the rise of the American kakistocracy », The Guardian, (lire en ligne [archive du ], consulté le )
  20. (en-US) A. J. Katz, « HuffPost Editor-at-Large Vicky Ward Is Joining CNN as Senior Reporter », TVNewser, Adweek, (consulté le )
  21. (en) « Council on Foreign Relations » [archive du ], Council on Foreign Relations (consulté le )
  22. (en) « Visiting Fellows » [archive du ], Oxford University (consulté le )
  23. (en) « James Patterson and Vicky Ward discuss new book », ABC News, (consulté le )
  24. (en) Lloyd Green, « The Idaho Four review – a disturbing, necessary portrait of a killer and his victims », The Guardian, (lire en ligne, consulté le )
  25. (en-GB) Ella Creamer, « James Patterson to write book about Luigi Mangione », The Guardian, (lire en ligne [archive du ], consulté le )
  26. (en) « Vicky Ward and Matthew Doull's wedding » [archive du ], Tatler, (consulté le )
  27. (en) Tralee Pearce, « Slaps, sex and scandal: Writer airs the dirty details of her divorce », The Globe and Mail, (lire en ligne [archive du ], consulté le )
  28. (en) Tralee Pearce, « Author Vicky Ward: Why I told the story of my messy divorce », The Globe and Mail, (lire en ligne [archive du ], consulté le )
  29. (en) « An Englishman in New York », The Guardian, (lire en ligne [archive du ], consulté le )
  30. Gabriella Griffith, « Donald Trump gets the hump over Vicky Ward's book The Liar's Ball », City A.M., (lire en ligne [archive du ], consulté le )

Voir aussi

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