Jean-Baptiste Guillaume Victor Cosse, dit Victor Cosse (ou Cossé), né le à Paris et mort à une date inconnue, est un journaliste et écrivain sous le Second Empire puis membre de la Commune de Paris à la suite de laquelle il est déporté bagne de Nouvelle-Calédonie.

Victor Cosse
Victor Cossé vers 1870.
Biographie
Naissance
Nom de naissance
Jean-Baptiste Victor Guillaume Cosse
Nationalité
française
Activité
Autres informations
A travaillé pour
Courrier du dimanche, L'Année illustrée, L'Exposition universelle de 1867 illustrée, Grand Dictionnaire universel, Raseur calédonien, Les Veillées calédoniennes, Le Parisien hebdomadaire, Le Parisien illustré, L'Album de l'île des Pins.
Condamnation
Déportation simple
Lieu de détention

Biographie

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Le Second Empire et la Commune de Paris

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Né en 1839, Victor Cosse devient journaliste républicain sous le Second Empire et fonde différents journaux éphémères comme Les Gueux ()[1]. Participant aux réunions publiques[2], il est membre avec Jean Albiot et Charles Longuet du comité chargé d'appuyer la candidature de Henri Rochefort aux élections de 1869. En juin de la même année, il est arrêté par la police place de la Sorbonne (Paris) lors d'une manifestation[3] et est écroué à la prison Mazas[4]. Après la proclamation de la République le 4 septembre 1870, il rejoint la Commune de Paris et rentre dans le 19e bataillon de la 1re compagnie[5] comme capitaine adjudant-major. Après la Semaine sanglante, il passe devant le 13e conseil de guerre et est condamné le à la déportation simple au bagne de Nouvelle-Calédonie[6].

Au bagne de Nouvelle-Calédonie

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Le Raseur Calédonien (1er numéro 4 février 1877).

Après être arrivé par le bateau l'Orne en Nouvelle-Calédonie, il purge sa peine puis devient journaliste très actif avec ses amis Eugène Mourot et Théophile Bergès avec qui il élabore Le Raseur calédonien, premier journal lithographique de la déportation. Il collabore et participe à la création de petits journaux comme Les Veillées calédoniennes, le Parisien hebdomadaire, le Parisien illustré et L'Album de l'île des Pins[7].

Notes et références

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  1. Victor Cossé, « Ils s'aiment entre eux », Les Gueux, , page 1 (lire en ligne)
  2. « Réunions publiques », Le Réveil, , page (lire en ligne)
  3. Olivier Pain, Henri Rochefort : Paris - Nouméa - Genève, Périnet, (lire en ligne), page 203
  4. « La journée politique », Le Rappel, , page 2 (lire en ligne)
  5. Jules Clarétie, Les murailles politiques de la France pendant la Révolution de 1870-71 : chute de l'Empire, la guerre, le siège de Paris : complément indispensable de l'Histoire de la Révolution de 1870-71, Paris, Publication de la Librairie illustrée (lire en ligne), page 199
  6. « COSSÉ Victor, Jean-Baptiste, Guillaume », sur Maitron, (consulté le )
  7. Georges Coquilhat, « Cosse, Victor, Jean-Baptiste, Guillaume », sur Ma Nouvelle-Calédonie

Voir aussi

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