Villa Saint-Hubert
La villa Saint-Hubert ou Godillot, anciennement villa Michel, est située à Hyères dans le Var, au 68-70, avenue des Îles-d'Or[1].
| Type | |
|---|---|
| Architecte | |
| Propriétaire | |
| Patrimonialité |
Recensé à l'inventaire général |
| Adresse |
|---|
| Coordonnées |
|---|
Historique
modifierEn 1882, l'industriel Alexis Godillot fait réaliser par Pierre Chapoulart sa propre maison. Cet immeuble, sur la partie extérieure, en façade principale, représente un mélange cohérent de styles architecturaux[3].
Architecture
modifierCet ensemble hétéroclite vient d'un réaménagement de deux villas existantes que l'architecte a transformées en un spacieux hôtel particulier composé de communs au rez-de-chaussée, puis d'un grand salon, jardin d'hiver, salle à manger, cuisine et chambres au premier étage ; enfin, un second étage comportant un appartement équipé d'une salle de billard et un atelier aménagé sous les combles.
L'époque est marquée par un style éclectique évoluant motu proprio[4] ; en effet, les architectes portent, sur des bâtiments anciens ou reconstitués, des éléments empruntés à différentes périodes de l'histoire de l'architecture et de l'art. Certes, quelquefois, la tendance est marquée en privilégiant un style ou un autre mais, sur la façade de la villa Godillot, l'architecte use équitablement de trois styles :
- normand pour les tourelles et le bois ;
- classique pour les pots à feu, les lucarnes et les tableaux ;
- mauresque pour les arcs outrepassés et les céramiques.
Le bâtiment est orné d'une grande véranda à vitraux polychromes et s'unit en angle avec une grande tourelle surmontée d'un clocheton[5].
Photographies
modifierNotes et références
modifier- ↑ « maison-dite-villa-michel-puis-saint-huber », sur patrimoine-de-france.com (consulté le ).
- ↑ « Liste des bâtiments inventoriés et des protections », AVAP Hyères, .
- ↑ Florence Goubert, L'Architecture des villas et hôtels de voyageurs à Hyères au XIXe siècle, Aix-en-Provence, mémoire de maîtrise dactylographié, université de Provence, 1985-1986, p. 204-216.
- ↑ E. Hild, L'Architecture hyéroise de Napoléon III à 1914, catalogue d'exposition.
- ↑ Hélène DAUGA, « Les faïences ornant les façades hyéroises », sur www.pressreader.com (consulté le )
