Vol TAT 230
Le vol TAT 230 (IJ 230) est un accident aérien ayant eu lieu le vendredi près de Machault en Seine-et-Marne.
| Vol TAT 230 | ||||
L'appareil impliqué dans l'accident à l'aéroport du Bourget en Février 1985 | ||||
| Caractéristiques de l'accident | ||||
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| Date | 4 mars 1988 | |||
| Type | Panne électrique | |||
| Site | Près de Machault, France | |||
| Coordonnées | 48° 27′ 01″ nord, 2° 51′ 06″ est | |||
| Caractéristiques de l'appareil | ||||
| Type d'appareil | Fairchild FH-227B | |||
| Compagnie | TAT | |||
| No d'identification | F-GCPS | |||
| Passagers | 20[N 1] | |||
| Équipage | 3 | |||
| Bilan | ||||
| Morts | 23 | |||
| Blessés | 0 | |||
| Survivants | 0 | |||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Seine-et-Marne
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L'avion
modifierL'appareil était un Fairchild FH-227B immatriculé F-GCPS, appartenant à la compagnie aérienne française TAT. Il avait été construit en 1967 et avait volé 33 142 heures.
L'accident
modifierLe vol IJ 230 décolle à 6 h 53 de l'aéroport de Nancy-Essey, direction l'aéroport d'Orly, avec à son bord trois membres d'équipage et vingt passagers.
Après une croisière au FL140 (4 270 m), l'avion descend au FL70 (2 135 m) à 7 h 26. Un peu plus tard, alors qu'il est au FL60 (1 830 m), on perd le contact.
L'avion est victime d'une panne électrique et descend en chute libre à grande vitesse. Les pilotes, n'ayant pas d'indication sur l'altitude et la vitesse de l'appareil, ne constatent pas la chute.
Après avoir heurté une ligne électrique, l'avion s'écrase près de la commune de Machault à 7 h 37. Il n'y aura aucun survivant[1].
Passagers
modifier- Une hôtesse de l'air qui devait effectuer le vol est arrivée en retard à l'aéroport et n'a pu embarquer dans l'appareil. Ce retard lui a sauvé la vie.
- Un steward était programmé sur la rotation. Il venait d'effectuer les vols A/R et s'apprêtait à repartir à Nancy pour passer la nuit et réaliser le vol retour mais il lui fut demandé au dernier moment de faire le vol Dinard. Le lendemain, il va perdre le contrôle de sa voiture en entendant la nouvelle du crash à la radio, sa collègue venait de perdre la vie à sa place.
- Olivier Lejeune, fondateur de la société Olitec et à l'époque plus jeune PDG de France était à bord de l'appareil[2].
- Le rapport d'enquête indique que 23 personnes avaient pris place à bord, néanmoins, la plaque commémorant l'accident indique 24 noms[3] car une des victimes était enceinte.
Notes et références
modifierNotes
modifier- ↑ Dont une femme enceinte [vidéo] journal de 20h, Antenne 2, le 4 mars 1988 sur Dailymotion
Références
modifier- ↑ Corine Lesnes, « Un avion de TAT s’écrase près de Fontainebleau : vingt-deux morts. Un écheveau de métal dans les fils électriques », Le Monde, (consulté le ).
- ↑ In memoriam sur le site de l'entreprise, Olitec.com (voir archive)
- ↑ Fairchild-Hiller FH.227 TAT Nancy-Paris, Aérostèles (voir photo de la plaque commémorative), [image].
Lien externe
modifier- (en) Flight 230 TAT, Aviation Safety Network.